COVID-19 : Utilisation des climatiseurs et des ventilateurs électriques lors des vagues de chaleur

  • Les mesures usuelles de prévention et de contrôle de la COVID-19 devraient être respectées en tout temps dans des lieux publics et ce, avant même de considérer l’usage de climatiseurs ou de ventilateurs électriques.
  • Les climatiseurs et les ventilateurs électriques demeurent des moyens de rafraîchissement jugés appropriés en période de pandémie lorsqu’ils sont utilisés adéquatement et que certaines précautions sont mises en application. Des précautions supplémentaires doivent toutefois être prises en milieux de soins (voir Utilisation des climatiseurs mobiles et des ventilateurs sur pied en milieux de soins dans un contexte de COVID-19).
  • La recirculation de l’air intérieur généré par les climatiseurs peut favoriser l’accumulation de particules infectieuses dans l’environnement intérieur en absence d’introduction volontaire d’air frais. Ainsi, afin d’assurer une certaine dilution et extraction des particules en suspension, il convient d’assurer le maintien d’une ventilation adéquate des lieux.
  • Le flux d’air généré par les climatiseurs et les ventilateurs électriques peut contribuer à la dispersion des particules infectieuses au-delà de 2 mètres. Ainsi, lorsque plusieurs personnes occupent un espace donné et que ces appareils sont utilisés, il convient notamment de les actionner en basse vitesse et d’orienter le flux d’air adéquatement de façon à ce qu’il ne soit pas dirigé vers le visage des occupants ni d’une personne vers une autre.
  • L’entretien des climatiseurs et des ventilateurs électriques doit être effectué conformément aux directives du fabricant lors de leur installation et de leur retrait, ainsi que pendant la période d’utilisation. Cet entretien devrait être réalisé par des personnes compétentes, en prenant soin de respecter les mesures de prévention d’usage (ex. : hygiène des mains, port du masque ou du couvre-visage).
Auteur(-trice)s
Stéphanie Potvin
M. Sc., conseillère scientifique, Institut national de santé publique du Québec
Jean-Marc Leclerc
M. Sc., conseiller scientifique, Institut national de santé publique du Québec
Sujet(s)
COVID-19
Date de publication