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Le comité d’éthique de santé publique (CESP) recherche une personne pour combler le siège de membre avocat. À ce titre, la personne recherchée pourra apporter un éclairage au Comité au regard des normes juridiques qui encadrent les projets examinés; elle aura donc une connaissance des principales lois balisant le champ de la santé publique au Québec.

Les personnes intéressées sont invitées à transmettre leur curriculum vitae ainsi qu’une lettre faisant part de leur intérêt à l’adresse électronique suivante, d’ici le 19 avril : cesp@inspq.qc.ca.

Pour toute autre information supplémentaire, nous vous invitons également à consulter le site Internet du CESP

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Une prochaine cohorte est prévue du 3 avril au 8 mai 2017.

De nombreuses évidences scientifiques à travers le monde font état des effets nocifs des risques psychosociaux au travail (RPS) sur la santé psychologique et physique des travailleurs. Ces risques sont liés à l’organisation du travail, aux pratiques de gestion, aux conditions d’emploi et aux relations sociales au travail. Par exemple, la charge de travail élevée et la faible autonomie décisionnelle au travail, sont des RPS. Comme d’autres risques en santé au travail, ils sont mesurables et modifiables. Au cours des dernières années, l’INSPQ et ses collaborateurs ont développé, testé et validé une grille d’identification de risques psychosociaux au travail. Cet outil permet de documenter le contexte de travail et les mesures de prévention en place dans une organisation, d’évaluer les RPS et de proposer au milieu des orientations à privilégier pour favoriser la santé au travail.

Pour avoir accès à la dernière version de cette griIle, il est obligatoire de suivre la formation en ligne de l’INSPQ. L’inscription à la formation donne également accès à plusieurs outils permettant de soutenir les activités de sensibilisation, d’évaluation et de prévention en lien avec les risques psychosociaux au travail.

La formation en ligne sur les RPS comporte 4 modules :

  1. Risques psychosociaux au travail : de quoi parle-t-on?
  2. Principaux enjeux justifiant la prévention des risques psychosociaux au travail.
  3. Évaluation des risques psychosociaux dans le milieu de travail.
  4. Stratégies d’intervention à l’égard des risques psychosociaux en milieu de travail.

Public cible

Cette formation s'adresse aux acteurs de la santé publique et des organisations appelés à intervenir en santé au travail.

Dates

Essentielle pour agir sur ces risques émergents, cette formation de 12 heures est disponible depuis juin 2016. Une prochaine cohorte est prévue du 3 avril au 8 mai 2017. D’autres cohortes seront disponibles en 2017.

Inscription

Les personnes intéressées à s'y inscrire peuvent le faire en accédant au lien suivant : https://netevent.ccnpps.ca/netevent/default.aspx?id=L7Olq0BQ6B8%3d&f=354&lng=fr

Pour plus d'information : https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/documents/formation/formation-risques-psychosociaux-2017.pdf

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, dont les dates des prochaines cohortes, nous vous prions de communiquer par courriel avec l’équipe de l’INSPQ : infogrilleINSPQ@inspq.qc.ca

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Le 2 mars dernier avait lieu la signature officielle du contrat d’affiliation entre l’INSPQ et l’Université Laval. L’événement a réuni une trentaine de personnes des deux organisations sur le campus de l’Université Laval.

Ce renouvellement du contrat initial signé en 2009 est un témoignage de la qualité du partenariat qui lie l’INSPQ et l’Université Laval dans leur mission d’enseignement et de recherche en santé publique.

« Ce renouvellement est bien davantage qu’une reconduction de signatures », affirme le recteur Denis Brière. « Il a permis, au cours des derniers mois, de faire un bilan des réalisations, d’améliorer nos façons faire et nos modes de communication et de cibler ce vers quoi nous voulons mettre nos énergies en enseignement et recherche au cours des prochaines années. »

« L’INSPQ entend co-construire dans tous les domaines de sa programmation scientifique avec les chercheurs et des professeurs de l’Université Laval, souligne Nicole Damestoy, présidente-directrice générale de l’INSPQ. Cela implique des liens dans un ensemble de disciplines qui font de la santé publique, un univers si riche et si complexe. »

Finalement, par cette entente, les deux organisations se donnent aussi les moyens de suivre dans le temps les retombées concrètes de leurs réalisations et d’ajuster le tir au fur et à mesure, si nécessaire.

Voilà de belles perspectives pour les prochaines années où l’INSPQ et l’Université Laval uniront leurs forces afin de faire progresser les connaissances et développer l’expertise en santé publique par la recherche et la formation.

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Les représentants de l’INSPQ présentaient le 2 mars dernier à Québec un mémoire dans le cadre de la consultation La sécurité routière : ça nous concerne tous!,  menée par la Société de l’assurance automobile du Québec et le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports. Selon le Dr Pierre Maurice, chef de l’unité scientifique Sécurité, prévention de la violence et des traumatismes, « le bilan routier québécois s’est certes beaucoup amélioré depuis les années 70; toutefois, il est encore possible de faire des gains en sécurité routière, et cela au profit de l’ensemble de la population ».

Pour l’Institut, il est souhaitable de renforcer les mesures de sécurité routière déjà en place, car les acquis sont fragiles, comme en font foi certaines données récentes. On assiste en effet à un plafonnement des progrès en matière d’alcool au volant. La vitesse demeure également un facteur de risque important puisque 70 % des infractions entraînant des points d’inaptitude entre 2010 et 2014 étaient liées à des excès de vitesse.

De plus, d’autres juridictions obtiennent un meilleur bilan routier. De 2012 à 2014, le taux de décès par traumatisme routier était de 3,9 par 100 000 habitants au Québec comparativement à 3,5 en Ontario, 3,4 aux Pays-Bas et 2,8 en Suède et en Grande-Bretagne. « Durant cette période, si le Québec avait eu un taux de décès égal à celui de l’Ontario, cela aurait permis d’éviter 39 décès, en moyenne, chaque année, pour passer de 377 à 338 décès », estime le Dr Pierre Maurice.

Agir au-delà du Code de la sécurité routière

Pour améliorer le bilan routier, l’Institut recommande d’investir davantage aux plans des transports collectifs et actifs, de manière à réduire la dépendance à l’automobile solo. « Une diminution du nombre total de kilomètres parcourus par les véhicules motorisés entraîne une baisse du risque de décès et de blessures pour tous les usagers du réseau routier », croit le docteur Maurice.

En outre, l’Institut propose une approche intégrée de planification des systèmes de transports et de l’aménagement du territoire, en particulier dans les grands centres urbains. L’approche favoriserait une prise en compte de l’ensemble des enjeux qu’il s’agisse de sécurité routière, de pollution de l’air, du bruit, de la sédentarité, de la fluidité des déplacements et du développement économique. À son avis, la mise en place d’une structure de gouvernance intersectorielle s’inscrirait tout à fait en cohérence avec la Politique gouvernementale de prévention en santé adoptée récemment.  

« L’augmentation de la capacité routière par le développement de nouvelles infrastructures n’est pas une solution aux problèmes de mobilité et de sécurité, constate Pierre Maurice. Il est démontré qu’une telle augmentation ne fait que remettre à plus tard les problèmes de congestion sur le réseau routier. »  

En plus de l’augmentation de l’offre de moyens de transport collectif et actif, l’Institut propose dans son mémoire plusieurs mesures devant être renforcées au chapitre des comportements des usagers et des infrastructures. Ces mesures ont fait l’objet de recherches démontrant leur efficacité. Elles concernent notamment l’alcool au volant, la vitesse, la sécurité des cyclistes et des piétons ainsi que la réduction des points de conflits entre les usagers du réseau routier. « Les mesures touchant les infrastructures sont particulièrement efficaces et ont l’avantage d’entraîner des changements durables pour tous les usagers de la route », conclut le docteur Pierre Maurice.

Pour consulter le mémoire.

Pour consulter l'allocution.

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Une délégation de l’INSPQ était de passage à l’Assemblée nationale, le 25 janvier dernier, à l’invitation de la Commission sur la santé et les services sociaux. Celle-ci se penche sur le projet de loi 118, Loi sur les laboratoires médicaux, les centres de services orthopédiques et les centres de physiologie respiratoire exploités par une entité autre qu’un établissement de santé et services sociaux.

Jean Longtin, médecin spécialiste et directeur du Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) et Micheline Fauvel, directrice-adjointe du LSPQ, ont exposé aux membres de la Commission leurs observations et préoccupations liées aux modifications législatives proposées.

« Le projet de loi 118 aura un impact majeur sur l’amélioration de la qualité et de la sécurité des services offerts dans les laboratoires privés », résume le Dr Longtin.

Bien que le règlement qui en découlera ne soit pas encore public, la délégation de l’Institut désirait également partager sa réflexion quant aux conséquences directes sur la conduite et l’étendue du mandat du LSPQ.

Rappelons que le ministère de la Santé et des Services sociaux a élargi en 1993 le rôle du LSPQ en le mandatant d’étudier les demandes des permis des laboratoires de biologie médicale et d’imagerie médicale hors établissement pour lui en recommander ou non l’émission. Il s’agissait d’une extension de son rôle à l’égard du contrôle de la qualité des laboratoires dans un contexte de protection de santé publique.

Consultez le mémoire de l’INSPQ à l’égard du projet de loi 118.

Consultez l'allocution

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Œuvrant au sein du Comité d'éthique de santé publique à titre de conseiller et au sein de l'Institut depuis 2010, Michel Désy a récemment été nommé comme membre de la Commission de l’éthique en science et en technologie, par le Conseil des ministres, le17 janvier dernier.

Monsieur Désy possède un Ph.D. en philosophie de l'Université de Montréal (philosophie), spécialisé en éthique de la santé publique appliquée à la question de la diversité culturelle. Une partie de son Ph.D. a été complétée au Research School of Social Science de l'Australian National University. Il a aussi complété un stage postdoctoral au Centre de recherche en éthique de l'Université de Montréal sur l'éthique et l'impact des politiques publiques de la santé. Grâce à son expertise mise à profit au sein de cette Commission, M. Désy contribuera à conseiller la ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, en intégrant des dimensions éthiques et sociales du développement de la science et de la technologie aux réflexions nécessaires à la prise de décision.

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Dans l’optique de rendre accessible à un large public les principales données sur l’état de santé au Québec, Santéscope mise sur de l’information synthétisée et adaptée.

Les indicateurs sont sélectionnés pour souligner la diversité des facettes de la santé. Pour chaque indicateur, il est possible de repérer facilement l’essentiel de l’information sur la situation au Québec et son évolution dans le temps, la comparaison entre le milieu rural et le milieu urbain et la comparaison avec les données canadiennes, américaines et internationales. De plus, un tableau de bord résumant le positionnement du Québec dans le monde met en évidence les indicateurs de l’état de santé pour lesquels le rendement est plus ou moins favorable. À ces produits, s’ajoutent finalement des analyses vulgarisées sur des sujets variés de santé publique ainsi que des outils et données permettant l’utilisation de l’indice de défavorisation.

Le contenu de Santéscope continuera de s’enrichir, consultez-le souvent!

Pour découvrir ou redécouvrir Santéscope : www.inspq.qc.ca/santescope

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En cette Journée mondiale du sida 2016, nous vous présentons le Rapport annuel 2015 du Programme de surveillance de l’infection par le VIH au Québec.

Quelques faits saillants

  • Parmi les 299 nouveaux diagnostics de VIH détectés cette année au Québec, 83,3 % sont des hommes dont les trois quarts sont des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH). Les HARSAH représentent plus de la moitié de l’ensemble des nouveaux diagnostics depuis 2002.
  • L’origine de pays où le VIH est endémique domine chez les femmes, dont 46 % sont dans cette catégorie d’exposition.
  • La tendance globale des nouveaux diagnostics est à la baisse. La diminution du nombre des nouveaux diagnostics est plus importante chez les utilisateurs de drogues par injection (UDI), comparativement aux autres groupes de population à risque.
  • La proportion qui n’avait jamais eu de test de détection du virus auparavant est relativement élevée (> 60 %) parmi les nouveaux diagnostics rapportés pour les UDI et les immigrants de pays endémiques, comparativement aux HARSAH (31,4 %).
  • Le dépistage est encore tardif pour un nombre relativement élevé de cas.

Le VIH se transmet encore activement au Québec et une proportion relativement élevée de cas est diagnostiquée à un stade avancé de la maladie et ne bénéficie pas d’un traitement précoce.

Cible 90-90-90

Tout cela rappelle l’importance du dépistage du VIH chez les groupes à risque, afin de détecter rapidement de nouvelles infections et de les traiter.

Rappelons l’objectif 90-90-901 de l’ONUSIDA d’ici 2020 pour mettre fin à l’épidémie du VIH :

  • que 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique,
  • que 90 % des personnes se sachant infectées par le VIH reçoivent un traitement antirétroviral,
  • que 90 % des personnes recevant un traitement antirétroviral aient une charge virale indétectable.

190-90-90 : Une cible ambitieuse de traitement pour aider à mettre fin à l’épidémie du sida, ONUSIDA, 2014. http://www.unaids.org/sites/default/files/media_asset/90-90-90_fr.pdf

Document relié

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Issu de la collaboration entre le ministère de la Santé et des Services sociaux et l'INSPQ, ce rapport vise à informer les décideurs, les acteurs du réseau de la santé et des services sociaux, leurs partenaires intersectoriels ainsi que le grand public de l’état de santé de la population québécoise.

Les données que contient ce rapport offrent un tour d’horizon de la situation actuelle. Elles dressent le portrait global de l’état de santé des Québécois, et révèlent que des progrès notables ont été réalisés, entre autres en ce qui a trait au tabagisme, dont la prévalence a chuté de manière appréciable, au bilan routier, qui s’est amélioré, et au taux de suicide, qui a pour sa part reculé de 40 % depuis le sommet atteint en 1999.

Le rapport permet également de mettre en lumière certains défis qui doivent encore être relevés en matière de santé publique. Ces préoccupations concernent notamment le développement global des enfants, le niveau élevé de détresse psychologique chez les travailleurs, l’obésité et certaines infections transmissibles sexuellement et par le sang.

Consultez le rapport ici : Rapport du directeur national de santé publique 2016 – La santé de la population : portrait d'une richesse collective

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Chaque année, on assiste à plus ou moins 28 500 blessures au Canada dans les aires de jeu, majoritairement par chute et par coincement. La norme canadienne définit de quelle manière les aires et équipement de jeu doivent être conçus, installés et entretenus pour être sécuritaires. Cette norme est soumise à la bonne volonté des responsables d'aires de jeu publiques et est une référence au Canada pour les municipalités, les commissions scolaires, les écoles et les services de garde.

Le présent guide, mis à jour et gratuit, a pour but de rendre les aspects techniques de la norme plus faciles à appliquer sur le terrain pour tous les responsables d'aires de jeu publiques. Il contient de nombreuses illustrations, un aide-mémoire, des grilles d’inspection et une grande quantité d’information pratique.

Pour consulter le guide : Guide des aires et des appareils de jeu

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