Infectious disease

  • March-08-16

    Les infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogue par injection (UDI) représentent un enjeu de santé publique important au Québec.

    Le réseau SurvUDI, implanté depuis 1995, effectue une surveillance des infections par le VIH et par le VHC parmi les personnes UDI au Québec et à Ottawa, ainsi que le suivi des facteurs de risque de ces infections. Ce rapport concerne les données obtenues de 1995 à 2014.

    Les données les plus récentes du réseau SurvUDI (au 31 mars 2014) indiquent que :

    • La cocaïne demeure la drogue injectée par la plus grande proportion des participants, suivie par les médicaments opioïdes, l’héroïne et le crack/freebase.
    • L’injection de cocaïne ou de...
  • February-04-16

    La vaccination a permis une réduction importante du fardeau associé à la coqueluche. Cette infection continue toutefois de circuler au Québec et ailleurs de façon cyclique, avec des pics d’incidence tous les trois à cinq ans. Les enfants de moins de trois mois sont les personnes les plus à risque d’hospitalisation et de décès associés à la coqueluche et la majorité d’entre eux sont trop jeunes pour être vaccinés, la première dose étant prévue à l’âge de deux mois. Dans quelques pays, la vaccination systématique des femmes enceintes a été recommandée afin de réduire le fardeau de la coqueluche chez les enfants de moins de trois mois. En septembre 2015, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé au Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) de fournir un avis sur la...

  • September-14-15

    Au Québec, une augmentation de l'incidence des infections invasives à méningocoque a été constatée à partir de 2003. Cette augmentation a été la conséquence de l'apparition et la diffusion d'un clone de sérogroupe B appartenant au complexe clonal ST-269. La région sociosanitaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean a été la plus touchée avec des taux d'incidence annuels de l'ordre de 3,4 pour 100 000 personnes-années durant la période 2006-2013. Pour contrôler cette situation, une campagne de vaccination de masse ciblant les personnes âgées entre 2 mois et 20 ans a été réalisée dans cette région en utilisant le vaccin méningococcique protéinique à quatre composantes (4CMenB). La campagne a débuté le 4 mai 2014 et le recrutement s'est terminé le 31 décembre 2014. Environ 83 % des 56 000 personnes...

  • April-17-15

    Depuis le 5 mai 2014, une campagne de vaccination contre le méningocoque de sérogroupe B (Bexsero®) est menée auprès des jeunes de 2 mois à 20 ans résidant dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean ou y fréquentant un établissement d'enseignement. Comme pour tout nouveau vaccin, une surveillance de l'état de santé après la vaccination a été mise en place par les autorités de la santé publique. Celle-ci est réalisée avec l'aide des professionnels de la santé et se fait au moyen de questionnaires en ligne.

    Dès le début de la campagne de vaccination, les jeunes vaccinés contre le méningocoque de sérogroupe B et les parents d'enfants vaccinés ont été invités à participer à la surveillance. Un courriel avec un lien vers un questionnaire électronique a été envoyé 7 jours après la...

  • April-16-15

    Le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) est reconnu comme un pathogène nosocomial important. Depuis le milieu des années 90, on note l’émergence d’infections acquises dans la communauté causées par des souches de S. aureus résistantes à la méthicilline (SARM-AC). Ces souches de SARM-AC ont un profil génétique différent des souches de SARM-nosocomiales (SARM-N).

    Dans le cadre des activités de surveillance des pathogènes en émergence et de la résistance aux antibiotiques, le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) a été mandaté par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour étudier le profil microbiologique des souches de SARM isolées d’hémocultures au Québec. Les objectifs de cette surveillance sont d'étudier l’épidémiologie...

  • March-02-15

    Au cours des dernières années, certaines communautés du Nunavik ont fait face à une recrudescence d'éclosions de tuberculose. Dans ce contexte, la Direction régionale de santé publique (DRSP) du Nunavik a donné le mandat à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) d'élaborer un avis portant spécifiquement sur les mesures de contrôle environnementales pouvant être mises à profit dans les habitations ou autres lieux de rassemblement concernés.

    Ce rapport présente une revue de la littérature scientifique et technique portant sur les équipements d'épuration d'air pouvant être utilisés pour limiter la dispersion des micro-organismes infectieux potentiellement présents dans l'air intérieur d'habitations en milieu nordique.

    Les recommandations proposées visent à...

  • March-02-15

    Durant l'année 2013, le nombre total des nouveaux cas confirmés de tuberculose (n = 201) est demeuré stable par rapport à l'année 2011 (n = 200) et 2012 (n = 205). Par contre, une augmentation notable des cas de tuberculose confirmés a été enregistrée en 2012 au Nunavik due à une épidémie déclarée en novembre 2011. Dans cette région, 52 cas ont été confirmés, ce qui représente le quart des cas confirmés dans la province pendant l'année 2012. Un retour à un nombre attendu de cas est enregistré au Nunavik en 2013, mais est compensé par une augmentation du nombre de cas dans la région de Montréal.

    Deux souches de M. africanum, rapportées en 2012, ont été isolées de spécimens des voies respiratoires prélevés chez un homme âgé de 33 ans et une enfant de 2 ans. En 2013, deux...

  • November-10-14

    Cette fiche présente les recommandations du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) sur les mesures de prévention et de contrôle de la maladie à virus Ebola pour les hôpitaux du Québec. Nonobstant la transmission de la maladie par contact et gouttelettes, le CINQ propose des mesures plus importantes pour prendre en compte une possible transmission aérienne, une contamination importante de l'environnement par le sang, les liquides organiques, les sécrétions ou les excrétions ainsi qu'une létalité élevée de la maladie à virus Ebola.

    Les hôpitaux doivent mettre en place les mesures nécessaires afin d'empêcher toute transmission de la maladie à virus Ebola. La quantité de matériel à se procurer pourra différer selon qu'un hôpital soit désigné ou non pour la prise en...

  • October-17-14

    Faits saillants :

    • La résistance aux antibiotiques est un problème universel majeur. La résistance a des impacts notables sur la qualité et les coûts des soins et services de santé.
    • La surveillance de la résistance aux antibiotiques est un élément crucial dans l'élaboration des mesures de lutte. Une surveillance intégrée de la résistance aux antibiotiques doit proposer des objectifs clairs et pertinents, prioriser les infections et micro-organismes en fonction de leur importance clinique et de santé publique, et ce, dans une perspective d'intégration.
    • Une telle surveillance doit prendre appui sur des tests de laboratoires standardisés, sur une expertise scientifique et technologique, sur un système d'information et une collecte de...
  • September-26-14

    Cette fiche présente les recommandations du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) sur les mesures de prévention et de contrôle de la maladie à virus Ebola pour les hôpitaux du Québec. Nonobstant la transmission de la maladie par contact et gouttelettes, le CINQ propose des mesures plus importantes pour prendre en compte une possible transmission aérienne, une contamination importante de l'environnement par le sang, les liquides organiques, les sécrétions ou les excrétions ainsi qu'une létalité élevée de la maladie à virus Ebola.

    Les hôpitaux doivent mettre en place les mesures nécessaires afin d'empêcher toute transmission de la maladie à virus Ebola. La quantité de matériel à se procurer pourra différer selon qu'un hôpital soit désigné ou non pour la prise en...

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