Santé reproductive

  • 12 janvier 2016

    Professionnelles autorisées

    Le présent protocole a été élaboré à l’intention des infirmières autorisées à prescrire conformément au Règlement sur certaines activités professionnelles qui peuvent être exercées par une infirmière et un infirmier, sanctionné en octobre 2015. L’activité professionnelle de l’infirmière décrite dans ce protocole, prise en application de ce Règlement est la suivante :

    • prescrire la contraception hormonale, un stérilet ou la contraception orale d’urgence, selon un protocole développé dans le cadre d’une activité qui découle du programme national de santé publique.

    Responsabilité professionnelle des infirmières autorisées

    Du point de vue déontologique, l’infirmière est entièrement...

  • 8 novembre 2013

    À la fin de 2011, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a mené une étude auprès des infirmières et étudiantes en soins infirmiers ayant suivi la formation en contraception hormonale (traditionnelle ou en ligne) et occupant un emploi comme infirmière dans le système de soins québécois. Cette étude visait à circonscrire les facteurs qui influencent la pratique ou non de l'initiation de la contraception hormonale selon l'ordonnance collective de contraception hormonale et à identifier les facteurs qui influencent la rapidité de la mise en pratique après la formation et sa fréquence, une fois implantée.

    Cette étude réalisée près de 5 ans après le lancement de l'OC de CH montre que son adoption par les CMDP des CSSS ou les médecins en cliniques privées et groupes...

  • 8 novembre 2013

    En 2007, dans la foulée des modifications réglementaires liées à la loi 90, le Québec se dotait d'un modèle provincial d'ordonnance collective de contraception hormonale (OC de CH) permettant aux infirmières et aux pharmaciens communautaires d'initier la contraception hormonale à des femmes en bonne santé pour une période maximale de 6 mois, sans consultation médicale préalable (« task-shifting »). Afin d'évaluer l'implantation de cette nouvelle stratégie de prévention des grossesses non planifiées, une enquête a été menée auprès des infirmières et étudiantes en soins infirmiers ayant suivi la formation en contraception hormonale (traditionnelle ou en ligne), élaborée par l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ),...

  • 10 février 2012

    L'implantation du modèle provincial d'ordonnance collective de contraception hormonale (OC de CH), conçu conjointement par l'Institut national de santé publique du Québec, le Collège des médecins du Québec, l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, l'Ordre des pharmaciens du Québec avec le soutien du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a débuté en 2007. En mars 2011, 87 des 97 centres de santé et de services sociaux (CSSS) et des centres locaux de services communautaires (CLSC) (90 %) du Québec et 45 des 217 des groupes de médecine de famille (GMF) (21 %) ont adopté une OC de CH. On dénombre en tout 147 OC de CH applicables à des établissements de santé, d'éducation ou autres, au Québec.

    De novembre 2009 à août 2010, 85 OC de CH ont été envoyées à l'...

  • 20 juillet 2011

    En 2007, deux études, l'une européenne et l'autre américaine, avaient conclu que le risque de thromboembolie veineuse (TEV) lié à l'utilisation des contraceptifs oraux combinés (COC) contenant de la drospirénone était semblable à celui lié à l'utilisation des COC contenant du lévonorgestrel. En 2009, le British Medical Journal publiait deux nouvelles études, l'une danoise et l'autre néerlandaise, rapportant des résultats opposés aux premières études, soit un risque augmenté de TEV avec l'utilisation des COC contenant de la drospirénone comparativement à ceux contenant du lévonorgestrel. À cette période, les médias nord-américains avaient alerté le public et plusieurs publications, y compris un avis non publié de l'Institut national de santé publique du Québec, avaient exprimé...

  • 9 juillet 2008

    L’utilisation contraceptive de l’acétate de médroxyprogestérone en dépôt ou Depo-Provera® (Pfizer Inc.) et son impact potentiel sur la santé osseuse est un sujet de controverse scientifique depuis quelques années en Amérique du Nord et dans certains pays occidentaux. Ces inquiétudes se sont également étendues au Québec, où elles ont fait l’objet d’articles divers dans les média à l’automne 2007. Afin de soutenir les cliniciens dans leurs décisions en matière de soins contraceptifs, l’INSPQ organisait, le 15 février 2008, une rencontre scientifique multidisciplinaire sur l’utilisation contraceptive du Depo-Provera® et son impact potentiel sur la santé osseuse.

    Cette rencontre scientifique avait pour objectifs de comprendre la littérature scientifique relative au sujet et de...

S'abonner à Santé reproductive