Exploration de facteurs environnementaux potentiellement associés à la sclérose latérale amyotrophique
Le présent document est une synthèse des connaissances disponibles sur les facteurs de risque associés à la sclérose latérale amyotrophique. Il est centré sur les facteurs environnementaux potentiels de la maladie.
La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neurodégénérative rare des motoneurones supérieurs (du cerveau) et inférieurs (de la moelle épinière). Elle affecte majoritairement les adultes. Elle est souvent diagnostiquée entre 40 et 70 ans.
Après avoir reçu un diagnostic de la maladie, la majorité des personnes atteintes ont une espérance de vie de deux à cinq ans (Masrori et Van Damme, 2020). La détérioration se reflète par une perte progressive des fonctions motrices et peut varier entre les individus pour diverses raisons.
La SLA peut être familiale ou sporadique. Environ 10 à 15 % des cas seraient familiaux (Feldman et al., 2022). Pour la forme sporadique, des mutations génétiques pourraient survenir chez des individus plus susceptibles d’avoir la maladie.
Bien que le présent document concerne les expositions environnementales, les distinctions entre l’exposition liée à l’emploi et celle liée à l’environnement pour le plomb étaient parfois ignorées dans les études recensées (par exemple, Meng et al. [2019]). Cela limite la capacité de discriminer les potentiels effets liés à une exposition occupationnelle ou de ceux liés à une exposition environnementale.