Logements nécessitant des rénovations majeures : situation stable au Québec

La proportion de logements nécessitant des réparations majeures au Québec en 2021 s’établissait à 6,3 %, demeurant stable depuis 2016, selon l’Indicateur de santé publique. Ce résultat s’inscrit légèrement sous la moyenne canadienne de 6,1 %. On considère qu’un logement requiert des réparations majeures lorsqu’il présente des problèmes de plomberie, d’installation électrique ou des défaillances structurelles touchant les murs, les planchers, ou les plafonds. 

Au cours des 25 dernières années, la situation s’est améliorée puisqu’en 1996, la proportion de ces logements atteignait 8,2 %. En 2021, dans l’ensemble du Québec1, la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine comptait le plus fort pourcentage de logements nécessitant des travaux importants, à 8,6 %, suivie par la Côte-Nord et la région de Montréal, qui comptent toutes les deux un taux de 8,4 % de logements nécessitant de réparations majeures. 

La conjoncture a évolué positivement pour les propriétaires : leur proportion de logements nécessitant des rénovations majeures est passée de 7,9 % en 2001 à 5,8 % en 20162. Du côté des locataires, ce taux a reculé pendant la même période, de 7,7 % à 7,2 %. 


1 Les résultats des régions du Nunavik et des Terres-cries-de-la-Baie-James ne sont pas présentés en raison d’enjeux liés à la disponibilité et la fiabilité des données. Pour une compréhension et interprétation justes des données, veuillez consulter la section « Méthodologie » et les pages « Informations sur les comparaisons » et « Glossaire ».
2 Le mode d’occupation n’est disponible que pour les recensements 2001 et 2016. On retrouve plus de précisions sur le mode d’occupation dans les notes méthodologiques.

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18 décembre 2025