Mesures visant à réduire la consommation de boissons sucrées et promouvoir la consommation d’eau : leurs effets potentiels sur les inégalités sociales de santé

Cette synthèse s’inscrit dans la foulée des travaux académiques externes conduits sous la supervision de Prof. Katherine L. Frohlich en soutien au Comité scientifique sur la prévention de l’obésité de l’INSPQ. Elle présente une analyse de cinq interventions proposées dans le Plan d’action pour réduire la consommation de boissons sucrées et promouvoir l’eau du MSSS, selon la perspective exclusive d’inégalités sociales de santé.

Principaux constats

  • La prévalence de consommation de boissons sucrées est plus importante dans les sous groupes défavorisés.
  • Les mesures pour limiter la consommation de boissons sucrées devraient bénéficier à tous, ne pas accentuer les inégalités sociales de santé et même viser à les réduire.
  • Des mesures analysées, les moins susceptibles d’augmenter les inégalités sociales de santé sont : Restreindre l’accessibilité physique aux boissons sucrées et favoriser l’accès à l’eau potable, ainsi que Réduire la quantité de sucre et la taille des portions.
  • Les mesures Taxer les boissons sucrées et Réglementer la présence de mises en garde sur les étiquettes, sont potentiellement à risque d’augmenter les inégalités sociales de santé, notamment si l’accès physique et économique aux alternatives plus saines est faible.
  • Des mesures compensatoires peuvent être mises en place, pour réduire les effets néfastes possibles sur les inégalités sociales de santé.
     
Sujet(s)
Boisson sucrée
Type de publication
ISBN (électronique)
978-2-550-94946-6
Notice Santécom
Date de publication