Publications

  • 31 mai 2004

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de lui fournir, pour une deuxième année consécutive, un avis sur la pertinence et la faisabilité de procéder au Québec en 2004 à des applications préventives de larvicides afin de réduire le risque de transmission du virus du Nil occidental (VNO) et ses éventuels impacts sur la santé des Québécois. La notion de « traitements préventifs » fait référence aux applications de larvicides contre des moustiques vecteurs qui sont réalisées en fonction de l’activité virale de la saison précédente. Ces traitements se font sans attendre la confirmation durant l’année en cours de la présence d’activité virale, d’un foyer local de transmission active par les vecteurs...

  • 27 mars 2012

    Le Plan régional de surveillance de la région de Montréal (PRSM) 2011-2015, déposé au Comité d'éthique de santé publique par la Direction de santé publique (DSP) de Montréal, couvre les thématiques suivantes : déterminants de la santé globale et des inégalités sociales de santé; santé des tout-petits et des jeunes et ses déterminants; menaces biologiques, chimiques ou physiques et leurs effets sur la santé; environnement bâti et santé; maladies chroniques, cancers et leurs déterminants; ainsi que santé au travail. Il vise à soutenir l'intervention associée aux orientations prioritaires adoptées par le réseau montréalais de santé publique. Chacun de ces plans thématiques est sous la responsabilité d'un secteur de la DSP.

    Un examen exhaustif des considérations éthiques découlant...

  • 4 juillet 2017

    Les propriétés physico-chimiques de l’amiante expliquent la vaste étendue de son utilisation. Les risques à la santé que pose ce minerai sont toutefois sérieux et très bien documentés. L'état des connaissances à ce jour permet de conclure que l'amiante, incluant le chrysotile, est un cancérigène avéré pour l'humain. Toutes les formes d’amiante sont cancérigènes et il n’y a pas de seuil sécuritaire pour ce contaminant (CIRC, 2012; OMS, 1998).

    Les risques à la santé concernent les travailleurs exposés à l’amiante dans leur milieu de travail et la population générale exposée par l’environnement (cohabitation avec des travailleurs qui ramènent des vêtements contaminés à la maison, pollution de l’air par les mines d’amiante et les usines d’amiante, travaux domestiques avec des...

  • 11 mars 2009

    Ce guide méthodologique présente un processus et des méthodes pour l'élaboration des rapports officiels de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) sur les politiques publiques.

    Le processus identifie les principales étapes de l'élaboration d'un rapport, les actions à réaliser et les personnes qui en sont responsables. Il devrait être applicable au développement de tous les rapports visés. Les méthodes, elles, proposent des approches pour les personnes chargées du travail de recherche et de la rédaction des rapports. Vu la complexité de l'application de ces méthodes au domaine des politiques publiques et les limites de l'information disponible, il sera souhaitable d'en faire une application flexible.

    La méthodologie repose sur le cadre suivant :

    ...
  • 6 avril 2020

    Selon les dernières données issues de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2015, les Québécois ont des apports préoccupants en sodium et en sucres, et leurs apports en gras saturés se rapprochent des recommandations. Ces nutriments sont particulièrement présents dans les aliments hautement transformés de faible valeur nutritive, d’où l’importance d’améliorer leur composition nutritionnelle. Pour documenter cette mesure, un répertoire des cibles de reformulation et un guide d’accompagnement ont été produits.

  • 16 juillet 2009

    La Politique d'utilisation accrue et sécuritaire de l'amiante chrysotile au Québec préconise l'utilisation accrue d'amiante dans divers secteurs d'activité économique, notamment dans celui de la fabrication d'enrobés bitumineux. Dans ce contexte, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de préparer un avis sanitaire sur les enrobés bitumineux contenant de l'amiante (EBCA).

    Pour ce faire, l'INSPQ a effectué une revue de la littérature sur la production et l'utilisation actuelle de ces produits au Québec. L'INSPQ a également passé en revue les données disponibles sur l'exposition à l'amiante engendrée par les EBCA et les conditions nécessaires à leur production, leur utilisation et leur...

  • 14 octobre 2020

    La situation épidémiologique de la COVID-19 évolue au Québec. Dans ce contexte, il est nécessaire de réviser en continu nos recommandations dans les milieux de soins. Le Québec s’est doté d’un système de paliers d’alerte par région avec des mesures additionnelles à déployer pour ralentir la transmission du virus. Certaines mesures de prévention et de contrôle des infections (PCI), dont le port de la protection oculaire, sont modulées en fonction de ces paliers.

  • 21 juin 2002

    L’activité physique est une composante incontournable de notre vie quotidienne. Du lever au coucher, elle s’actualise de multiples façons afin de répondre à tous nos besoins, qu’ils soient essentiels ou non.

    Au delà de l’utilité associée à une grand partie de nos gestes ou activités de tous les jours, l’activité physique est aussi une source de plaisir et de détente utilisée depuis des millénaires et, fort probablement, depuis nos origines les plus lointaines : Quand leurs occupations habituelles, chasse et guerre, leur laissent des loisirs, les héros d’Homère les consacrent au jeu. Mis au repos, les guerriers d’Achille lancent disque et javelot, tirent à l’arc. Lors de la fête chez Alkinoos, les jeunes Phéaciens trouvent leur amusement à conduire des bateaux, sauter, danser,...

  • 25 janvier 2010

    Revue sommaire des connaissances sur le plomb
    Le plomb est un métal largement répandu dans l'environnement. Dans la population générale, les principales sources d'exposition au plomb proviennent de l'air ambiant, des aliments, de l'eau potable, du sol et des poussières. Selon les études, on estime que les enfants absorbent de 30 à 50 % du plomb ingéré comparativement à 10 % chez un adulte. La plus grande fraction du plomb dans le sang, soit plus de 90 %, est contenue à l'intérieur des globules rouges. Le plomb dans le plasma migre vers le tissu osseux et les tissus mous tels que le cerveau, les reins et le foie. La demi-vie du plomb dans le tissu osseux varie de 20 à 25 ans. Les atteintes du système nerveux, plus particulièrement les problèmes de développement...

  • 27 juillet 2009

    Le démantèlement de matériaux à base d'amiante peut générer des concentrations importantes de fibres dans l'air. L'exposition à l'amiante se mesure généralement dans la zone respiratoire du travailleur. La concentration de fibres dans l'air peut dépendre de plusieurs déterminants tels que la teneur en amiante dans le matériau, la matrice dans laquelle sont dispersées les fibres, la friabilité du matériau, les techniques de désamiantage, etc. La relation entre la concentration de fibres dans l'air et les caractéristiques du matériau n'est pas bien documentée. Peu d'information est disponible sur l'exposition des travailleurs aux fibres dans le secteur de la construction au Québec, d'où l'importance d'identifier les principaux paramètres permettant d'améliorer la surveillance...

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