Sexually transmitted and blood-borne infections

  • December-07-09

    Les centres d'accès au matériel d'injection (CAMI), mis en place au Québec à la fin des années 1980, sont des lieux où les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) peuvent se rendre pour obtenir du matériel d'injection stérile (seringues stériles, contenants de chauffage/dissolution et filtres (Stéricup), ampoules d'eau et tampons). Ils peuvent aussi y remettre leurs seringues usagées et obtenir des conseils de prévention ainsi que d'autres services psychosociaux. Ce sont des organismes communautaires spécialisés dans la prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) auprès des UDI ou avec des clientèles et des vocations multiples, des établissements du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que des pharmacies.

    Les...

  • December-04-09

    Envisagés depuis plusieurs années, les services d'injection supervisée (SIS) ont été formellement inscrits au Programme national de santé publique du Québec (PNSP) en 2008. Bien que plusieurs autres objectifs soient visés par la mise en place de cette mesure, elle s'ajoute plus spécifiquement à celles proposées pour lutter contre les épidémies de VIH et de VHC chez les personnes faisant usage de drogues par injection (UDI). Certaines questions ayant été soulevées entourant les résultats des études portant sur les effets des SIS, l'INSPQ a pris l'initiative de procéder à une analyse critique des recherches effectuées. Le groupe de travail a bénéficié de la collaboration de membres du Service de lutte aux infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), des directions de...

  • September-28-09

    Le nombre d’infections à Neisseria gonorrhoeae, comme celui de certaines autres infections sexuellement transmissibles, augmente depuis quelques années(1, 15). Le contrôle des gonococcies constitue une priorité en santé publique, puisqu’elles sont une cause importante de maladies inflammatoires pelviennes dont les conséquences potentielles sont l’infertilité et les grossesses ectopiques.

    La surveillance de laboratoire des infections à N. gonorrhoeae permet de suivre l’évolution des cas confirmés, de l’introduction et l’utilisation des nouvelles méthodes diagnostiques et de la résistance aux antibiotiques. Instauré en 1988 par le LSPQ, le programme de surveillance des gonococcies repose sur le réseau des laboratoires hospitaliers du Québec. Les objectifs du programme sont d’...

  • November-13-08

    Le réseau SurvUDI a été implanté en 1995 au Québec. Ce réseau s'intéresse à la surveillance des infections au VIH et au virus de l'hépatite C (VHC) parmi les utilisateurs de drogue par injection.

    Le recrutement se fait dans plusieurs environnements différents. La plupart des participants sont rencontrés dans des programmes qui donnent accès à du matériel d'injection stérile. D'autres sont recrutés par exemple dans des centres de détention et des cliniques de désintoxication ou de réhabilitation.

    Ceux qui rapportent s'être injecté des drogues dans les six mois précédents sont éligibles à l'étude s'ils se montrent capables de donner un consentement éclairé. Un questionnaire est administré et deux prélèvements de salive enrichie sont faits pour détecter l'infection par le...

  • November-03-08

    Les résultats présentés dans ce document proviennent d'une enquête nationale sur l'épidémiologie du virus de l'hépatite C (VHC) réalisée à la suite d'un diagnostic transmis au registre des maladies à déclaration obligatoire (MADO). Entre avril 2002 et mars 2004, les directions de santé publique se sont engagées à réaliser des entrevues auprès des personnes atteintes du VHC afin de cerner, entre autres, les facteurs de risque liés à la transmission de cette infection.

    Durant la période à l'étude, 4 918 cas d'infection par le VHC ont été déclarés au registre MADO. De ce nombre, 2 482 ont fait l'objet d'une enquête épidémiologique, pour un taux global de participation de 50 %.

    Les personnes infectées par le VHC rapportent l'usage de drogues par injection ou par inhalation...

  • September-16-08

    Les centres d'accès au matériel d'injection (CAMI) sont des lieux où les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) peuvent se rendre pour obtenir du matériel d'injection stérile, des conseils de prévention ainsi que d'autres services psychosociaux. La plupart des CAMI récupèrent les seringues usagées. Le réseau des CAMI a été mis en place au Québec à la fin des années 1980. Ce sont des organismes communautaires, des établissements du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que des pharmacies.

    Au Québec, la notion de réduction des méfaits liés à l’usage de drogues s’est développée vers la fin des années 1980 en réponse à la situation alarmante de la transmission du VIH chez les personnes faisant usage de drogues par injection. Depuis, les efforts de...

  • June-12-08

    Au Québec, près de 2000 cas d’hépatite C sont diagnostiqués chaque année et la population des utilisateurs de drogues par injection est la plus touchée par cette infection. Les personnes infectées par le virus de l’hépatite C ne ressentent généralement pas les effets à court terme, mais bon nombre d’entre elles deviennent des porteurs chroniques et peuvent continuer de transmettre l’infection. De plus, un certain nombre de ces porteurs chroniques développeront des complications au cours des décennies suivant la primo infection. Depuis quelques années, il existe un traitement pour les personnes séropositives au virus de l’hépatite C (VHC). Le traitement comporte des effets secondaires importants nécessitant une prise en charge des individus à traiter pour en assurer l’efficacité. Dans...

  • June-12-08

    Les infections à Neisseria gonorrhoeae, comme certaines autres infections sexuellement transmissibles, sont en progression depuis quelques années. Le contrôle de cette infection constitue une priorité en santé publique, du fait de son importance chez certaines populations et de ses conséquences sur la fertilité.

    Les infections à N. gonorrhoeae ont été marquées ces dernières années par une augmentation de leur incidence mais aussi par une augmentation importante des résistances à la ciprofloxacine tant au Québec (de 6,9 % en 2004 à 30,2 % en 2006) qu'ailleurs dans le monde.

    L'analyse des données de surveillance présentées dans ce rapport permet de décrire l'épidémiologie des infections à gonocoque en fonction de tendances temporelles depuis 2001 et de...

  • March-14-08

    Au Québec, 15 040 cas d'infection génitale à Chlamydia trachomatis, d'infection gonococcique et de syphilis ont été déclarés en 2005.

    Si les cas de granulome inguinal et de chancre mou restent très rares, le nombre de lymphogranulomatose vénérienne (LGV) est passé de quelques cas annuels, à 22 cas en 2005 et 47 cas en 2006. Tous touchent des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HARSAH) et 41 des 47 cas déclarés en 2006 ont été déclarés dans la région de Montréal.

    Cette émergence touche aussi les hommes de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et de l'Ontario.

    Chlamydia
    Avec 12 656 cas déclarés, cette infection compte pour 49,4 % des 25 611 cas de MADO déclarés en 2005.

    Des cas sont déclarés dans...

  • January-28-08

    L'analyse du fichier du Programme québécois de gratuité des médicaments pour le traitement des ITS entre 2000 et 2004 permet de faire les constats suivants :

    1. le nombre d'ordonnances rédigées a augmenté de 10,1 % entre 2000 et 2004 soit, de 9,4 % chez les hommes et de 11,1 % chez les femmes;
    2. l'augmentation la plus importante (33,8 %) du nombre d'ordonnances rédigées entre 2000 et 2004 se trouve chez les bénéficiaires âgés de 25 à 29 ans;
    3. le rapport entre les cas-index et les cas-contacts est passé de 2,21 en 2000 à 1,97 en 2004. Ces résultats pourraient laisser croire que le traitement épidémiologique des partenaires sexuels des personnes atteintes d'une ITS est une pratique qui semble peu courante, mais l'interprétation est difficile car il y a une...

Pages

Subscribe to Sexually transmitted and blood-borne infections