Denis Gauvin

  • 14 février 2018

    Verrender et al. (1) ont publié les premiers résultats d’une nouvelle approche, soit l’utilisation d’un devis de type étude de cas, pour l’étude du lien entre l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) et les symptômes des personnes se disant atteintes d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques.

  • 26 septembre 2017

    The objectives of the Impact de la Ventilation sur l’Air intérieur et la Respiration des Enfants asthmatiques dans les habitations (IVAIRE) project were to evaluate the impact of ventilation on indoor air quality and the frequency of respiratory symptoms in asthmatic children living in single family homes. The two-phase project was broken down into two one-year periods: the pre-intervention phase (Phase I) to complete a descriptive study of all participants recruited and the selection of participants eligible for the randomized study on improved ventilation, and the post-intervention phase (Phase II) to follow up with participants in the randomized study.

    In cooperation with the Asthma Clinic at the Centre mère-enfant (CME) of Centre hospitalier universitaire de Québec (...

  • 13 janvier 2017

    Les activités de course extrême ont de plus en plus la cote partout à travers le monde. L’une d’entre elles entraîne les coureurs à franchir des obstacles dans un environnement où la présence de boue ajoute au « plaisir » et à la difficulté de l’épreuve. Ce type de course dans la boue n’est généralement pas réservé qu’aux athlètes, la population de tous les âges y participant, tant adultes qu’enfants. Malheureusement, l’exposition à la boue implique la présence potentielle de micro-organismes pathogènes pouvant se solder par des cas où des éclosions de maladies.

  • 2 décembre 2016

    Chapman et al. (2016a) ont analysé l’évolution du taux d’incidence du cancer du cerveau en Australie de 1982 à 2012 dans leur article « Has the incidence of brain cancer risen in Australia since the introduction of mobile phones 29 years ago? ». Cette analyse est assortie de simulations portant sur les taux d’incidence de cancer attendus en considérant l’hypothèse qu’une augmentation rapide de l’utilisation du téléphone cellulaire en Australie pourrait être associée à une hausse marquée des cas de cancer du cerveau. 

  • 21 avril 2016

    L'Institut national de santé publique du Québec a analysé les effets potentiels des radiofréquences sur la santé humaine. Le rapport repose sur une analyse d’articles scientifiques publiés dans des revues révisées par les pairs et sur les rapports d’expertise d’organismes de santé nationaux et internationaux reconnus.

    L’exposition de la population aux radiofréquences est engendrée par deux types de sources. Les sources locales sont des sources auxquelles les personnes s’exposent de très près, soit à moins de quelques centimètres de leur corps (téléphones cellulaires et téléphones sans fil). Les sources environnementales sont des sources auxquelles les personnes s’exposent d’un peu plus loin (four à micro-ondes, routeurs Internet sans fil, compteurs électriques intelligents,...

  • 19 janvier 2016

    En 2015, le groupe de travail sur les champs électromagnétiques du Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks (SCENIHR), un comité d’experts chargé de conseiller la Commission Européenne à propos des risques émergents, a publié une mise à jour des connaissances relatives aux risques associés à l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) de 0 Hz à 20 000 GHz. Même si l’analyse du SCENIHR considère l’exposition et les effets potentiels sur la santé des  champs magnétiques statiques (0 Hz), des CEM de fréquence intermédiaire (300 Hz à 100 kHz), et du rayonnement Terahertz (0,3 à 20 THz), le présent résumé porte principalement sur les résultats concernant les CEM d’extrêmement basse fréquence (de plus de 0 Hz à 300 Hz) et des radiofréquences (100 kHz à 300 GHz...

  • 30 octobre 2015

    Question de se mettre dans l’ambiance des fêtes d’Halloween, une revue récemment publiée sur la contamination des eaux souterraines par les cimetières a été retenue(1). En introduction, les auteurs rapportent que, dans le procédé de décomposition, entre 0,4 et 0,6 litre de lixiviat est produit par kg de poids corporel, composé à 60 % d’eau, 30 % de sels sous forme d’ions contenant de l’azote ou du phosphore et de différents métaux ainsi qu’à 10 % de substances organiques. Le lixiviat contient également des bactéries et des virus pouvant potentiellement contaminer les eaux souterraines et infecter les populations s’approvisionnant à partir de ces eaux. Cette problématique a été évaluée dans différents pays (Brésil, Australie, Portugal, Royaume-Uni, Pologne...

  • 26 octobre 2015

    Les objectifs du projet IVAIRE étaient d'évaluer l'impact de la ventilation sur la qualité de l'air intérieur et la fréquence des symptômes respiratoires chez des enfants asthmatiques d'habitations unifamiliales. Le projet s'est déroulé en deux phases d'une durée d'un an chacune : la phase préintervention (phase I), qui a permis de réaliser une étude descriptive de l'ensemble des participants recrutés et de sélectionner les participants admissibles à l'étude randomisée portant sur l'amélioration de la ventilation, et la phase postintervention (phase II), au cours de laquelle on a effectué le suivi des participants de l'étude randomisée.

    En collaboration avec la clinique d'asthme du Centre mère-enfant (CME) du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), et avec le...

  • 17 décembre 2014

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a récemment publié un rapport présentant la position des autorités de santé publique sur la gestion des champs magnétiques émis par les lignes électriques (MSSS, 2014). Un comité scientifique, composé de représentants du MSSS, de directions régionales de santé publique (DSP) et de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), avait été mandaté en juin 2011 par la Table de coordination nationale de santé publique (TCNSP) pour rédiger cette position. Celle-ci comporte des recommandations devant notamment servir à harmoniser les évaluations d’impacts des DSP en lien avec des projets d’installation de lignes électriques.

    Les auteurs du rapport ont résumé les...

  • 28 novembre 2014

    En mars 2014, le Groupe scientifique sur l’eau (GSE) de la Direction de la santé environnementale et de la toxicologie de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a été sollicité par une Direction de santé publique (DSP) pour fournir un soutien à l’évaluation des risques sanitaires en lien avec la présence de strontium (Sr) dans l’eau potable d’un réseau municipal alimenté en eau souterraine.

    Une revue des connaissances et des valeurs-guides disponibles pour le strontium dans l’eau potable a été effectuée. À la suite de l’analyse des quelques valeurs-guides existantes, le GSE a retenu la dose de référence jugée la plus adéquate parmi celles disponibles pour proposer deux objectifs sanitaires, soit un pour l’adulte et un pour l’enfant.

Pages

S'abonner à Denis Gauvin