Virus du Nil occidental

  • 7 décembre 2004

    Afin de supporter la prise de décision chez les professionnels affectés au dossier du virus du Nil occidental (VNO), l'Institut national de santé publique du Québec a été mandaté par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour développer un Système intégré des données de vigie sanitaire (SIDVS) capable à la fois de regrouper des données de surveillance provenant de plusieurs sources et de les rendre disponibles en temps réel. Ce système a été implanté progressivement entre les mois de mai et d'octobre de la saison du VNO en 2003. Le présent rapport concerne l'évaluation de son utilisation dont les objectifs visaient principalement à cibler les difficultés rencontrées avec le SIDVS, ainsi qu'à identifier les facteurs pouvant expliquer d'une part son utilisation en 2003 et d'...

  • 31 mai 2004

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de lui fournir, pour une deuxième année consécutive, un avis sur la pertinence et la faisabilité de procéder au Québec en 2004 à des applications préventives de larvicides afin de réduire le risque de transmission du virus du Nil occidental (VNO) et ses éventuels impacts sur la santé des Québécois. La notion de « traitements préventifs » fait référence aux applications de larvicides contre des moustiques vecteurs qui sont réalisées en fonction de l’activité virale de la saison précédente. Ces traitements se font sans attendre la confirmation durant l’année en cours de la présence d’activité virale, d’un foyer local de transmission active par les vecteurs...

  • 22 mars 2004

    Le présent rapport documente des éléments d'information essentiels pour soutenir la conception des messages de santé auxquels seraient sensibles les populations à risque durant une campagne de communication sur le virus du Nil occidental (VNO). Il s'agit de relever les attitudes, les perceptions et les connaissances de la population québécoise en ce qui concerne l'infection par le VNO (transmission, vulnérabilité, gravité, traitement) ainsi que les pratiques de prévention (comportements adoptés et confiance accordée aux mesures de protection individuelle et d'aménagement de l'environnement).

    La collecte des données a été faite au moyen de groupes de discussion. Dix-sept groupes ont été constitués avec des hommes et des femmes de 50 ans ou plus (groupe d'âge déterminé comme...

  • 22 mars 2004

    Depuis mars 2002, soit depuis la rédaction du rapport «nbsp;Épidémiologie et effets de l'infection par le virus du Nil occidental sur la santé humainenbsp;» (INSPQ, 2002), les connaissances sur le virus du Nil occidental (VNO) ont évolué rapidement. Au Québec, les données de surveillance recueillies confirment l'activité du virus. En effet, durant l'été 2002, le virus a été identifié autant chez des oiseaux, des moustiques que chez des humains. La présence du VNO a amené les différents ministères impliqués dans cette problématique à mettre à jour le plan d'intervention pour protéger la santé de la population québécoise. Ces interventions doivent tenir compte des nouvelles données acquises depuis la publication du premier rapport. C'est pourquoi il est nécessaire de mettre à jour les...

  • 26 novembre 2003

    À la fin du mois de février 2003, le mandat suivant était confié par le Directeur de santé publique à l'Institut national de santé publique du Québec :

    • Produire une analyse de risques d'infection par VNO pour la travailleuse enceinte ou qui allaite;
    • Mettre à jour l'analyse de risque humaine au regard de l'épandage de pesticides pour prendre en considération les aspects du risque pour la travailleuse enceinte.

    Ce document veut combler la seconde partie de ce mandat qui est d'une pertinence particulière étant donné la publication récente du Plan d'action gouvernemental de protection de la santé publique contre le virus du Nil occidental.

  • 26 novembre 2003

    Le 26 février 2003, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) adressait à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) une demande concernant l'évaluation des risques pour la travailleuse enceinte au regard du virus du Nil occidental (VNO). Cette demande s'insère dans le contexte de l'émergence de l'infection par le VNO durant l'été 2002 au Québec et de la documentation aux États-Unis d'un cas d'infection transplacentaire et d'un cas de transmission probable par le lait maternel.

    Afin de répondre à cette demande, le Groupe de référence grossesse-travail (GRGT) de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a le mandat de produire un travail comportant deux principales parties, soit une analyse de risque d'infection par le VNO pour la...

  • 2 novembre 2003

    En 2002, l'activité du virus du Nil occidental (VNO) aux États-Unis a été marquée par une augmentation du nombre de cas humains et d'animaux infectés, de même que par un élargissement de l'étendue géographique de l'activité du virus.

    Dans le cadre des projets de soutien scientifique au ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) relatifs au contrôle et à la prévention de la transmission du virus du Nil occidental, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a reçu le mandat d'évaluer les conséquences des opérations de pulvérisation d'insecticides à des fins de protection de la santé.

    Depuis la saison 2002, plusieurs organisations municipales et de santé publique se questionnent sur la pertinence et la faisabilité d'appliquer, à partir de l'été 2003...

  • 17 avril 2003

    Ce document résume les recommandations de l'Institut au ministère de la Santé et des Services sociaux concernant la pertinence et la faisabilité de procéder à des applications préventives de larvicides au Québec, en 2003. Ces applications auraient pour but de réduire le risque de transmission du virus du Nil occidental de même que ses impacts éventuels sur la santé des Québécois. 

    Nous entendons par « traitements préventifs » les applications de larvicides dès le printemps, avant et sans attendre la confirmation durant l’année en cours de la présence d’activité virale, d’un foyer local de transmission active par les vecteurs ou du diagnostic de cas humains. Les traitements « correctifs » diffèrent des « traitements préventifs » du fait qu’ils seraient effectués localement suite...

  • 30 août 2000

    Dans l’éventualité où nous serions confrontés à la présence de virus du Nil occidental, le contrôle des insectes piqueurs constituerait un élément clé de la lutte contre la propagation du virus. À la lumière des données disponibles, il semble en effet que les insectes piqueurs constituent le principal vecteur de transmission du virus à l’humain.

    Or, l’utilisation d’insecticides à cette fin n’est pas sans représenter certains risques pour la santé humaine. Dans ce contexte, il devient très important de choisir le produit qui offre la meilleure innocuité, tant pour la population que pour les travailleurs qui auront à effectuer les traitements.

    Afin de déterminer quel adulticide offre la plus grande marge de sécurité, nous avons évalué les principaux indices de toxicité...

  • 30 août 2000

    In the event that West Nile virus (WNV) enters Canada, the control of the principal vector would be one of the key components of the efforts to limit the spread of this virus. At the present time, it appears that mosquitoes are the primary vector of WNV to humans and other animals.

    The use of insecticides for this purpose is not without certain human health risks. For that reason, it is critical to select the product that offers the highest level of safety, both for the public and for workers who apply the treatments.

    To determine what adulticide offers the highest level of safety, we evaluate the principal toxicity indices of the potential products identified for this type of work namely malathion, resmethrin, permethrin, propoxur and dichlorvos.

    Given the lead...

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