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Le comité scientifique des Journées annuelles de santé publique (JASP) est à la recherche de nouvelles propositions d'activités de formation pour les JASP 2019 qui se tiendront du 27 au 29 novembre 2019 à l'Hôtel Bonaventure de Montréal. Ne manquez pas cette occasion de faire partie de la programmation de ce grand rendez-vous annuel de formation continue en santé publique!

Les thématiques recherchées touchent les sujets prioritaires d'intervention, les enjeux émergents nécessitant un éveil scientifique ou l'acquisition d'habiletés et de compétences dans les grands domaines et fonctions de santé publique. Il est possible de proposer une activité de formation sous les formats de journée thématique, de demi-journée thématique, d'atelier méthodologique ou de laboratoire d'idées.

N’hésitez pas à partager largement l’appel dans vos réseaux! Attention, cette année il n’y aura pas de prolongation à l’appel.

Détails et formulaire de soumission : https://www.inspq.qc.ca/jasp/appel-2019.

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Le Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS) a récemment mis à jour son Profil structurel de la santé publique au Canada.

La structure de la santé publique au Canada est complexe. En effet, le gouvernement fédéral, les dix provinces et les trois territoires ont tous des structures différentes. Cette ressource, conçue sous forme de tableau comparatif, présente comment les responsabilités de santé publique sont réparties au sein de chacune des juridictions. Le profil présente les organisations de santé publique aux paliers fédéral, provincial, territorial et régional, ainsi que les réformes marquantes relativement à la structure de santé publique actuelle.

Consultez le tableau ici : http://www.ccnpps.ca/712/profil-structurel-de-la-sante-publique-au-canada.ccnpps

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C'est avec une immense fierté que nous soulignons la nomination de Dr Michel Vézina comme professeur émérite de l'Université Laval. Le titre de professeur émérite est la plus haute reconnaissance que l'Université Laval peut accorder à un membre du corps professoral et le 4 décembre dernier, le Conseil universitaire tenait à souligner la carrière remarquable et l'engagement soutenu de Dr Vézina dans la communauté scientifique.

Le Dr Michel Vézina est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive et professeur retraité. Directeur du département de santé communautaire du CHUL de 1984 à 1992, il a ensuite été directeur de la santé publique de la Capitale-Nationale de 1984 à 2000 et occupe depuis les années 2000 un poste de médecin-conseil dans l'unité scientifique en santé au travail de l'Institut national de santé publique du Québec.

Dr Vézina est reconnu internationalement dans le domaine de la santé mentale au travail et des maladies cardio-vasculaires d'origine professionnelle, des risques psychosociaux du travail et de la prévention du harcèlement psychologique au travail. Ses réalisations visent à démontrer que la santé au travail est un enjeu de santé publique qui va bien au-delà de celui de la prévention des lésions professionnelles indemnisées ou indemnisables et que les conditions organisationnelles et sociales du travail peuvent être source d'inégalités de santé. Responsable de plusieurs groupes de recherche au fil du temps, il est actuellement responsable du Groupe scientifique sur l'impact des conditions et de l'organisation du travail sur la santé (GISCOTS) de l'INSPQ, groupe réunissant des chercheurs de différentes universités du Québec et des ressources-conseils en santé publique et intervenants du réseau de santé publique en santé au travail.

Sa fonction de président du Bureau de direction de l'enquête Santé-Québec de 1989 à 1998 lui a permis d'intégrer des préoccupations concernant la santé au travail dans les enquêtes nationales sur la santé des populations. Il a été responsable de l'enquête québécoise sur les conditions de travail d'emploi, de santé et de sécurité du travail (EQCOTESST) de 2006 à 2011 et il travaille sur différentes enquêtes sur le sujet en France et au Québec. Ayant contribué activement à l'élaboration de la Norme québécoise sur la prévention, la promotion et les pratiques organisationnelles favorables à la santé en milieu de travail du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-800/2008) et de la Norme canadienne sur la santé et la sécurité psychologique du travail (CAN/CSA-Z1003-13/BNQ 9700-803/2013), il travaille actuellement à leur révision.

Félicitations à Dr Vézina pour cette reconnaissance de la communauté universitaire pleinement méritée!

Consultez la liste de nos publications pour lesquelles Dr Vézina a contribué : https://www.inspq.qc.ca/publications/auteurs/michel-vezina

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L'INSPQ s'est vu décerner le prix Innovation lors du Gala d'excellence de l'Association québécoise pour l'évaluation d'impacts (AQÉI) tenu à Montréal le 29 novembre dernier pour la réalisation de la Boîte à outils en évaluation environnementale pour le Québec méridional. Coordonné par Emmanuelle Bouchard-Bastien, conseillère scientifique à l'Unité Santé et environnement – prévention de l'INSPQ, et appuyé par un comité d'utilisateurs, ce produit est conçu pour accompagner les Directions régionales de santé publique dans l'analyse des projets soumis à la procédure d'évaluation et d'examen des impacts sur l'environnement.

Toutes nos félicitations à Emmanuelle et à son équipe!

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Mathieu Valcke, conseiller scientifique spécialisé travaillant dans l'Unité Santé et environnement – Protection à l'INSPQ sera l'un des deux éditeurs associés de l'Amérique du Nord pour la revue Regulatory Toxicology and Pharmacology. Il agira à ce titre à compter du mois de janvier 2019, durant 3 ans.

Publiée par Elsevier au nom de l'International Society for Regulatory Toxicology and Pharmacology, cette revue savante couvre les aspects scientifiques spécifiquement reliés aux processus de référence et de réglementation toxicologiques et pharmacologiques. Il s'agit d'une revue révisée par les pairs.

De plus, cette revue est en libre accès sur le site ScienceDirect : https://www.sciencedirect.com/journal/regulatory-toxicology-and-pharmacology

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En cette Journée mondiale du diabète, le Comité scientifique sur la prévention de l’obésité de l’INSPQ met en ligne un nouvel outil pour mieux comprendre la progression de l’obésité au Québec. Grâce à une ligne du temps, il est possible de remonter le fil des événements et d’assister aux changements qui ont mené à cette épidémie, très liée au diabète de type 2.

Depuis les années 1970, l’étalement urbain, le recours accru à l’automobile, la restauration rapide ainsi que les emplois et les loisirs sédentaires, ont notamment rendu nos environnements moins propices à l’activité physique et à la saine alimentation. Ici comme ailleurs, les conséquences de ces changements pour la santé ont pris la forme, entre autres, d’une croissance de l’obésité et par le fait même des cas de diabète de type 2.

Quelques explications et constats

  • Entre 1978 et 2013, la proportion des ménages québécois qui ont deux voitures est passée de 16 % à 36 %.
  • De nos jours, 20 % des emplois demandent un niveau d’activité physique modéré, alors qu’en 1961 c’était presque la moitié des emplois.
  • La restauration rapide est devenue omniprésente. En 2014, le Québec comptait 8 000 établissements de ce type.
  • On retrouve des portions de plus en plus grandes dans les restaurants.
  • Si on examine les sites Internet les plus fréquentés par les enfants canadiens, on remarque que non seulement les publicités alimentaires sont très nombreuses (54 millions sur 1 an), mais aussi que 90 % de ces publicités concerne des aliments de haute teneur en sucres, sodium ou gras saturés.
  • L’avènement d’Internet et des réseaux sociaux et leur croissante popularité nous incitent à des loisirs sédentaires.
  • Les coûts associés à l’obésité au Québec s’élevaient à près de 3 milliards de dollars par année en 2011.

Des conséquences néfastes pour la santé

« En 1978, on évaluait à 14 % la proportion d’adultes aux prises avec un problème d’obésité, alors que chez les jeunes de 6 à 17 ans, seulement 2 % étaient obèses, souligne Chantal Blouin, chercheuse à l’INSPQ. Trente ans plus tard, ce taux atteint 23 % chez les adultes et presque 10 % chez les enfants. » À partir des années 1980, des médecins ont commencé à voir des cas de diabète de type 2 chez les enfants. Plus de 100 enfants canadiens reçoivent un tel diagnostic chaque année. Finalement, de nos jours, 600 000 Québécoises et Québécois vivent avec le diabète.

À l’échelle internationale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sonne l’alarme pour une première fois en 1997. Elle souligne déjà que pour prévenir l’obésité, il faut agir sur l’ensemble des secteurs de la société. En 2016, 13 % des adultes dans le monde sont obèses, c’est trois fois plus qu’en 1975. Si la tendance se poursuit, d’ici 2022, le nombre de jeunes obèses dans le monde sera supérieur à celui des enfants souffrant d’une insuffisance de poids. L’épidémie est mondiale, observe l’OMS, aucun pays n’a encore réussi à l’endiguer.

Malgré tout, dans les régions du Québec, des milliers de personnes et d’organisations sont déjà engagées pour créer des milieux de vie dans lesquels il est plus facile de bien manger et d’être actif. « Ce travail doit se poursuivre et s’intensifier », conclut la ligne du temps.

Le Comité scientifique sur la prévention de l’obésité a été mis sur pied par l’INSPQ en 2013. Il conseille les acteurs du réseau de santé publique dans l’identification et le soutien de mesures visant à rendre nos environnements plus favorables à la saine alimentation et au mode de vie physiquement actif. Il s’agit d’un groupe multidisciplinaire qui regroupe des chercheurs universitaires et des cliniciens.

Pour consulter la ligne de temps et ses nombreuses références : https://www.inspq.qc.ca/la-montee-de-l-obesite-au-quebec

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Le Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS) a mis à jour son répertoire des stratégies en santé mentale au Canada. Ce répertoire vise à présenter ce qui se développe en matière de santé mentale des populations au pays en offrant un aperçu des stratégies de santé mentale, de mieux-être et d'autres stratégies connexes par le biais de tableaux comparatifs et de résumés, en mettant l'accent sur la promotion de la santé mentale et la prévention des troubles mentaux.

Pour consulter le répertoire, cliquez ici : http://www.ncchpp.ca/551/Publications.ccnpps?id_article=1906

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La nouvelle édition du BISE (Bulletin d’information en santé environnementale) est maintenant en ligne!

Pour la première édition de 2018-2019, le site web s’est refait une beauté. Vous constaterez la mise en valeur de la Veille médiatique et des Brèves d’actualité.

Dans ce numéro, vous pourrez lire un article sur l’évaluation du projet « Téléphone santé », un système d’alertes automatisées pour les épisodes de chaleur ou de smog, ainsi que sur l’actualisation de la Procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement faisant partie de la nouvelle Loi sur la qualité de l’environnement du Québec. De plus, le portrait d’une nouvelle gestionnaire de santé environnementale, Mme Kareen Nour, saura certainement piquer votre curiosité.

Consultez également la veille média en santé environnementale, une recension d’articles qui ont été retenus pour leur pertinence.

Vous avez une idée d’article pour le BISE? Consultez la section Publier dans le BISE. Prenez note que les dates de tombée pour les prochains numéros complets du BISE sont le 18 janvier et le 18 avril 2019. Assurez-vous d’être informé des prochains numéros en vous y abonnant!

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On oublie souvent le bruit quand il est question d’aménagement du territoire. En effet, dans les villes et les villages les sources de bruit sont nombreuses et ses effets sur la santé humaine ne se limitent pas aux problèmes d’audition : ils influent également sur le sommeil, les maladies cardiovasculaires, l’apprentissage en milieu scolaire et l’acceptation sociale d’activités ou de projets.

Pourtant, il existe de nombreuses mesures pour prévenir les effets néfastes du bruit environnemental sur la santé et la qualité de vie. Les meilleures pratiques d’atténuation du bruit environnemental sont variées, allant du transport actif au design des rues, en passant par l’orientation des édifices et des pièces intérieures, sans oublier les écrans antibruit et l’ajout de végétaux disposés de manière optimisée. Bien que l’efficacité de plusieurs de ces mesures soit quantifiée, elles restent mal connues.

Le guide Meilleures pratiques d’aménagement pour prévenir les effets du bruit environnemental sur la santé et la qualité de vie a pour objectif d’aider les municipalités régionales de comté, les municipalités et les promoteurs à planifier l’aménagement de leur milieu bâti, de façon à protéger adéquatement du bruit les espaces sensibles (résidences, garderies, établissements scolaires et hospitaliers, etc.), mais aussi les activités industrielles, commerciales et de loisir, de même que les espaces dédiés aux infrastructures.

Ce guide illustré par de nombreuses photos :

  • présente les notions de base pour mieux comprendre le bruit et les aspects techniques de sa mesure;
  • résume les principaux enjeux de santé liés à l’exposition au bruit environnemental;
  • recense, sous forme de tableaux, les meilleures pratiques ou les pistes de solutions pour réduire le bruit environnemental, incluant leurs bénéfices et leurs limites;
  • donne des références complémentaires pour plus de précisions sur les diverses mesures suggérées.

Les mesures proposées peuvent être considérées lors de la planification et de l’aménagement, mais aussi pour la gestion et la correction de situations existantes où le bruit est problématique. Elles concernent non seulement les voies de circulation, mais aussi plusieurs autres activités génératrices de bruit. Ces aspects sont habituellement considérés dans les schémas d’aménagement du territoire afin de tenir compte des contraintes majeures, dont fait partie le bruit en raison de ses impacts sur la santé et la qualité de vie, et pour assurer un développement durable des milieux de vie.

Consultez le guide ici : www.inspq.qc.ca/publications/2450

 

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L’environnement bâti se définit comme tout élément de l’environnement physique construit ou aménagé par l’être humain. Un environnement bâti propice à la santé favorise le développement de la communauté, l’épanouissement des individus et a des impacts connus sur la santé d’une population.

Malgré des initiatives visant à favoriser l’accès à des outils d’évaluation des caractéristiques de l’environnement bâti, les connaissances sur les liens entre l’environnement bâti, la santé et le bien-être demeurent relativement peu accessibles et ardues à interpréter pour de nombreux professionnels et décideurs. Cette complexité appelle l’adoption d’une approche plus intégrée et concertée à l’intérieur du réseau de la santé publique.

Les produits de partage de connaissances offerts par le Centre de référence sur l'environnement bâti et la santé (CREBS) visent à rendre les interventions plus efficaces. En effet, en fournissant des outils et des occasions d’échange aux acteurs du réseau de la santé publique et à leurs partenaires, le CREBS veut ultimement soutenir les décideurs dans la formulation, l’implantation et l’évaluation de politiques publiques pour qu’elles soient plus propices à la santé des populations.

Essentiellement, le CREBS travaille à favoriser :

  • l’accès et le partage de données et d’informations intégrées sur l’environnement bâti et la santé;
  • le réseautage et la concertation entre les acteurs et les partenaires provenant de divers champs d’expertise et de différents paliers (local, régional et national);
  • le développement des connaissances et de l’expertise en environnement bâti et en santé.

Le CREBS vient par ailleurs de diffuser sa première publication, intitulée Mon habitat, plus qu’un simple toit : évaluer les caractéristiques de l’environnement bâti en lien avec la santé, un guide d’utilisation des outils de collecte de données du projet Mon habitat : plus qu’un simple toit, qui vise à connaître les préoccupations des citoyens en ce qui touche au logement et aux quartiers.

Consultez le guide et les outils ici : https://www.inspq.qc.ca/publications/2429

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