Un portrait renouvelé de la consommation de drogues et des substances détectées au Québec
Cette initiative, menée en collaboration avec plusieurs directions régionales de santé publique et de nombreux organismes communautaires, vise à mieux comprendre les réalités entourant la consommation de drogues.
Un projet essentiel pour documenter les dynamiques de consommation de drogues
Les données ont été recueillies à l’automne 2025 auprès de 1509 personnes recrutées dans 64 organismes communautaires œuvrant en réduction de méfaits de 13 régions du Québec.
Principaux résultats 2025
Les stimulants demeurent les substances les plus fréquemment détectées
En 2025, 56 substances différentes ont été détectées dans l’urine des participants et participantes. Les substances les plus souvent identifiées sont les stimulants, notamment la méthamphétamine et la cocaïne, suivis du cannabis, un perturbateur.
Autant de surdoses liées aux stimulants qu’aux opioïdes
Parmi les personnes participantes, 14 % rapportent avoir vécu une surdose dans les six derniers mois. Les surdoses associées à la consommation de stimulants sont aussi fréquentes que celles liées aux opioïdes.
Des efforts de sensibilisation à poursuivre en réduction des méfaits
Plus du quart des personnes qui possèdent une trousse de naloxone ne l'ont jamais avec eux lorsqu'elles consomment, ou seulement à l'occasion. Par ailleurs, plus de trois participants et participantes sur quatre ne connaissent pas l'existence des services de consommation supervisée à distance (p. ex. : Accompagnement à Distance en Prévention des Surdoses (ADPS), National Overdose Response Service (NORS)).
La mise à jour complète des résultats est disponible sur la page web du projet PSADUQ.