Veille scientifique en promotion de la santé mentale et prévention des troubles mentaux et du suicide, hiver 2026

Voici le bulletin de l’hiver 2026 de la veille scientifique de l’Institut national de santé publique du Québec présentant les plus récents articles scientifiques sur la promotion de la santé mentale, la prévention des troubles mentaux et la prévention du suicide.

Sentiment d’appartenance, usage de substances psychoactives et santé mentale des jeunes universitaires

Contexte

L’usage de substances psychoactives est une préoccupation de santé publique, particulièrement la consommation des jeunes adultes universitaires. Aux États-Unis, une enquête dévoile que près des deux tiers des étudiantes et étudiants ont déclaré avoir consommé de l’alcool, et près d’un quart et d’un cinquième, respectivement, du cannabis et de la nicotine au cours des trois derniers mois. De récents résultats de recherche suggèrent que la consommation de substances serait étroitement liée à l’état de santé mentale des personnes, ainsi qu’au sentiment d’appartenance à l’institution universitaire. Par exemple, les personnes qui vivent des difficultés en lien avec leur santé mentale et qui ont un faible sentiment d’appartenance peuvent faire usage de substances comme un moyen de composer avec ces difficultés. Alors que d’autres, qui ont un fort sentiment d’appartenance à l’école et une meilleure santé mentale, sont également susceptibles de consommer des substances, cette fois en vue de faciliter leur socialisation.

Objectif et méthode

La présente étude vise à évaluer si le sentiment d’appartenance est associé à la probabilité de consommer des substances psychoactives (alcool, cannabis, nicotine) au cours du mois précédent, et si les associations varient selon l’état de santé mentale des jeunes adultes universitaires. Des personnes étudiantes de premier cycle universitaire (N = 4 018) ont été recrutées dans une université publique des États-Unis au cours de l’année scolaire 2022-2023. Les analyses ont porté sur la consommation de cannabis, le vapotage de nicotine et l’usage d’autres produits contenant de la nicotine, ainsi que sur la consommation excessive d’alcool lors d’un même épisode (hommes : cinq verres ou plus; femmes : quatre verres ou plus). Une analyse des profils latents a été utilisée pour identifier des profils distincts de santé mentale à partir de trois indicateurs de psychopathologie (symptômes dépressifs ou anxieux, stress perçu), et de deux indicateurs de bien-être (épanouissement, confiance en sa capacité scolaire). Des modèles de régression logistique ont permis d’examiner les associations entre le sentiment d’appartenance et la probabilité de consommer des substances pour chaque profil de santé mentale, avec des analyses distinctes par substance.

Ce que l’on y apprend

Les analyses ont mis en lumière l’hétérogénéité des expériences de consommation de substances chez les jeunes universitaires, selon les profils de santé mentale à partir des indicateurs de psychopathologie et de bien-être. Les analyses montrent notamment que :

  • Un fort sentiment d’appartenance est associé à une plus grande probabilité de consommation excessive d’alcool lors d’un même épisode, uniquement lorsque la santé mentale est caractérisée par un niveau de bien-être élevé ou moyen, sans égard au niveau de psychopathologie. Cette association pourrait s’expliquer par le motif de consommation : ces personnes peuvent participer à des événements sociaux impliquant une consommation d’alcool plus risquée afin de faciliter les interactions avec les pairs.
  • Peu d’associations statistiquement significatives ont été relevées entre le sentiment d’appartenance et la consommation d’autres substances. Toutefois, en lien avec la consommation de cannabis et de vapotage de nicotine, les analyses montrent une probabilité plus élevée d’en consommer chez les personnes présentant un niveau élevé ou moyen de psychopathologie, sans égard au niveau de bien-être. Cette association suggère que la consommation de cannabis et le vapotage de nicotine pourraient représenter un moyen d’adaptation chez celles et ceux qui ont une santé mentale plus fragile.

Conclusion

Bien que le sentiment d’appartenance soit généralement lié à une meilleure santé mentale, l’étude indique également qu’il est associé à une probabilité accrue de consommation excessive d’alcool, mais uniquement chez les personnes se disant davantage épanouies et en confiance face à leur capacité scolaire. Les établissements universitaires pourraient prévenir la consommation excessive d’alcool en proposant des activités sans alcool qui renforcent le sentiment d’appartenance. La probabilité de consommation de cannabis et de produits contenant de la nicotine est plus élevée chez les jeunes universitaires présentant davantage de symptômes dépressifs ou anxieux, et de stress perçu. Les motifs de la consommation pourraient expliquer ces variations. Certaines limites à l’étude sont à noter : les données sont transversales et recueillies dans une seule université. De plus, les normes quant à la consommation de substances psychoactives peuvent varier d’une université à l’autre.

Rahal D, Perry KJ, Lanza ST. Mental Health Modulates Associations Between Institutional Belonging and Substance Use Risk (2025). J Stud Alcohol Drugs, 86(3), :424-435.


Déterminants sociaux de la santé et risque suicidaire

Contexte

Un consensus scientifique existe quant au rôle des déterminants sociaux de la santé dans le risque suicidaire. On entend par « déterminants sociaux de la santé », un ensemble de facteurs liés aux conditions dans lesquels les personnes naissent, grandissent, travaillent, et vieillissent, ainsi que d’un ensemble de forces et systèmes sociaux en place qui structurent le vécu au quotidien, et qui exercent une influence profonde sur la santé et les inégalités en matière de santé.

Objectifs et méthode

L’objectif de cette synthèse des revues systématiques avec méta-analyses est d’identifier les déterminants sociaux de la santé les plus fortement associés aux suicides, aux tentatives de suicide et aux idées suicidaires. La recherche documentaire a été guidée par les déterminants identifiés par l’Organisation mondiale de la santé et d’autres instances de santé publique reconnues. Les domaines suivants ont été inclus dans le processus de recherche et de sélection des revues systématiques avec méta-analyses : réseaux sociaux, maltraitance durant l’enfance, racisme et discrimination, incarcération, lieu géographique, éducation, lieu de naissance, statut d’emploi, pauvreté, itinérance, facteurs environnementaux, exposition à la violence, genre, diversité sexuelle, et pluralité des genres. Au total, 46 articles avec méta-analyses sur le lien entre divers déterminants sociaux de la santé et les suicides, les tentatives de suicide ou les idées suicidaires ont été compilés et analysés.

Qu’est-ce qu’on y apprend?

Cette synthèse met en relief que les déterminants sociaux de la santé les plus fortement associés au décès par suicide, et qui augmentent le risque d’un tel type de décès, sont l’implication avec le système judiciaire, l’exposition au suicide d’un parent, l’accès à une arme à feu, l’expérience d’un divorce, l’expérience d’un placement hors de la famille pendant l’enfance, la libération d’un milieu carcéral, et le chômage autour de la quarantaine. Les déterminants sociaux de la santé les plus fortement associés et présentant un risque accru à l’égard des tentatives de suicide et des idées suicidaires sont, d’après les résultats de la synthèse, l’expérience de maltraitance durant l’enfance, le vécu d’une agression sexuelle, le fait de s’identifier à la diversité sexuelle et la pluralité des genres, d’être en situation d’itinérance, ainsi que de vivre l’incarcération. En revanche, l’affiliation religieuse et le fait d’être marié apparaissent comme des déterminants qui réduisent le risque de mortalité par suicide. Le sentiment d’appartenance à l’école, quant à lui, réduirait le risque d’idées suicidaires et de tentatives de suicide.

Conclusion

Les résultats de cette synthèse permettent d’identifier les déterminants les plus fortement associés aux décès par suicide, aux tentatives de suicide et aux idées suicidaires. Cette synthèse suggère, en conséquence, que la priorité en matière de prévention soit orientée vers certains groupes, tels que les personnes ayant été impliquées avec le système judiciaire ou le placement en famille d’accueil, celles survivantes du suicide d’un proche, celles touchées par le chômage, et celles confrontées à la discrimination fondée sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres.

Les autrices et auteurs soulignent que, bien que les observations tirées de cette revue offrent le potentiel de guider la pratique clinique, la recherche et les politiques publiques en matière de prévention du suicide, la portée des résultats se doit d’être nuancée. Notamment, la majorité des études citées sont en provenance de pays à revenus élevés, dont les valeurs sociales, les pratiques culturelles et l’accès aux moyens sont différents des pays à faibles et moyens revenus — facteurs qui conditionnent le risque suicidaire. Qui plus est, les études portant sur les décès par suicide sont moins nombreuses que celles portant sur les idées suicidaires et les tentatives de suicide. En conséquence, certains déterminants sociaux de la santé associés aux idées ou tentatives de suicide pourraient également être associés aux décès par suicide, mais, faute de preuves suffisantes, l’association ne peut pas être établie. Une autre limite soulevée renvoie au manque de prise en compte d’une perspective de parcours de vie. En effet, les déterminants n’apparaissent pas au même moment du parcours de vie et n’ont pas le même impact selon l’âge.

Na PJ, Shin J, Kwak HR, et coll. Social Determinants of Health and Suicide-Related Outcomes: A Review of Meta-Analyses. JAMA Psychiatry. 2025;82(4):337–346. DOI: 10.1001/jamapsychiatry.2024.4241


Le problème de la résilience : individualisation, réductionnisme et relationnalité dans les discours dans le domaine santé

Contexte

La notion de résilience connait une augmentation rapide de ses usages dans les politiques et interventions en santé, y compris en santé mentale publique. Elle est souvent présentée comme une alternative aux approches centrées sur les déficits, puisqu’elle met l’accent sur le pouvoir d’agir des individus et des milieux. Toutefois, peu d’analyses approfondies ont examiné ses logiques implicites et ses conséquences.

Objectif et méthode

Cet article vise à décrire la nature, les logiques sous-jacentes et les conséquences des discours sur la résilience dans le domaine de la santé. Il s’appuie sur des analyses de discours et d’usages de la résilience tirés de la littérature scientifique.

Ce que l’on y apprend

La résilience est généralement définie comme la capacité de « rebondir » face à l’adversité ou comme une adaptation positive malgré celle-ci. Dans son cadrage dominant, elle est appréhendée comme un ensemble de caractéristiques personnelles et psychologiques — telles que la régulation émotionnelle, l’estime de soi, l’auto-efficacité, la persévérance ou l’espoir.

Ce cadrage repose sur une conception implicite de l’individu comme acteur rationnel et autonome, censé être en mesure de contrôler ses conditions de vie par ses choix et comportements afin de préserver et améliorer sa santé, ainsi que son bien-être. Or, selon l’autrice et l’auteur, même lorsque l’influence des contextes sociaux est prise en compte, celle-ci est traduite en un nombre limité de variables — typiquement, en facteurs de protection ou de risque. Cette opération tend à simplifier à l’excès la complexité des processus sociaux qui influencent les individus — p. ex. les dynamiques relationnelles, les enjeux sociopolitiques et la diversité des contextes. Cette réduction de la réalité peut limiter la compréhension des raisons pour lesquelles les personnes agissent comme elles le font, y compris dans les cas où elles « rebondissent » face à l’adversité.

De plus, cette manière de cadrer la résilience peut véhiculer l’idée, implicite, que les individus seraient en mesure de contrôler leurs conditions de vie, pour autant qu’ils soient suffisamment « forts » ou disciplinés. Diffusé de cette manière, le discours sur la résilience peut générer des sentiments d’échec, de surresponsabilité individuelle et de culpabilité, renforçant ainsi la marginalisation de groupes déjà exclus.

L’autrice et l’auteur soulignent toutefois que, dans certains contextes, l’insistance sur le pouvoir d’agir individuel peut être vécue positivement et entraîner des conséquences constructives, comme légitimer la participation de personnes marginalisées à l’amélioration des services et à l’élaboration des politiques publiques.

D’autres approches, moins largement discutées dans la littérature, proposent une définition de la résilience comme relationnelle — et non comme un trait de personnalité ou une capacité psychologique. L’article souligne l’apport de certains auteurs et autrices autochtones à cet effet, qui conçoivent la résilience comme un processus qui émerge de l’interaction entre les parcours de vie, les relations sociales, les ressources disponibles, les savoirs collectifs, et des contextes sociaux, historiques et politiques spécifiques. Une telle conception de la résilience permettrait de :

  • Conférer une légitimité à l’expérience vécue;
  • Valoriser des formes alternatives de savoirs experts;
  • Porter une attention particulière aux inégalités et aux dynamiques d’exclusion;
  • Soutenir des processus de mobilisation visant des transformations sociales favorables à la santé.

Conclusion

La littérature à l’étude révèle qu’un cadrage dominant de la résilience demeure fondamentalement centré sur la responsabilité individuelle et les atouts des individus plutôt que sur les possibilités et contraintes qu’offrent les environnements dans lesquels ils vivent. Des approches alternatives ont été identifiées où la résilience est définie comme un processus relationnel. Ces approches permettent de considérer, à la fois le rôle des individus face à leur bien‑être, et celui des contextes qui influencent les possibilités d’être bien et en santé.

Parmi les limites de l’article, on note le manque de précisions concernant le concept de résilience relationnelle, à la fois sur le plan théorique que sur celui de son opérationnalisation dans la recherche et la pratique. Cela dit, il apporte un éclairage pertinent afin de mieux saisir les limites des usages dominants du concept de résilience, tout en mettant en évidence ses potentialités pour une prise en compte accrue de l’agentivité et de l’expertise des personnes et des communautés.

Bryant, J. et Aggleton, P. (2025). The Problem With Resilience: Individualisation, Reductionism and Relationality in Health Discourses on Resilience. Sociology of Health & Illness, 47(4), e70031. DOI: 10.1111/1467-9566.70031


Embourgeoisement et inégalités de santé mentale

Contexte

Le quartier de résidence peut affecter l’état de santé et de santé mentale des individus en modulant l’accessibilité à différentes ressources, l’exposition à la violence, la stigmatisation, et différents processus sociaux incluant les relations sociales, la cohésion sociale et le contrôle social. Dans le contexte de la crise du logement qui sévit un peu partout dans le monde, de nombreuses équipes de recherche se sont intéressées à l’effet du phénomène de l’embourgeoisement sur la santé des populations. L’embourgeoisement est un processus par lequel l’environnement d’un quartier, autrefois défavorisé, est transformé par l’arrivée de nouveaux résidents qui ont plus de pouvoir — grâce à leur capital financier et culturel — que les résidents de longue date. Toutefois, on observe des variations en ce qui a trait à l’origine géographique de ces études, aux effets sur l’état de santé, ainsi qu’aux mécanismes explicatifs de ces effets rapportés. Qui plus est, les effets de l’embourgeoisement sur l’état de santé mentale semblent moins étudiés.

Objectif et méthode

Dans ce contexte, l’objectif de cette revue de la portée est de documenter les associations entre le phénomène d’embourgeoisement et l’état de santé mentale (dimensions positives et négatives de la santé mentale, symptômes de troubles mentaux) dans la population générale et chez certains groupes sociaux, de même qu’identifier les mécanismes par lesquels ces effets se produisent. La stratégie de recherche utilisée a permis d’identifier 40 études qui ont été analysées et mises en relation avec un modèle conceptuel préalablement identifié.

Ce que l’on y apprend

L’embourgeoisement est un phénomène complexe aux multiples composantes. Les composantes les plus souvent étudiées dans la littérature analysée font référence aux changements dans l’environnement résidentiel (p. ex. : abordabilité perçue des logements, insécurité financière), ainsi qu’aux changements dans l’environnement social (p. ex. : changements dans la cohésion et le tissu social du quartier). Les effets de ces composantes de l’embourgeoisement sur l’état de santé mentale de la population s’expliquent par trois mécanismes principaux, à savoir : l’anticipation d’un déménagement forcé, le déménagement lui-même, et le déracinement socioculturel. À leur tour, ces mécanismes entraînent des conséquences, telles qu’une augmentation de la charge mentale, l’isolement social et l’exclusion, le sentiment de dépossession et de perte, et enfin, la perte de pouvoir. Toutes ces conséquences auraient un effet sur l’état de santé mentale des individus.

Ces effets de l’embourgeoisement documentés dans la littérature scientifique retenue varient selon certaines caractéristiques des individus, notamment l’appartenance à un groupe de résidents et l’âge. Ainsi, seuls des effets positifs sur l’état de santé mentale sont rapportés pour les nouveaux résidents détenant plus de capital financier et culturel, alors que seuls des effets négatifs sont rapportés pour les résidents de longue date et pour les résidents déplacés. Ces effets positifs et négatifs sont observés chez les adultes, alors que seuls des effets négatifs sont rapportés pour les enfants, les jeunes adultes et les personnes âgées. De la même manière, des effets positifs et négatifs ont été identifiés chez les résidents de quartiers en embourgeoisement et chez les personnes qui vivent dans un quartier en embourgeoisement depuis plus de trois ans. Ces résultats doivent cependant être nuancés par la possibilité que l’effet de l’embourgeoisement sur l’état de santé mentale des résidents puisse être modulé par le type de logement occupé par les individus (p. ex. : logement subventionné VS prix courant). 

Conclusion

Malgré des limites méthodologiques associées aux études retenues dans le cadre de la revue de la portée, notamment le recours à des devis transversaux ne permettant pas de rendre explicite la nature dynamique du phénomène de l’embourgeoisement, les résultats de cette étude permettent de mettre en évidence les effets variés de l’embourgeoisement sur l’état de santé mentale et les mécanismes par lesquels ceux-ci se produisent. Ces résultats mettent de l’avant la pertinence d’adopter une approche différenciée selon les groupes sociaux dans l’analyse de l’effet de l’embourgeoisement sur l’état de santé mentale de la population. 

Pineault, J., Blache-Pichette, C., Loignon, C. et Shareck, M. (2025). Gentrification and mental health inequities: a scoping review. Social Science & Medicine, 384, 118547. DOI: 10.1016/j.socscimed.2025.118547

Nouvelles publications de l’Institut national de santé publique du Québec

Autres publications d’intérêts

Nouvelles données québécoises et canadiennes

Publication d’intérêt au Canada et à l’international

Rédaction 

Caroline Braën-Boucher, conseillère scientifique 
Yan Ferguson, conseiller scientifique
Félix Lebrun-Paré, conseiller scientifique
Louise Pouliot, conseillère scientifique spécialis
Marie-Claude Roberge, conseillère scientifique et coordonnatrice professionnelle de l’équipe Écrans/Santé mentale/Suicide
Unité santé et bien-être des populations
Direction du développement des individus et des communautés 

Révision

Julie Laforest, cheffe d’unité scientifique
Unité santé et bien-être des populations
Direction du développement des individus et des communautés

Révision linguistique

Marie-Cloé Lépine, agente administrative
Direction du développement des individus et des communautés

Pour toute question, vous pouvez communiquer avec notre équipe à l’adresse courriel suivante : [email protected]

L’inclusion des articles présentés dans ce bulletin de veille ne signifie pas leur endossement par l’Institut. Le jugement professionnel demeure essentiel pour évaluer la valeur de ces articles pour votre pratique. Vous pouvez également consulter la méthodologie de cette veille scientifique.

S’abonner à la veille