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Vous souhaitez optimiser l’application des mesures de prévention et contrôle des infections dans votre établissement? Inscrivez-vous dès maintenant à ce nouveau programme de formation qui s’adresse aux gestionnaires, professionnels et médecins concernés par le retraitement des dispositifs médicaux (RDM) et la prévention et contrôle des infections (PCI).

Les activités de formation proposées sont en lien avec les documents récemment publiés ou en voie de publication par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Pour l’année 2014-2015, nous vous offrons la possibilité de vous inscrire au programme RDM qui comprend 5 séances de formation en ligne ou au programme long de 9 séances qui comprend les 5 séances RDM et 4 séances PCI.

Le programme de formation est reconnu par l’École de santé publique de l'Université de Montréal et l’INSPQ et donne accès à des crédits de formation (0.1 unité d’éducation continue ou UEC pour chaque heure de formation).

Détails et inscription : www.inspq.qc.ca/formation/institut/prevention-controle-infections-etablissements-sante

Pour connaître les sujets et l’horaire du programme de formation en ligne, consultez le Feuillet d’information du programme de formation en PCI 2014-2015.

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Ce nouveau module de formation s’adresse aux professionnels de la santé, infirmières, médecins et pharmaciens qui travaillent depuis peu ou qui seront appelés à travailler avec les voyageurs.

Il a été conçu et rédigé par le Comité consultatif québécois sur la santé des voyageurs de l’Institut national de santé publique du Québec, en collaboration avec le Vice-décanat au développement professionnel continu de la Faculté de médecine de l’Université Laval. 

Cette formation de base, d'une durée de cinq heures, est très conviviale, dynamique et interactive. Vous y trouverez entre autres, des vidéos, des tests, des études de cas, etc. 

Il s’agit d’une formation reconnue et accréditée par l’Université Laval. 

Détails et inscription : extranet.fmed.ulaval.ca/FormationContinue/CalendrierFormations.asp?Onglet=2

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Les 18es Journées annuelles de santé publique se tiendront du 24 au 26 novembre 2014 au Centre des congrès de Québec. Plus de 25 activités scientifiques promettent cette année une programmation enrichissante axée sur nos capacités d’agir ensemble devant les défis majeurs en santé publique.

Il y sera notamment question de rétablissement de la communauté après un sinistre, d’environnement alimentaire sain, de lutte au tabagisme chez les jeunes, de santé au travail et de développement des jeunes enfants. Consultez dès maintenant la grille de tous les thèmes et les programmes complets : http://jasp.inspq.qc.ca/en-un-coup-doeil.aspx.

Occasion d’aller à la rencontre de nos savoirs, les JASP 2014 encourageront le maillage des connaissances en vue de leur insuffler une valeur ajoutée. Inscrivez-vous sans tarder, les tarifs préférentiels sont en vigueur jusqu’au 15 octobre.

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Le Portail d’information prénatale, lancé en 2011, est aujourd’hui riche de 18 fiches portant sur la grossesse, la période postnatale, l’accouchement et les interventions obstétricales. Nous sommes heureux de vous annoncer sa mise en ligne officielle à l’adresse suivante : www.inspq.qc.ca/infoprenatale/les-fiches

Dans la foulée de la Politique de périnatalité 2008-2018 : un projet porteur de vie, la direction des services mère-enfant (DGSSMU) du ministère de la Santé et des Services sociaux a confié à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) en juin 2008, le mandat d’élaborer un tronc commun provincial d’information prénatale (TCPIP) à l’intention des intervenantes et intervenants chargés de transmettre l’information prénatale aux futurs parent pendant la grossesse, dans le réseau de la santé.

Le TCPIP est constitué des 18 thèmes suivants : 

  • 12 thèmes liés à la grossesse et à la période postnatale : Activité physique et mieux-être, adaptation à la parentalité, alcool, alimentation et gain de poids, allaitement, décès et deuil périnatal, drogues, produits, services et déplacement, santé mentale, soins préventifs et de santé, tabac et violence conjugale
  • 6 thèmes liés à l’accouchement et aux interventions obstétricales : Accouchement du siège, accouchement vaginale après césarienne (AVAC), césarienne, déclenchement du travail, surveillance fœtale durant le travail et Travail et accouchement : préparation, accompagnement et méthodes pour composer avec la douleur 

Le contenu du portail d’information prénatal contribuera certainement à faciliter le travail de communication des intervenants en périnatalité en leur donnant accès à des messages de santé rédigés dans un langage clair et adapté pour un usage auprès d’une clientèle diversifiée. La période prénatale est un moment clé au cours duquel les futurs parents sont réceptifs et prêts à recevoir de l’information pour être mieux outillés devant l’importante transition de vie que représente l’arrivée d’un enfant. Enfin, bien que le portail d’information prénatale soit conçu d’abord pour les intervenantes et intervenants en périnatalité, il est aussi accessible au grand public via le site web.

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Depuis le 13 juin, tous les établissements de soins de santé du Québec sont invités à adopter au moins deux stratégies, parmi six, visant à prévenir et contrôler les infections nosocomiales.

Ces six stratégies s’articulent autour d’ensembles de pratiques exemplaires (EPE) aussi appelés bundles. On le sait, les infections nosocomiales coûtent cher à l’État et compliquent la vie de nombreux patients.

Les documents préparés par l’Institut et ses partenaires (l’AQESSS et le MSSS) sont de nature à faciliter l’application des pratiques exemplaires en matière de prévention et de contrôle des infections nosocomiales, la mesure de la conformité des processus mis en place ainsi que la mesure de l’efficacité de ces EPE grâce à la surveillance des infections et des bactériémies.

Pour en savoir davantage sur la Campagne

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Du 24 au 26 novembre 2014, c’est sous le thème À la rencontre de nos savoirs que se tiendront les 18es Journées annuelles de santé publique au Centre des congrès de Québec. Occasion d’allier nos savoirs et de leur insuffler une valeur ajoutée, les JASP 2014 encourageront le rayonnement des savoirs de toutes sortes et surtout, leur maillage.

Pour cette 18e édition, plus de 25 activités scientifiques promettent une programmation enrichissante axée sur nos capacités d’agir ensemble devant les défis majeurs en santé publique.

L’appel à communications affichées sera lancé au cours du mois de juin, restez à l’affût.

Les programmes complets seront disponibles en ligne au début du mois de septembre, au même moment que le formulaire d’inscription.

jasp.inspq.qc.ca

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Dans un rapport publié récemment, l’Institut Fraser met en doute l’ampleur du problème de l’obésité au Canada et l’intervention gouvernementale. L’Institut national de santé publique du Québec, qui effectue depuis plusieurs années des travaux sur les causes de l’obésité et sur les mesures de prévention, ne partage pas les mêmes constats.

Qu’en est-il d’abord de l’épidémie d’obésité? Le rapport de l’Institut Fraser présente un portrait partiel et réducteur de la situation. Les données statistiques démontrent clairement l’augmentation de l’excès de poids au cours des années 2000 jusqu’à 2012. C’est aujourd’hui plus de la moitié de la population qui présente un excès de poids.

Un problème devient un enjeu de santé publique quand il est associé à la maladie, à l’incapacité ou à la mortalité et qu’en plus, il est possible de le prévenir. Le tabagisme est un problème de santé publique. L’obésité en est un aussi. On y associe une augmentation des maladies cardiovasculaires, du diabète de type 2, de plusieurs cancers, de problèmes articulaires, de difficultés respiratoires, de troubles du sommeil, etc.

Au Québec, comme ailleurs au Canada et dans le monde, les experts des problèmes reliés au poids font consensus sur la nécessité d’une implication gouvernementale pour prévenir l’obésité. L’idée n’est pas de prétendre que les gens n’ont pas de responsabilité sur ce qu’ils mangent ou sur leur dépense d’énergie par l’activité physique. La contribution des gouvernements est de rendre les choix santé plus faciles à adopter. C’est pourquoi les pouvoirs publics font des efforts pour favoriser l’adoption d’un mode de vie actif, pour encourager la réduction du sucre, du sel et du gras dans les produits offerts aux consommateurs, et pour rendre les fruits et les légumes plus accessibles dans tous les quartiers. Par exemple, les écoles ont opéré un virage santé en offrant des aliments plus sains dans les cafétérias. Des villes améliorent leurs aménagements de manière à favoriser les déplacements actifs et sécuritaires pour se rendre au travail, à l’école, aux activités de loisirs ou pour faire les courses. Certaines municipalités expriment ouvertement que le zonage est un outil qu’elles peuvent utiliser pour limiter l’implantation de restaurants minute à proximité des écoles primaires et secondaires.

Les gouvernements, à tous les niveaux, doivent agir sur le problème de l’obésité comme ils le font pour contrer une éclosion de maladie infectieuse ou pour protéger la population d’une substance toxique dans l’environnement. Ils se devaient d’adopter des lois pour réduire l’usage du tabac comme ils ont eu raison de rendre obligatoire le port de la ceinture de sécurité. La situation actuelle d’excès de poids dans la population s’est développée pendant plusieurs décennies, notamment parce que notre environnement est devenu obésogène. Freiner l’augmentation du poids et renverser la tendance ne pourront pas se faire en quelques années. Les impacts de ces actions se feront sentir de façon graduelle. Une amélioration annuelle, aussi modeste soit-elle, entraînera des bénéfices de santé et économiques considérables à long terme pour l’ensemble de la société.

En prenant des mesures favorisant la santé de la population, les gouvernements jouent leur rôle, et pas seulement en soignant les gens devenus malades. Les maladies causées par le tabac sont en perte de vitesse, les décès causés par l’alcool au volant aussi. Ces succès sont largement dus aux politiques gouvernementales et, bien sûr, aux citoyens qui les ont appuyées. Il devra en être de même pour l’épidémie d’obésité.

Luc Boileau
Président-directeur général
Institut national de santé publique du Québec

Cette lettre a été publiée dans Le Soleil (9 mai 2014) et Le Devoir (12 mai 2014).

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Le 26 mars dernier, l’équipe du Centre d’expertise en retraitement des dispositifs médicaux (CERDM) a organisé une journée de consultation ayant pour objectif de dégager un seuil de référence sur le risque infectieux lié à l’utilisation de dispositifs médicaux mal retraités.

Dans le cadre de son mandat, le CERDM doit soutenir les établissements de soins et éclairer les décideurs sur la pertinence de rappeler les patients exposés à l’utilisation de dispositifs médicaux ayant subi un bris de retraitement.

Pour évaluer ce risque, l’INSPQ adopte une approche qualitative et quantitative permettant d’estimer les probabilités de transmission d’infections chez les patients exposés. Cette modélisation du risque considère plusieurs critères dont la prévalence des infections et la pathogénécité des microorganismes étudiés. Cependant, en l’absence d’un seuil de référence en matière d’acceptabilité du risque, le Centre d’expertise fait souvent face à des incertitudes rendant difficile la recommandation de procéder ou non à des rappels de patients.

L’objectif de cette journée était donc d’obtenir un avis d’experts sur les questions suivantes :

  • En cas de bris dans le processus de retraitement, quel serait le seuil de risque d’infections hématogènes  acceptable pour ne pas procéder au rappel des patients? 
  • L’acceptabilité du seuil de risque dépend-elle de certains critères (par exemple : taille de la cohorte, temps écoulé depuis l’exposition, le type d’infections, etc.)?

La consultation a réuni plus de 40 participants et l’avis final des huit experts invités fera l’objet d’une publication dans les mois à venir.

Pour en savoir plus sur l’équipe du CERDM et son mandat : www.inspq.qc.ca/cerdm.

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Depuis une vingtaine d'années, la réduction des inégalités sociales de santé est à l'agenda des politiques et des orientations en matière de santé au Québec. Aucun mécanisme n'est cependant encore en place pour suivre ces inégalités de façon systématique. Ce rapport propose une démarche visant à jeter les bases d'un système de surveillance, en retenant 18 indicateurs. Ces derniers seront stratifiés selon la position sociale et le territoire et suivis sur environ deux décennies, à l'échelle du Québec et de chaque région. 

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