Plus qu’une façade : le rôle déterminant du logement pour la santé, l’équité et l’action climatique

  • Les changements climatiques augmentent les risques de destruction et de détérioration des logements, ainsi que les évacuations et les relogements. Les personnes à risque, qui habitent souvent des logements ou des milieux de moindre qualité, sont souvent les plus affectées.
  • En 2021, près de 40 % des locataires vivaient dans un logement qu’ils considéraient inacceptable et le quart y consacraient plus de 30 % de leur revenu. 
  • Les enjeux de logements expliqueraient 30 % des cas de mauvaise santé générale au Québec, représentant un coût annuel de 3 milliards de dollars en perte de qualité de vie.
  • L’abordabilité, la qualité et la localisation stratégique des logements favorisent la santé, l’équité et l’action climatique, entre autres, en limitant l’exposition aux menaces pour la santé des personnes à risque, comme la chaleur.
  • L’aménagement du territoire va de pair avec l’action en logement, comme verdir, densifier progressivement et créer des milieux où les emplois, les services et les options de mobilité durable sont accessibles.
  • La construction de logements sociaux ou abordables, l’écofiscalité et certains assouplissements règlementaires peuvent accroitre l’offre de logements dans des milieux plus sobres en carbone, tout en favorisant l’abordabilité et l’accessibilité aux services pour les personnes à risque. 
  • Les mécanismes d’adhésion aux transformations du milieu et l’accompagnement lors des relogements climatiques réduisent l’opposition et favorisent la santé sociale.

Type de publication

ISBN (électronique)

978-2-555-04133-2

Notice Santécom

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