Bulletin d'information toxicologique (janvier 2012)

Volume 28, Numéro 1

20 janvier 2012

Ami M. Grunbaum, M.D., Sophie Gosselin, M.D., CSPQ, FRCPC(EM)

Le paraquat (dichlorure de 1,1’-Diméthyl-4,4’-bipyridinium) est un herbicide de contact non sélectif qui fut largement utilisé dans de nombreux pays depuis la découverte dans les années 1960 de ses propriétés herbicides. Ces propriétés ont rendu le produit très populaire en agriculture sans labourage. Son usage est matière à controverse en raison du taux élevé de mortalité (de 50 à 90 %) à la suite de son ingestion. Le but de cet article est de résumer l’évolution clinique de la toxicité du paraquat et de mettre en lumière les différents traitements possibles.

20 janvier 2012

Pierre-André Dubé, M. Sc.

Depuis le 31 décembre 1995, seul le Digibind de la société pharmaceutique GlaxoSmithKline inc. était accessible au Canada pour le traitement d’intoxication par un glycoside cardiaque. Cependant, le 31 octobre 2011, la société publiait un avis d’abandon de leur produit Digibind qui est entré en vigueur en novembre 2011. Le relais du produit remplaçant est maintenant assuré par la société américaine BTG International inc. avec leur produit DigiFab.

20 janvier 2012

René Blais, M.D., FRCPC, ABMT, Pierre-André Dubé, M. Sc.

Les convulsions font partie de la symptomatologie d’un bon nombre de conditions pathologiques. Il existe différents algorithmes de traitement en rapport avec le status epilepticus. Cependant, ceux-ci ne sont pas nécessairement applicables aux convulsions de toutes étiologies. Dans un contexte d’intoxication, l’apparition de convulsions est souvent un marqueur de sévérité. Par conséquent, il est important de connaître les principaux mécanismes physiopathologiques des convulsions afin de les traiter de façon appropriée.

20 janvier 2012

Cynthia Tanguay, B. Sc., M. Sc, Sophie Penfornis, Angélique Métra, ing., CRHA, M. Sc. (A), Sylvie Bédard, M. Sc., M. Sc. (A), Sylvain Mathews, MD, Jean-François Bussières, B. Pharm., M. Sc., M.B.A., F.C.S.H.P.

Les gaz anesthésiques pour inhalation tels que l’isoflurane, le sévoflurane et le desflurane sont utilisés pour anesthésier les patients dans de nombreux secteurs, et principalement dans celui des blocs opératoires. N’étant pas reconnus comme des médicaments dangereux, les gaz anesthésiques pour inhalation n’ont pas été ciblés par l’alerte du National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) sur les médicaments dangereux publiée en 2004. La première partie de cet article a comme objectif de présenter les caractéristiques des principaux gaz anesthésiques pour inhalation et de faire le point sur l’exposition professionnelle à ces gaz.

Le Bulletin d’information toxicologique (BIT) est une publication conjointe de l’équipe de toxicologie clinique de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et du Centre antipoison du Québec (CAPQ). La reproduction est autorisée à condition d'en mentionner la source. Toute utilisation à des fins commerciales ou publicitaires est cependant strictement interdite. Les articles publiés dans ce bulletin d'information n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs et non celle de l'INSPQ ou du CAPQ.

ISSN : 1927-0801