Infectious disease

  • August-05-02

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) offre aux établissements du réseau de la santé des programmes de surveillance de laboratoire ciblant, entre autres, les infections causées par le méningocoque, le pneumocoque, la salmonelle, le streptocoque β-hémolytiques du groupe A, Escherichia coli O157:H7, Haemophilus influenzae et Listeria monocytogenes, ainsi que la tuberculose, la gonorrhée, la grippe et autres infections respiratoires virales, la maladie de Lyme et le VIH, le tout en collaboration avec les laboratoires des centres hospitaliers.

    Quatre-vingt-quatre souches de Neisseria meningitidis ont été reçues au LSPQ au cours de l’année 2001. De ces souches, 64 provenaient du sang et 20 du liquide céphalo-rachidien. De plus, la présence de cet agent a pu être...

  • August-05-02

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) offre aux établissements du réseau de la santé des programmes de surveillance de laboratoire ciblant, entre autres, les infections causées par le méningocoque, le pneumocoque, la salmonelle, le streptocoque β-hémolytiques du groupe A, Escherichia coli O157:H7, Haemophilus influenzae et Listeria monocytogenes, ainsi que la tuberculose, la gonorrhée, la grippe et autres infections respiratoires virales, la maladie de Lyme et le VIH, le tout en collaboration avec les laboratoires des centres hospitaliers.

    Les laboratoires hospitaliers font parvenir au LSPQ toutes les souches de Listeria monocytogenes isolées d’un site normalement stérile. Les souches reçues sont soumises à une caractérisation phénotypique à l’aide d’...

  • August-05-02

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) offre aux établissements du réseau de la santé des programmes de surveillance de laboratoire ciblant, entre autres, les infections causées par le méningocoque, le pneumocoque, la salmonelle, le streptocoque β-hémolytiques du groupe A, Escherichia coli O157:H7, Haemophilus influenzae et Listeria monocytogenes, ainsi que la tuberculose, la gonorrhée, la grippe et autres infections respiratoires virales, la maladie de Lyme et le VIH, le tout en collaboration avec les laboratoires des centres hospitaliers.

    En juin 1997, le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) se dotait d’un programme de surveillance de laboratoire dans le cadre duquel les laboratoires hospitaliers étaient invités à ;acheminer au LSPQ toute souche d’H....

  • April-11-02

    Les objectifs du projet de recherche étaient

    1. de déterminer la proportion des hospitalisations pour gastro-entérite chez les enfants de moins de cinq ans attribuable au rotavirus et
    2. de faire une analyse descriptive de la morbidité associée à ces hospitalisations. La population à l'étude se composait de tous les enfants de moins de cinq ans hospitalisés pour gastro-entérite entre le 1er décembre 1999 et le 30 mai 2000 dans sept centres hospitaliers du Québec.

    Durant la période à l'étude, 944 hospitalisations éligibles ont été identifiées. La recherche de rotavirus dans les selles a été demandée à 565 occasions (59,9 %). Cette proportion variait de 27,1 à 94,4 % selon les hôpitaux. Sur les 565 épisodes pour lesquelles la recherche a été faite, 405 (71,7...

  • March-12-02

    Durant l’année 2000, il s’est avéré que les tests de dépistage de l’immunité contre la rubéole pratiqués dans certains laboratoires n’étaient pas conformes aux recommandations du « National Committee on Clinical Laboratory Standards » et des notices d’utilisation des fabricants. Le ministère de la Santé et des Services sociaux a donc demandé à l’Institut national de santé publique de préparer un avis scientifique qui lui permettrait de faire les démarches nécessaires pour corriger cette situation et en mitiger les conséquences. L’avis a été préparé par un Comité scientifique ad hoc et validé par le Comité sur l’Immunisation du Québec.

    La poursuite du programme d’immunisation systématique des enfants et le rattrapage chez les immigrants constituent le meilleur investissement des...

  • March-12-02

    Suite à la recrudescence des infections invasives causées par le méningocoque de sérogroupe C (IMC) au Québec depuis le début de l’année 2001, le Directeur de la protection de la santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé au Comité sur l’Immunisation du Québec (CIQ) de prévoir, dans la mesure du possible, l’évolution de l’épidémiologie des IMC dans la province et de donner un avis sur les stratégies de contrôle qui peuvent être envisagées, tenant compte de l’homologation au Canada d’un nouveau vaccin conjugué. Afin de répondre à cette demande, une analyse épidémiologique et économique a été réalisée afin de définir un nombre restreint de scénarios concernant l’évolution de l’incidence des IMC durant la période 2001-2006, d’estimer la probabilité de...

  • March-12-02

    En 1993 s'est terminée une campagne d'immunisation de masse au cours de laquelle plus de 1,6 millions de jeunes québécois ont été vaccinés contre les infections invasives causées par le méningocoque de sérogroupe C. Huit ans plus tard, les études portant sur l'évaluation des effets du programme s’achèvent et certains résultats nous incitent à réévaluer la pertinence de certaines interventions préventives. De nouveaux vaccins conjugués ont également été développés et sont présentement utilisés en Grande- Bretagne, dans le cadre d'une campagne d'immunisation de masse et du programme régulier d'immunisation des enfants. Ces nouveaux vaccins seront un jour disponibles au Canada et il est intéressant d'évaluer leur utilité potentielle. Le 26 septembre 2000, s'est tenue à Montréal une...

  • October-18-01

    Ce protocole a été adapté pour la province de Québec par le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) à partir de celui des Centers for Disease Control (CDC).

    L’anthrax est une zoonose transmissible à l’homme à la suite d’une manipulation ou d’une consommation de produits d’origine animale contaminés. L’agent étiologique de l’anthrax, Bacillus anthracis, est un bacille à Gram positif formant des spores. L’anthrax peut être présent dans toutes les régions tempérées, mais il représente néanmoins un risque plus élevé dans les pays ne bénéficiant pas de programmes de santé publique totalement efficaces et normalisés. Les régions à risque élevé les plus souvent citées sont l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, l’Europe méridionale et orientale, l’Asie, l’Afrique, les...

  • October-04-01

    Les laboratoires hospitaliers font parvenir au LSPQ toutes les souches de Listeria monocytogenes isolées d’un site normalement stérile. Les souches reçues sont soumises à une caractérisation phénotypique à l’aide d’épreuves biochimiques conventionnelles tel que décrit par les Centers for Disease Control and Prevention à Atlanta. La caractérisation moléculaire fait appel à l’électrophorèse en champs pulsés (ECP) de l’ADN génomique préalablement soumis à une digestion enzymatique.

    Dans un contexte de surveillance, alors qu’une augmentation subite de l’incidence de la listériose dans une région donnée laisserait immédiatement présager une éclosion possible, le regroupement spatio-temporel de cas apparemment sporadiques pourrait ne pas être évident en raison de la rareté de la...

  • October-04-01

    En juin 1997, le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) se dotait d’un programme de surveillance de laboratoire dans le cadre duquel les laboratoires hospitaliers étaient invités à acheminer au LSPQ toute souche d’H. influenzae isolée d’un site normalement stérile ou de pus d’épiglottite.

    Le présent rapport fait état de la situation au Québec en matière d’infections dues à H. influenzae pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2000 et compare celle-ci à la situation observée au cours de 1998 et 1999.

    À la lueur des données recueillies au cours des trois dernières années de surveillance des infections à H. influenzae au Québec, les infections envahissantes à HiNC sont les plus fréquentes et ce dans la plupart des groupes d’âges.

    L’incidence des...

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