Les commotions cérébrales dans les sports : ce qu’il faut savoir pour les prévenir

Si les commotions cérébrales ont fait beaucoup parler d’elles dans le sport professionnel au cours des dernières années, elles n’épargnent pas les sportifs amateurs et encore moins les jeunes. Le nouvel épisode de Regard sur la santé publique s’attarde à ce type de blessures.

La conseillère scientifique Sophie-Anne Lemay travaille à la prévention des traumatismes non intentionnels à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Elle nous éclaire sur les symptômes de commotion cérébrale et elle nous explique comment on peut les prévenir. Parmi les méthodes préconisées, on retrouve les équipements de protection, comme les casques, mais aussi les échauffements avant l’exercice, qui permettraient de réduire les risques. Il est aussi possible d’agir sur différents facteurs pour les personnes exposées, par exemple par certaines réglementations, comme l’interdiction des mises en échec dans les sports, particulièrement chez les plus jeunes. Des programmes d’éducation et de sensibilisation auprès des athlètes et des entraîneurs donnent aussi de bons résultats.

De 2017 à 2019, l’INSPQ estime qu’il y a eu 42 000 consultations médicales pour des commotions cérébrales effectives ou présumées. Les jeunes de moins de 25 ans représentent environ 20 % de ce nombre. Chez les jeunes âgés de 10 à 19 ans, les commotions cérébrales surviennent principalement lors des loisirs et de la pratique de sports, comme le football ou le hockey. Cependant, ces risques ne surpassent pas les bienfaits de l’activité physique.

Vous retrouverez le huitième épisode de Regard sur la santé publique sur Apple Podcasts, BaladoQuébec, SoundCloud, Spotify, YouTube et sur le site de l’INSPQ.

17 septembre 2026