Bulletin d'information toxicologique ()

Volume 34, Numéro 2

10 janvier 1998
Pierre-Étienne Sénécal

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10 janvier 1998
Lyse Lefebvre

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10 janvier 1998
Anne Letarte

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10 janvier 1998
Benoit Bailey

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15 octobre 1997
Jean-Guy Guillot

En octobre 1996, les directions de la santé publique de l'Estrie (DSP-Estrie) et d'une polyvalente de ce secteur ont demandé la collaboration du Centre de toxicologie du Québec (CTQ) pour faire la gestion d'un déversement de mercure métallique dans une classe-laboratoire de chimie. Lors de notre première intervention, nous avons trouvé que toute la surface du plancher de cette classe (˜ 100 m2) était recouverte de fines gouttelettes de mercure. Les drains d'évier, les rebords des murs et des tables du laboratoire ainsi que certaines armoires étaient fortement contaminés par le mercure. En poursuivant notre investigation, nous avons trouvé que les classes de physique et de biologie, les locaux du technicien des sciences et de l'apparitrice, le corridor donnant accès à ces locaux, le système de ventilation de la polyvalente, certains casiers d'élèves et deux résidences étaient aussi contaminés. En travaillant en étroite collaboration avec la direction, le service santé, le service d'entretien ménager, le technicien des sciences et l'apparitrice de la polyvalente, les médecins de famille, la DSP-Estrie et le Centre Anti-Poison du Québec (CAPQ), le CTQ a fait la gestion de la décontamination et d'une partie du suivi de l'événement. En combinant les mesures du mercure total en milieu biologique (urine, sang et cheveux), du mercure métallique dans l'air et du mercure total dans les poussières aéroportées, nous avons rapidement évalué la gravité des cas. Le point tournant de notre intervention a été la rapidité d'exécution de la décontamination primaire et secondaire des classes problématiques, du corridor menant à ces classes ainsi que de certains casiers d'élèves. Ce travail accompli en moins de deux jours, combiné à la rapidité du Laboratoire de toxicologie du Québec à fournir les résultats en milieu biologique ont circonscrit toute panique chez les personnes concernées (parents, professeurs, adolescents, direction de l'enseignement, etc.).

15 octobre 1997
Lyse Lefebvre

En juillet dernier, notre éditorial portait sur les "cocktails de drogues" les plus en vogue. Cependant, compte tenu du nombre important de drogues concernées, il m'a fallu restreindre au strict minimum, les informations spécifiques à chaque produit. C'est pourquoi, j'annonçais une suite qui permettrait d'approfondir nos connaissances sur une ou plusieurs des drogues actuellement utilisées par les consommateurs de drogues au Québec.

15 juillet 1997
Albert J. Nantel

Le 22 février 1996, dans une usine de transformation de pommes de terre, un travailleur tente de dégeler au chalumeau un tuyau situé au fond d'une fosse. Le tuyau laisse filtrer des eaux usées.

Par la suite, alors qu'il tente de scier le même tuyau, une odeur d'oufs pourris se répand. Le contremaître qui se trouve à l'entrée de la fosse se rend compte que l'ouvrier ne se sent pas bien et lui demande de sortir. Ce dernier s'affaisse sur les derniers échelons et demeure suspendu par quelques tuyaux. Le contremaître va chercher de l'aide et revient avec un autre employé juste à temps pour entendre le premier travailleur tomber au fond de la fosse. Le deuxième employé descend porter secours à son collègue, mais il perd aussitôt conscience. Le contremaître repart chercher de l'aide et revient avec le copropriétaire de l'entreprise. Celui-ci, malgré les avis du contremaître, entreprend de descendre dans la fosse mais s'écroule au début de l'échelle.

15 juillet 1997
Lyse Lefebvre

Que savons-nous des drogues utilisées à des fins non médicales? Quelles substances sont disponibles? Comment sont-elles utilisées? Quel est le profil de l'utilisateur?

15 juillet 1997
Lyse Lefebvre

Pourquoi consacrer un article à une pathologie que tout le monde semble connaître? Parce que même si, en général, tous les praticiens savent reconnaître et traiter une personne affectée par cette dermatite, il est important de connaître la toxine responsable de cette affection, la façon dont elle se propage, les moyens d'éviter de contracter la dermatite et d'éradiquer la plante lorsque cela s'avère nécessaire.

15 avril 1997
Lyse Lefebvre

Le traitement usuel et efficace de la plupart des intoxications repose avant tout sur le maintien des fonctions vitales (ABC), la décontamination, l'augmentation de l'élimination ainsi que sur le traitement symptomatique.

L'utilisation d'un antidote spécifique est donc rarement indiquée et, à ce titre, l'intérêt des spécialistes pour la thérapie antidotique a pendant longtemps été secondaire.

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Le Bulletin d’information toxicologique (BIT) est une publication conjointe de l’équipe de toxicologie clinique de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et du Centre antipoison du Québec (CAPQ). La reproduction est autorisée à condition d'en mentionner la source. Toute utilisation à des fins commerciales ou publicitaires est cependant strictement interdite. Les articles publiés dans ce bulletin d'information n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs et non celle de l'INSPQ ou du CAPQ.

ISSN : 1927-0801