Dans la lunette de l’Observatoire : L’émergence de l’anaplasmose au Québec
- L’anaplasmose peut infecter les humains et les animaux, comme les chiens et les chevaux.
- Comparativement à la maladie de Lyme, il n’existe pas de traitement préventif pour l’anaplasmose et le délai de transmission est assez court : la bactérie peut être transmise par une tique infectée même si la tique a été retirée à l’intérieur d’une période de 24 heures.
- Les symptômes apparaissent généralement 1 à 2 semaines après l’infection. Ils sont variables et non spécifiques chez l’humain (fièvre, frissons, céphalées, myalgies, arthralgies, etc.). Les animaux peuvent présenter des signes similaires.
- Des tests sanguins sont disponibles pour diagnostiquer la maladie chez l’humain et les animaux et des traitements sont disponibles (antibiotiques) sous prescription.
- Entre 2019 et 2023, 43 % des 101 cas humains d’anaplasmose acquis au Québec ont dû être hospitalisés. Les cas humains d’anaplasmose présentent une létalité de moins de 1 %.
- Les produits sanguins ne sont pas dépistés pour l’anaplasmose. Quoique rares, les infections à l’anaplasmose d’origine transfusionnelle sont associées à un taux de mortalité élevé en raison de la suspicion clinique tardive et des comorbidités des patients.