Symposium sur les nouvelles approches de surveillance des maladies infectieuses - sous l'optique de la santé publique

​Jeudi 22 mai 2014, au pavillon principal (Roger-Gaudry) de l’Université de Montréal

Objectif général

​Apprécier certaines approches et technologies novatrices de surveillance sous l’optique de la santé publique, leurs forces et
faiblesses, ainsi que leurs possibilités d’application dans certains domaines des maladies infectieuses.

Initiateurs

Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), en collaboration avec le Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de la Faculté de médecine, l’École de santé publique (ESPUM) et la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal (UdeM), ainsi que la Direction des risques biologiques et de la santé au travail (DRBST) de l’INSPQ.

Contexte

La surveillance en santé publique est définie comme un processus systématique de recueil, d’analyse, d’interprétation et de dissémination périodique des données relatives à la santé aux personnes concernées à des fins d’intervention visant au contrôle et à la prévention de la morbidité et de la mortalité dans la population, en d’autres termes « l’information pour l’action ». Les méthodes traditionnelles de surveillance, dont celles basées sur la déclaration ou le signalement des cas et sur les résultats d’analyses de laboratoire (labovigilance), bien qu’elles aient déjà fait leurs preuves, peuvent bénéficier des nouvelles approches mise de l’avant au cours des dernières années. Le LSPQ de l’INSPQ contribue de longue date aux fonctions de surveillance, tant par ses services d’expertise de laboratoire auprès des autorités de santé publique que par l’implantation de la labovigilance dans divers domaines, dont il est un des fers de lance. Dans le cadre des festivités de la 120e année de la fondation du LSPQ, il est apparu pertinent de faire le point sur quelques unes de ces approches modernes en ce qui concerne les maladies infectieuses, sous l’optique de la santé publique, au moyen d’un symposium réunissant les principaux acteurs œuvrant en surveillance ou utilisant ses produits.

Clientèle visée

  • les membres des départements et facultés de l’UdeM participants, dont les étudiants, stagiaires, résidents, professeurs et chercheurs;
  • les intervenants de santé publique œuvrant en surveillance, contrôle et prévention des maladies infectieuses des directions de santé publique (DSP) régionales, du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et de l’INSPQ;
  • les intervenants-clés du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ);
  • les médecins microbiologistes-infectiologues du Québec.

Rapport sommaire de l'activité

Consultez le rapport sommaire du symposium tenu le 22 mai 2014. Ce rapport résume les présentations en plénière ainsi que celles des ateliers; un bilan des discussions et des orientations suggérées pour la surveillance des maladies infectieuses des domaines couverts est également fourni en conclusion.

Présentations des conférenciers

Certaines présentations des conférenciers ayant autorisé leur dépôt sont disponibles ci-dessous :

Mot de bienvenue et contexte (Cécile Tremblay)

Surveillance syndromique - le tableau de bord de la RSS de Montréal (Robert Allard)

Géomatique et télé-épidémiologie (Pascal Michel)

Attribution des sources de toxi-infections alimentaires (André Ravel)

Réseaux sociaux pour l'investigation de liens entre les cas de syphilis (Geneviève Gravel)

Agents de zoonoses (Isabelle Picard)

Géomatique pour le virus du Nil occidental (Anne-Marie Lowe)

Discussion en plénière et suivi prévu (Réjean Dion)