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L’Institut publie aujourd’hui les constats d’une grande enquête sur la santé sexuelle des jeunes adultes québécois. Cette étude nommée PIXEL dresse un portrait des comportements, attitudes et connaissances des jeunes adultes à l’égard de la sexualité, de leur accès à des services dans ce domaine et de leur état de santé sexuelle.

L’étude s’appuie sur des informations recueillies en 2014 auprès de 3 400 jeunes âgés de 17 à 29 ans. Il s’agit de la première enquête sur la santé sexuelle jumelant à la fois des données issues d’un questionnaire à des données biologiques provenant de tests de détection d’infections transmises sexuellement (ITS).

Est-ce vrai tout ce que l’on dit à propos du sexe?

« Cette enquête a permis de collecter de nombreuses observations sur l’âge aux premières relations sexuelles consentantes, le sexe et le nombre de partenaires sexuels, le type de partenaires sexuels, le contexte des activités sexuelles, l’usage du condom, la contraception, les grossesses et les interruptions de grossesse, l’accès aux tests de détection des ITS, la prévalence des ITS et le bien-être sexuel », résume le Dr Gilles Lambert, médecin-conseil à l’INSPQ.

L'étude s’inscrit dans la foulée des initiatives qui ont suivi le dépôt du rapport du Directeur national de santé publique sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) et du Plan d’évaluation du programme de vaccination contre les virus du papillome humain (VPH). « Ces informations pourront orienter la prise de décision en matière de services éducatifs et préventifs auprès des jeunes adultes », précise le Dr Lambert.

Capsules vidéo Du sexe et des chiffres

Sept capsules vidéo illustrant les données de l’étude ont été produites par l’Institut avec la collaboration de Bifurk Inc. Ces capsules remettent en question certains mythes au sujet de la sexualité. Elles s’adressent directement aux jeunes adultes et seront principalement diffusées sur les médias sociaux.

Pour consulter le rapport et les capsules : www.inspq.qc.ca/PIXEL

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À l’heure des vérités plurielles

Les 21es Journnées annuelles de santé publique (JASP) se tiendront les 5 et 6 décembre 2017 au Centre des congrès de Québec. Elles se dérouleront sous le thème À l’heure des vérités plurielles, en référence au phénomène qui voit des convictions diverses coexister sur la place publique, sans arbitrage ni filtres, notamment dans les médias sociaux. La science n'y échappe pas, et elle est régulièrement mise en doute. Ces débats sont le signe de préoccupations, de besoins et d’intérêts de citoyens. Il est indispensable d’en tenir compte pour dialoguer avec le public et (re)bâtir la confiance. Dans ce contexte, comment entrer en contact et respecter chacun? Comment exercer une influence positive sur la santé et le bien-être des populations?

Inscription en ligne : dès maintenant!

Faites vos choix en consultant les programmes détaillés et réservez vos places avant le 20 octobre afin de profiter des tarifs préférentiels.

NOUVEAUTÉ – Réduction de tarif pour 2 journées complètes

Cette année les JASP offrent 10 % de rabais pour toute inscription à deux journées thématiques complètes payantes afin d’inciter le plus de participants à profiter des activités et de l’expérience JASP sur deux jours.

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Promoting Population Mental Health and Wellbeing for Children and Youth: innovative approaches to policy, practice and research

Mercredi, 13 septembre 2017 à midi

Lieu : 7101, avenue du Parc, salle 3165-2, Université de Montréal

L'INSPQ et le Centre de collaboration national sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS) s'associent à l'Institut de recherche en santé publique de l'Université de Montréal (IRSPUM) pour accueillir Dr Margaret Barry, professeur et experte renommée en promotion de la santé mentale, titulaire de la Chaire en promotion de la santé et de la santé publique au National University of Ireland Galway et directrice du Centre collaborateur de l'OMS Recherche en promotion de la santé.

Madame Barry discutera des approches nécessaires pour agir efficacement sur les déterminants sociaux de la santé mentale et promouvoir la santé mentale des enfants et des jeunes.

Le séminaire se tiendra en anglais et les participants pourront poser leurs questions en français.

L'entrée est gratuite, avec webdiffusion simultanée, accessible au www.irspum.umontreal.ca, 30 minutes avant le début de la séance.

Pour plus d'information : www.calendrier.umontreal.ca/detail/776180-promoting-population-mental-health-and-wellbeing-for-children-and-youth

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Au Québec, la gestion des problèmes de qualité de l’air intérieur et de salubrité se produisant en milieu résidentiel peut s'avérer parfois complexe. Certaines situations peuvent nécessiter la contribution de plusieurs organisations puisqu’aucune d'entre elles ne possède à elle seule le mandat, les compétences et les pouvoirs nécessaires à leur résolution. Une intervention concertée entre ces partenaires apparaît donc essentielle afin de gérer efficacement les problématiques complexes.

Afin de favoriser et de soutenir la collaboration entre les divers intervenants, l’INSPQ publie un outil d’aide à l’intervention qui précise notamment les rôles et responsabilités des différents acteurs pouvant être interpellés par ces problématiques (secteur municipal, de la santé, de l’habitation, etc.) et offre également plusieurs outils pratiques facilitant la gestion de ces situations.

Outils pratiques

Voici quelques-uns des outils que contient cette publication en ligne :

Consultez la publication et les outils pratiques ici : https://www.inspq.qc.ca/qualite-de-l-air-et-salubrite

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Plusieurs collègues de l’INSPQ se sont envolés pour le Nunavik afin de collaborer à une vaste enquête sur la santé des Inuits du Québec. Ils vivront à bord de l’Amundsen, le bateau de la garde-côtière canadienne, pendant plusieurs semaines afin de collecter des données auprès d’environ 2 000 Inuits répartis dans 14 villages. Cette enquête terrain planifiée du 19 août au 6 octobre 2017 est l’aboutissement de près de trois ans de planification et de travail intense. Au total, près de 70 personnes ont été recrutées par l’INSPQ pour cette enquête.

Qanuilirpitaa?

Ce mot en Inuktituk signifie « Comment allons-nous maintenant? ». En effet, depuis la dernière enquête en 2004, Qanuippitaa? (Comment allons-nous?), la situation a évolué considérablement au Nunavik. En février 2014, la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik (RRSSSN) a donné le feu vert pour une nouvelle enquête de santé. Cette deuxième enquête aura lieu dans toutes les communautés du Nunavik, en soutien au Plan stratégique régional. Menée sous la coordination de l’INSPQ, l’enquête demeure sous le leadership de la RRSSSN. Parmi les partenaires, on retrouve plusieurs organisations du Nunavik, le Centre de recherche du CHU et de nombreux chercheurs de l’Université Laval.

Les objectifs du projet

Santé des adultes L’équipe de cette recherche participative documentera l’état de santé de 1 000 adultes de 31 ans et plus. De plus, un suivi sera fait auprès de la cohorte adulte rencontrée en 2004.

Santé des jeunes Près de 1 000 jeunes Inuits de 16 à 30 ans seront aussi rencontrés afin de tirer un portrait de leur état de santé mentale et physique. Plus de 50 % de la population du Nunavik est âgée de moins de 20 ans.

Santé des communautés – Le projet établira aussi les profils de santé et les capacités des communautés, de concert avec les communautés elles-mêmes. Ce projet en sera aussi un de mobilisation des communautés; il verra à encourager leur développement, en s’appuyant sur leurs aspirations.

Les participants monteront sur le navire par chaland ou par hélicoptère, selon les conditions météorologiques. Une fois à bord, ils participeront à des tests cliniques et rempliront un questionnaire. Les connaissances ainsi recueillies permettront de tirer un portrait de l'état de santé des Nunavimmiut et ainsi, de mieux répondre à leurs besoins.

Page Facebook de l'enquête : https://www.facebook.com/Qanuilirpitaa

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L'INSPQ dépose un mémoire dans le cadre de la consultation publique en vue de l’adoption de la Politique de mobilité durable par le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET).

Pour l'INSPQ, les choix effectués au moment de la planification des initiatives en transport et en aménagement du territoire peuvent avoir des effets importants sur la santé, la sécurité et la mobilité de la population. La nouvelle politique devra proposer des stratégies pour rendre la mobilité moins polluante, plus fluide, sécuritaire, intégrée au milieu et compatible avec les besoins de tous les usagers de la voie publique, et ce, tout en favorisant la santé et le bien-être de la population. Pour ce faire, l’INSPQ invite le MTMDET à prendre en considération différentes stratégies.

Favoriser une approche intégrée de la planification des systèmes de transport et de l’aménagement du territoire

Une politique de mobilité durable devrait viser une telle approche afin de considérer l’ensemble des enjeux liés à ces deux domaines d’intervention. Cette approche, qui permet de pallier plusieurs lacunes, nécessite la mise en place d’une structure de gouvernance intersectorielle. Cette planification intégrée de l’aménagement du territoire et des systèmes de transports orientés vers un développement urbain de proximité (densité, mixité et connectivité) et une utilisation accrue des transports collectif et actif pourraient avoir des effets positifs importants sur la santé de la population.

Recourir à l’évaluation d’impact sur la santé

Afin de faciliter la prise en compte des enjeux de santé dans les programmes et les projets de transport et d’évaluer leurs effets potentiels sur la santé d'une population, l’INSPQ propose de recourir à l’évaluation d’impact sur la santé. Cette démarche renforce la prise en compte de la santé dans les démarches de planification territoriale, de même que dans les décisions et projets touchant le transport et la mobilité des municipalités régionales de comté, des communautés métropolitaines et des municipalités.

Accroître l’accessibilité et l’offre de transport collectif et de transport actif

L’INSPQ propose d’implanter un programme « rues conviviales pour tous » à l’échelle du Québec. Ce programme vise à créer des environnements favorables à tous les modes de déplacements pour tous les groupes d’âge, autant en milieu urbain, suburbain et rural. C’est en améliorant l’accessibilité, la sécurité et la qualité des infrastructures liées au transport actif et au transport collectif que les modes alternatifs aux déplacements automobiles deviennent autant, sinon plus attrayants que ces derniers.

Mettre en place un portail national de la mobilité durable

Afin de mesurer l’atteinte des objectifs et des cibles inscrits à la Politique de mobilité durable, l’INSPQ recommande de mettre en place un portail national de la mobilité durable. Celui-ci pourrait devenir le carrefour de connaissances adaptées au contexte québécois, utiles à une prise de décision, et ce, à tous les paliers. On pourrait notamment y suivre l’évolution des changements induits par la politique.

L’aménagement du territoire, la configuration du réseau routier et les flux de trafic qu’ils engendrent, lorsqu’ils sont planifiés de manière durable, peuvent non seulement favoriser les transports actif et collectif sécuritaires, réduire les risques d’accidents impliquant des matières dangereuses, mais aussi réduire les nuisances, notamment le bruit, les îlots de chaleur et les émissions de polluants atmosphériques. Afin de réduire les inégalités sociales de santé, une mobilité plus durable devra faciliter l’accès au marché du travail, aux différents services publics, à une alimentation saine, à un logement de meilleure qualité ainsi qu’aux activités et installations qui favorisent l’activité physique et les loisirs. Enfin, miser sur le développement d’un environnement bâti de qualité, bien entretenu et sécuritaire du début à la fin du déplacement, contribue à un vieillissement en santé.

Consultez le mémoire ici : https://www.inspq.qc.ca/publications/2293

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L'Institut est fier de présenter sa nouvelle programmation scientifique 2017-2020, adaptée à l’environnement général de la santé publique au Québec, notamment par la prise en considération du Programme national de santé publiqueReflet de la synergie entre les différentes expertises de l’Institut, le but poursuivi par cette programmation est d’accroître la qualité et l’impact des produits et services offerts ainsi que l’efficacité de l’organisation, au bénéfice de ses clients et partenaires.

Également, le rôle de vigie et d’anticipation de l’Institut l’a conduit à déterminer des enjeux prioritaires, lesquels occupent une place de choix dans cette programmation :

  • la résistance aux antibiotiques,
  • l’environnement bâti et la santé,
  • les substances psychoactives,
  • et le vieillissement en santé.

Les préoccupations à l’égard des inégalités sociales de santé et des conditions de vie et de santé des populations autochtones sont également bien mises en évidence, dans plusieurs chapitres.

Dynamique et évolutive, des ajustements seront faits annuellement à cette programmation et les nouveaux besoins d’expertise seront examinés en fonction de leur pertinence et des capacités organisationnelles de l’organisation.

On peut la consulter en format HTML, pdf ou encore par l’intermédiaire d’un outil de recherche par mots-clés facilitant le repérage des sujets d'intérêt.

Programmation scientifique 2017-2020 : https://www.inspq.qc.ca/programmation

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Les publications des institutions et organismes publics font partie de ce qui est communément appelé la « littérature grise ». Souvent d’une grande valeur scientifique et disponibles gratuitement, ces publications ne sont toutefois pas souvent utilisées à leur plein potentiel étant donné qu’elles demeurent difficiles à repérer. Heureusement, des initiatives comme le réseau BDSP en France et le Réseau Santécom au Québec ont pour objectif de pallier à cette difficulté (depuis plus de 25 ans dans les deux cas!). Un projet de collaboration entre ces deux réseaux, soutenu financièrement par la Commission permanente de coopération franco-québécoise, a récemment rendu possible l’interconnexion de deux bases de données afin d’accroître le rayonnement de la littérature grise en santé publique produite au Québec, et ce, dans l’ensemble de la francophonie.

Ce sont donc plus de 10 000 publications québécoises, recueillies au cours des 30 dernières années, qui viendront ainsi enrichir la Banque de données en santé publique, faisant du Réseau Santécom un fier nouveau partenaire du plus important « réseau francophone de coopération pour la mise en ligne de sources d’information en santé publique »

Pour plus d'information : http://www.bdsp.ehesp.fr/a-propos/presentation

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L’INSPQ a réalisé en 2011 un avis scientifique sur la circulation des aides à la mobilité motorisées (AMM). Cet avis proposait plusieurs mesures comblant le vide juridique à l’égard des AMM dans le code de la sécurité routière. Une des principales recommandations consistait à donner aux utilisateurs d’AMM un statut à part entière, qui se situe à mi-chemin entre celui de piéton et celui de cycliste, selon l’environnement routier dans lequel ils se trouvent.

Depuis, de nouvelles règles ont été adoptées en juin 2015, par arrêté ministériel. L’INSPQ a été mandaté pour évaluer ces dernières et pour documenter les comportements des différents usagers de la route par rapport à la circulation des AMM avant et après l’introduction de ces règles.

Par diverses méthodes de cueillette d'information, plusieurs constats émanant des utilisateurs eux-mêmes, des policiers et des gestionnaires municipaux, mais aussi des piétons, des cyclistes et des automobilistes ont été soulevés. Les sujets abordés sont nombreux et abordent, par exemple, la vitesse, le sens de la circulation, l'aménagement urbain et la signalisation.

Parmi les principaux constats, en voici quelques-uns :

  • Les voies cyclables situées du côté de l’usager sont largement utilisées.
  • Même s’ils sont accessibles, en bon état et situés du même côté que là où l’usager circule, les trottoirs sont ignorés dans 42 % des cas. Les raisons évoquées pour délaisser le trottoir, autres que son accessibilité et son état, ont trait à la configuration du trottoir, sa largeur ainsi que les conditions du moment.
  • Plusieurs utilisateurs d’AMM (78 %) ont mentionné utiliser soit uniquement la chaussée, soit la chaussée et les voies cyclables en combinaison. Ceci témoigne de la place très importante des voies cyclables et de la chaussée dans les déplacements des usagers.
  • Peu importe la présence de trottoir ou le nombre de voies, les utilisateurs d’AMM circulent dans le sens des véhicules à 78 % lorsqu’ils sont sur la chaussée.
  • Les utilisateurs d’AMM sont généralement respectueux de la signalisation. Aux intersections, les utilisateurs d’AMM qui veulent changer de direction, pour aller à gauche, le font en deux temps, à la façon d’un piéton, et ce, tant avant qu’après l’adoption de l’arrêté.
  • Les utilisateurs d’AMM adaptent leur vitesse en fonction de l’endroit où ils se trouvent.

À la lumière de ces observations et des mémoires qui lui auront été présentés pendant la période couverte par le projet pilote, le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports (MTMDET) prendra une décision quant à la pérennité ou d’éventuelles modifications aux règles qui sont édictées dans l’arrêté ministériel.

Consultez le rapport complet ici : Évaluation du projet pilote sur les règles du Code de la sécurité routière encadrant la circulation des aides à la mobilité motorisées sur la voie publique

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Les 21es Journées annuelles de santé publique (JASP) se dérouleront les 5 et 6 décembre 2017 à Québec, sous le thème À l’heure des vérités plurielles.

Cette année, la programmation des JASP est composée de 22 activités thématiques qui couvrent une grande variété de sujets, dont : l'entretien motivationnel pour diminuer l’hésitation à la vaccination, les nouvelles orientations concernant la tuberculose, l'adaptation aux changements climatiques en ce qui a trait aux inondations et aux canicules, la consommation d'alcool et de cannabis chez les jeunes, ou encore l’utilisation des médias sociaux en santé.

Vous pouvez dès maintenant consulter la grille des thématiques en un coup d’œil.

De plus, deux appels à contribution sont présentement ouverts : l’appel d’exposés de la relève et l’appel de communications affichées.

N'hésitez pas à partager ces informations dans vos réseaux!

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