Inégalités sociales de santé et tabagisme

Le tabagisme n’échappe pas aux inégalités sociales de santé. Les proportions de fumeurs et fumeuses demeurent plus élevées chez certains groupes de la population. Plusieurs travaux de l’INSPQ documentent les inégalités sociales de santé en matière de tabagisme et les interventions permettant de les réduire.

Troubles mentaux

Chez les Québécois et Québécoises affectés par un trouble mental, la prévalence du tabagisme est plus élevée que dans la population générale.

Populations défavorisées

On retrouve, dans les secteurs défavorisés, une proportion considérablement plus élevée de personnes qui fument, comparativement aux secteurs plus favorisés.

Également, les jeunes non fumeurs et non fumeuses provenant de milieux défavorisés sur le plan socioéconomique sont exposés à la fumée de tabac dans leur domicile de manière quotidienne ou quasi quotidienne en plus grande proportion que les jeunes non fumeurs et non fumeuses issus de milieux favorisés.

Milieux de travail à risque

La proportion de fumeurs actuels (quotidiens et occasionnels) est plus élevée chez les travailleurs manuels que chez les autres travailleurs.

Également, la proportion de personnes qui fument est particulièrement élevée parmi les travailleurs manuels ne détenant pas de diplôme d’études secondaires, comparativement aux travailleurs manuels détenant au moins un diplôme d’études secondaires.

Jeunes et jeunes adultes

Certains jeunes sont plus susceptibles de fumer que d’autres. En effet, il existe d’importantes disparités en matière de tabagisme chez les jeunes selon le statut socioéconomique.

Pour approfondir ce sujet

Consultez notre page sur les autres inégalités sociales de la santé. 

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