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Dans son plus récent avis, l’INSPQ rappelle que le casque de vélo est très efficace pour prévenir les blessures à la tête chez les cyclistes.

Par ailleurs, au Québec, la proportion de cyclistes portant volontairement un casque de vélo a considérablement augmenté au cours des dernières années.

Dans plusieurs régions, la proportion de cyclistes casqués est d’environ 70 %. Chez les 5 à 9 ans, le port du casque atteint 78 %.

Ce taux se rapproche du maximum de 80 % atteignable avec une loi qui rendrait le port du casque de vélo obligatoire. Une revue systématique des études publiées sur ce sujet suggère qu’une loi rendant obligatoire le port du casque de vélo peut contribuer à réduire le nombre de décès et d’hospitalisations associés aux blessures à la tête chez les cyclistes. Or, il est difficile de conclure avec certitude des effets réels d’une telle loi, notamment à cause des limites méthodologiques et des résultats parfois contradictoires des études disponibles.

L’INSPQ constate également que la revue systématique des études publiées ne permet pas d’éliminer la possibilité qu’une telle loi entraîne une réduction de la pratique du vélo, en particulier chez les jeunes. Cette possibilité est préoccupante puisque la pratique du vélo est difficilement remplaçable par une autre activité physique. Évidemment, une diminution de l’activité physique, notamment le vélo, a un impact négatif sur la santé. De plus, il faut considérer que la pratique de l’activité physique en bas âge est un bon prédicteur de l’activité physique à l’âge adulte.

Dans ce contexte, et en invoquant le principe de précaution, l’INSPQ croit qu’il est préférable de ne pas rendre obligatoire le port du casque de vélo au Québec et recommande plutôt d’accentuer les efforts de promotion du casque de vélo sur une base volontaire.

Enfin, en raison du potentiel des infrastructures cyclables, de leurs impacts favorables sur la pratique du vélo et sur la réduction de la dépendance à l’automobile, l’INSPQ recommande d’accentuer les efforts consentis à l’implantation d’infrastructures cyclables sécuritaires.

Consultez notre dossier sur le port du casque à vélo.

Dossier sur le port du casque à vélo

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Dans un avis récent, l’INSPQ documente la problématique de l’intoxication aiguë à l’alcool, notamment chez les jeunes, et tente de situer la place qu’occupent les boissons sucrées alcoolisées dans cette problématique.

Un peu plus de 2 300 jeunes âgés de 12 à 24 ans ont été reçus pour intoxication aiguë à l’alcool dans les urgences du Québec du 1er janvier 2017 au 26 novembre 2017. Près du cinquième d’entre eux étaient âgés de moins de 18 ans.

Une étude plus approfondie réalisée au CHU de Sherbrooke révèle que les trois quarts des jeunes vus dans ses services d’urgence avaient bu des boissons à forte teneur en alcool. Selon Réal Morin, médecin-conseil à l’INSPQ, « il n’est pas possible d’établir avec les données disponibles que les produits à haute teneur en sucre et en alcool soient la cause principale des intoxications observées au Québec. »

On constate cependant que les ventes de ces boissons sont en hausse dans les épiceries et les dépanneurs et que ce sont les produits de plus de 11 % d’alcool qui ont connu la plus forte progression, passant du simple au triple dans l’espace d’une seule année ».

Plusieurs facteurs rendent les boissons alcoolisées sucrées très populaires auprès des jeunes. Elles sont proposées aux consommateurs en différentes saveurs dans des canettes aux couleurs attrayantes, peuvent contenir une grande quantité d’alcool et sont souvent vendues à très bas prix.

« Il est bien documenté que les comportements de consommation d’alcool des jeunes sont influencés par la publicité des boissons alcoolisées. Or, les spécialistes de la vente de ce type de boissons sont particulièrement agressifs en matière de marketing, notamment en utilisant diverses plateformes Web qui sont très populaires auprès des jeunes et qui ne sont pas réglementées », poursuit Dr Morin.

Pour prévenir les intoxications et les autres problèmes causés par l’alcool, l’Institut suggère un ensemble de mesures :

  1. Fixer un prix minimum ajusté selon la concentration en alcool pour éviter la vente d’alcool à trop bas prix;
  2. Examiner la possibilité d’ajuster le format des canettes de sorte qu’elles ne contiennent pas plus que l’équivalent d’un verre d’alcool standard;
  3. Renforcer les campagnes d’information autour des événements associés à la consommation abusive;
  4. Appliquer de manière rigoureuse le règlement sur la promotion, la publicité et les programmes éducatifs en matière de boissons alcooliques, en reconnaissant que tous les messages publiés dans les pages et les comptes commerciaux des médias sociaux sont du contenu publicitaire.

Il est possible de consulter l’avis ici : https://www.inspq.qc.ca/publications/2360

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Après une année d’évaluation auprès de son public cible, la nouvelle mouture du Bulletin d'information en santé environnementale (BISE) est maintenant accessible en ligne. Parmi les améliorations, notons la création d’un comité scientifique élargi, une politique éditoriale dépoussiérée et une navigation facilitée. Pour couronner le tout, le BISE arbore un nouveau look!

Publié depuis 1989, le BISE est la seule publication qui traite exclusivement de santé environnementale au Québec.

Numéro de février

Dans le plus récent numéro du BISE, vous trouverez l'article : Les impacts sanitaires de la pollution de l’air au Canada – Une estimation des décès prématurés, ainsi que le compte rendu du colloque Santé et qualité de l'air - Enjeu de société majeur qui a eu lieu le 19 octobre dernier.

Les rubriques habituelles, soit les actualités et les récentes publications dans le domaine de la santé environnementale sont toujours au rendez-vous.

Deux nouveautés s'ajoutent à ce numéro, soit :

Consultez le bulletin : https://www.inspq.qc.ca/bise

Abonnez-vous afin de ne manquer aucune parution en le recevant par courriel : https://www.inspq.qc.ca/bise/abonnement

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Le 30 janvier 2018, plus de 60 acteurs clés dans le champ des drogues et des toxicomanies se réunissaient dans les locaux de l’UQÀM pour discuter de substances psychoactives (SPA) et de stratégies pour soutenir une veille stratégique comme système d’aide à la décision.

L’événement piloté par l’INSPQ et l’Institut universitaire sur les dépendances (IUD) en collaboration avec le Réseau de recherche en santé des populations du Québec (RRSPQ) s’est déroulé sous forme d’ateliers délibératifs. Les participants à ces ateliers provenaient de différents milieux (institutions universitaires, établissements du réseau de la santé et des services sociaux, sécurité publique, milieux de pratique). Ils ont permis de lancer un premier coup de sonde en vue d’établir des bases pour une vision commune des enjeux prioritaires sur les SPA et définir des balises pour une collaboration éventuelle entre partenaires producteurs et/ou des utilisateurs de données et de connaissances sur les SPA.

La plénière du matin ainsi que les conclusions des délibérations sont disponibles sur vidéo à l’adresse suivante : https://www.youtube.com/playlist?list=PLSbTFjQNwNoJdavAgmdcQVD8-GNH16jFk

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Le 13 février, l'INSPQ présentait son mémoire dans le cadre des consultations particulières sur le projet de loi no 165, Loi modifiant le Code de la Sécurité routière et d’autres dispositions.

Ce projet de loi introduit de nouvelles dispositions susceptibles de participer à l’amélioration du bilan routier. Si l’INSPQ accueille favorablement l’ensemble des mesures analysées dans le présent mémoire, il semble par ailleurs souhaitable de les bonifier afin d’étendre leur portée par rapport à la clientèle ciblée, de favoriser leur application ou leur efficacité et d’informer la population sur les risques associés aux comportements qu’elles visent. Voici, en résumé, les actions sur lesquelles il invite le Ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports à se pencher :

Abaisser la limite de vitesse en zones scolaires à 30 km/h

L’INSPQ appuie l’article 143, mais recommande par ailleurs d’encourager et de soutenir les municipalités afin de fixer une limite de vitesse permise de 30 km/h en zones scolaires partout où cela est envisageable.

Accorder une place plus importante aux piétons et aux cyclistes sur le réseau routier

L’INSPQ appuie l’article 126, mais propose que l’aménagement de vélorues et de rues partagées au Québec soit fait avec un encadrement rigoureux, car ces concepts d’aménagements introduisent de nouveaux paradigmes dans la gestion de la circulation.

Cinémomètres photographiques et caméras de surveillance aux feux rouges : des dispositifs à déployer plus largement

L’INSPQ appuie les articles du projet de loi relatifs aux cinémomètres photographiques (articles 75 et 156) et aux caméras de surveillance aux feux rouges (articles 83 et 156) et recommande de déployer plus largement ces deux types d’appareils au Québec.

L’antidémarreur éthylométrique comme mesure efficace chez les contrevenants primaires et les récidivistes de l’alcool au volant

L’INSPQ appuie l’article 18 du projet de loi, mais recommande par ailleurs que toute personne arrêtée pour une première infraction de conduite avec les facultés affaiblies fasse l’objet d’une évaluation du risque de récidive à l’aide des meilleurs outils disponibles; que l’antidémarreur éthylométrique soit imposé si, à la suite de cette évaluation du risque, des doutes existent quant à la capacité du conducteur à dissocier la conduite sécuritaire d’un véhicule et la consommation d’alcool ou de drogue; et que cette imposition soit maintenue jusqu’à ce qu’une évaluation indique que le conducteur est en mesure de dissocier la consommation d’alcool et la conduite sécuritaire d’un véhicule.

Abaissement du taux d’alcoolémie à 50 mg/100 ml

L’INSPQ recommande d’ajouter au projet de loi l’abaissement du taux d’alcoolémie à 50 mg/100 ml. Cette mesure est reconnue efficace et elle est appliquée dans toutes les provinces canadiennes sauf au Québec.

Couvre-feu et limite du nombre de passagers

Le projet de loi propose deux mesures concernant les nouveaux conducteurs. Prévue à l’article 21, la première mesure vise à instaurer un couvre-feu de minuit à 5 heures pour les titulaires d’un permis d’apprenti-conducteur d’un véhicule de promenade. Quant à la deuxième mesure, introduite à l’article 22, elle limite le nombre de passagers que le titulaire d’un permis probatoire de véhicule de promenade âgé de 19 ans ou moins pourrait transporter entre minuit et 5 heures, durant les 12 premiers mois. L’INSPQ appuie l’adoption des articles proposés.

Cellulaire au volant et autres types d’appareils électroniques à éviter en toutes circonstances en conduisant

L’INSPQ appuie l’article 112, et pour en favoriser un impact plus grand, recommande que les activités de renforcement menées par les policiers soient suffisantes pour entraîner chez les conducteurs et les cyclistes une perception que le risque d’être arrêté est élevé en cas d’infraction.

Siège d’appoint pour enfant : prolonger son utilisation aussi longtemps que nécessaire

L’INSPQ recommande, afin de protéger un plus grand nombre d’enfants, de modifier l’article 96 en éliminant le critère de l’âge pour ne retenir que celui de la taille avec une limite fixée à 145 cm ou d’opter, si le critère d’âge est retenu, pour une limite d’âge supérieure à neuf ans afin de protéger un plus grand nombre d’enfants.


Consultez le mémoire ici : https://www.inspq.qc.ca/publications/2349

Consultez la présentation de l'INSPQ en commission parlementaire ici : http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/archives-parlementaires/travaux-commissions/AudioVideo-75361.html

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À l'occasion de la Semaine nationale de prévention du suicide qui se déroule du 4 au 8 février et afin de soutenir la prise de décision liée à la planification et à la réalisation des politiques en prévention du suicide, l’Institut national de santé publique du Québec publie les données les plus récentes sur le suicide au Québec.

Ce rapport a principalement pour objectifs de :

  • dresser un portrait général de la situation des suicides au Québec et présenter les plus récentes données disponibles;
  • analyser les tendances temporelles et les variations des suicides selon le sexe, l’âge et les régions sociosanitaires;
  • examiner les moyens utilisés pour s’enlever la vie;
  • situer le suicide au Québec par rapport aux provinces canadiennes et 12 pays membres de l’OCDE.

Faits saillants

Voici quelques faits saillants de ce rapport.

  • Le taux de suicide était de 13,2 par 100 000 personnes en 2015.
  • 1128 suicides ont été enregistrés en 2015, selon les données provisoires disponibles.
  • Le risque de suicide est presque 3 fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes.
  • Pour la période de 2013-2015, les taux de suicide pour les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et Centre-du- Québec et la Capitale-Nationale étaient significativement plus élevés que ceux du reste du Québec, alors que ceux de Laval et de Montréal étaient significativement inférieurs.
  • Le taux de suicide augmente avec l'âge, atteint son maximum entre 45 et 64 ans et diminue par la suite.

 

Tous les détails et d'autres statistiques importantes dans le rapport complet, La mortalité par suicide au Québec : 1981 à 2015 – Mise à jour 2018 https://www.inspq.qc.ca/publications/2345

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Le 30 janvier dernier, le Conseil des ministres a procédé à la nomination de Dre Nicole Damestoy pour un nouveau mandat à titre de présidente-directrice générale de l’Institut national de santé publique du Québec. Cette nomination lui permettra de poursuivre le travail engagé au cours des trois dernières années avec toute l’équipe de l’Institut.

La solide réputation et la reconnaissance dont jouit l’Institut, sous le leadership de Dre Damestoy, dans le réseau de la santé publique et auprès de ses nombreux partenaires suggère fortement que l'organisation continuera d’être au cœur même de l’atteinte des objectifs de santé publique au Québec.

Communiqué officiel : http://www.premier.gouv.qc.ca/actualites/communiques/details.asp?idCommunique=3342

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L’édition papier 2018 du guide Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans est disponible pour diffusion auprès des parents. Réalisé avec la contribution de plusieurs experts, ce guide est principalement une réimpression de l’édition précédente. Il comprend cependant quelques changements et ajouts, dans un souci de rester près des préoccupations des parents et des consensus de pratique en périnatalité.

Nouveautés 2018

Parmi les changement aportés à cette édition, l'information quant à la sécurité de l'enfant en voiture en lien avec les coussins gonflables a été ajustée, en accord avec les normes de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). De plus, une section sur le virus Zika a été ajoutée pour les parents qui désirent concevoir un enfant et planifier un voyage à l’étranger.

À venir

Une refonte plus substantielle est prévue pour 2019 et touchera les sections Grossesse et Accouchement. Puisque les parents sont consultés à toutes les étapes du processus de production du guide, ils sont invités dès maintenant à répondre à un court sondage en ligne qui saura orienter l'équipe de rédaction. Par ailleurs, selon un sondage réalisé en 2015, les parents apprécient le guide pour la crédibilité et la qualité de l’information qu’ils y trouvent, de même que pour la clarté des messages diffusés.

Imprimé en 110 000 exemplaires, autant en français qu’en anglais, le guide est remis gratuitement à tous les nouveaux parents en début du suivi de grossesse ou pendant le processus d’adoption de l’enfant. Il est également désormais possible de le consulter en ligne, en format HTML. https://www.inspq.qc.ca/mieux-vivre

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L’INSPQ accueille favorablement le projet de loi no 157 sur l’encadrement du cannabis. Dans son mémoire présenté hier dans le cadre des consultations particulières, il estime que la création de la Société québécoise du cannabis (SQC), qui agira comme monopole d’achat, est le meilleur rempart contre des avenues commerciales contraires aux objectifs de santé publique priorisés par le projet de loi.

Il exprime toutefois quelques réserves sur certains articles et règlements qui pourraient ouvrir la porte à une possible commercialisation du cannabis non médical et à un glissement vers une logique à but lucratif.

En cela, il suggère que soient clarifiées, notamment la mise en place de projets pilotes, la promotion la publicité et l’emballage, la vente directe de cannabis par un producteur à une autre personne que la SQC, ainsi que la mise en marché de produits de cannabis comestibles.

Selon l'INSPQ, plusieurs autres éléments méritent d’être précisés davantage dans le projet de loi, dont notamment :

  • la vente du cannabis médical afin qu’elle soit assujettie aux mêmes normes que le cannabis non médical;
  • les types de produits vendus au moment de l’adoption de la loi;
  • le système de contrôle de la qualité;
  • les dispositions en matière de sécurité routière.

L’expertise de l’INSPQ dans le dossier du cannabis s’appuie sur ses activités de surveillance, de toxicologie ainsi que de promotion de la santé et de prévention. Elle s’est également construite à partir des expertises développées en matière de réglementation de l’alcool et du tabac, en réduction des méfaits associés aux substances psychoactives illicites, ainsi qu’en développement de politiques publiques favorables à la santé. Les expériences des juridictions ayant déjà légalisé le cannabis médical et non médical ont également servi à documenter son mémoire.


Mémoire déposé à la Commission de la santé et des services sociaux : www.inspq.qc.ca/publications/2339

Allocution du 17 janvier 2018 : http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/archives-parlementaires/travaux-commissions/AudioVideo-75069.html

Dossier Web approfondi sur le cannabis : www.inspq.qc.ca/dossiers/cannabis

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L'appel de propositions pour les 22es JASP a été prolongé jusqu’au mardi 16 janvier. 

Le comité scientifique des Journées annuelles de santé publique (JASP) est à la recherche de nouvelles propositions d'activités de formation pour les JASP 2018 qui se tiendront les 4 et 5 décembre 2018 à l'Hôtel Bonaventure de Montréal.

Les thématiques recherchées touchent les sujets prioritaires d'intervention, les enjeux émergents nécessitant un éveil scientifique ou l'acquisition d'habiletés et de compétences dans les grands domaines et fonctions de santé publique.Il est possible de proposer une activité de formation sous les formats de journée thématique, de demi-journée thématique, d'atelier méthodologique ou de laboratoire d'idées. Visant l'amélioration de la santé et du bien-être des populations, les JASP procurent un terreau fertile à la mise à jour des connaissances, au développement des compétences et à l'innovation dans les pratiques.

Les JASP représentent le plus grand forum francophone de formation continue en santé publique au pays.

L'édition 2018 poursuivra sur sa lancée d'ouverture vers les différents secteurs d'activités partenaires. N'hésitez pas à partager l'appel autour de vous!

Consultez l’appel de proposition  : https://www.inspq.qc.ca/jasp/appel-2018

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