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Pour pallier une pénurie d’écouvillons et de milieux de transport pour recueillir les échantillons pour la recherche de SARS-CoV-2 (agent de la COVID-19), une variété d'écouvillons et de milieux de transport ont été autorisés. Nous vous rappelons les mesures à prendre pour utiliser de façon efficace les écouvillons :

  • Utiliser un seul écouvillon pour effectuer à la fois le prélèvement de gorge et nasopharyngé (ou nasal si écouvillon rigide), qui est par la suite placé dans un milieu de transport approprié. L’écouvillon velouteux (flocked swab) demeure à privilégier lorsque disponible.
  • En l’absence d’écouvillon velouteux, les expectorations ainsi que le lavage nasal avec de la solution saline physiologique sont des prélèvements acceptables.
  • Les autres écouvillons pouvant être utilisés sont les écouvillons de :
    • Polyester
    • Dacron
    • Polyuréthane
    • Nylon
    • Rayonne
  • Les écouvillons doivent être exempts de bois, alginate de calcium et coton. Nous vous suggérons de tester un nouveau type d’écouvillon sur un volontaire sain avant l’utilisation. Veuillez échantillonner la gorge puis le nasopharynx ou le nez, selon la grosseur et la rigidité de l’écouvillon et en vous référant au guide de prélèvement.
  • Les milieux de transport acceptés sont :
    • le milieu de transport universel (UTM);
    • le milieu de transport viral maison de type Hanks;
    • la solution saline 0,9 %.
  • Veuillez conserver pour un usage ultérieur (arrivée d’automates avec extraction intégrée) les milieux suivants contenant de la guanidine :
    • le milieu de transport de la trousse PCR Dual Swab de Roche (pour PCR de Neisseria gonorrhoeae et Chlamydia trachomatis)
    • le milieu de transport Abbott multi-Collect
  • Le milieu de transport Aptima de Hologic n’est pas compatible avec le TAAN pour COVID-19, si des échantillons ont été prélevés à l’aide de ce milieu veuillez communiquer avec le LSPQ.

Au fur et à mesure que d’autres méthodes de prélèvements seront validées, nous vous informerons. Pour plus d’informations au sujet de ces tests, veuillez joindre le personnel du secteur Biologie moléculaire du LSPQ au 514 457-2070, poste 2213.

Source : Mise à jour n° 6 - Écouvillons et milieux de transport

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Accédez ici à trois courtes vidéos qui montrent les procédures d’habillage et de déshabillage en milieu de soins afin de contrer le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (cas sévères et non sévères), avec protection oculaire.

Ces vidéos ont été produites par une équipe muldisciplinaire et la validation des contenus cliniques a été assumée par Stéphane Perron, médecin-conseil, et Jasmin Villeneuve, médecin-conseil et chef d’équipe en infections nosocomiales, de l'Institut national de santé publique du Québec.

Vous trouverez les liens vers ces vidéos et d'autres informations dans notre page Prévention et contrôle des infections qui est mise à jour dès que de nouvelles informations sont disponibles dans la communauté scientifique. Elle expose les recommandations pour la prévention et le contrôle des infections en milieux de soins en lien avec la COVID-19 : urgences des hôpitaux, unités de soins des hôpitaux, cliniques externes des hôpitaux, cliniques médicales, cliniques COVID-19, groupes de médecine familiale.


Voir aussi : Mesures de prévention et contrôle des infections pour les milieux de soins aigus : recommandations intérimaires

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Lorsque la population est préoccupée par un risque, une communication rapide et fréquente est impérative. Même si l’information disponible est provisoire et incomplète, mieux vaut communiquer ce que l’on sait que de ne pas intervenir.

Communiquer rapidement inspire confiance

Le principal défi en situation de risque consiste à établir et à maintenir la confiance de la population. Être le premier à communiquer l’information aide à établir la confiance, à diminuer l’anxiété, les fausses rumeurs et les écarts de perception entre les experts et la population. Le simple message que la situation est prise au sérieux et prise en charge peut être suffisant, même lorsqu’on n’a pas toutes les réponses. L’important est d’« être le premier, être exact, être crédible, faire preuve d’empathie et de respect et promouvoir l’action » (traduction libre de CDC, 2014).

Quoi communiquer?

La communication devrait permettre à la population de mieux comprendre le risque à la santé, les moyens de protection, les interventions des autorités et les sources d’informations complémentaires. Pour s’y préparer, le communicateur a intérêt à prendre le pouls de la population et à connaître le traitement médiatique de la situation afin d’ajuster son discours. La perception du risque et de sa gestion peuvent évoluer dans le temps au sein d’une même population et elle peut varier entre les individus. Il est important de rester sensible à ces aspects, de faire preuve de respect et d’empathie et essayer d’apporter une réponse à toutes les questions.

Les acteurs impliqués et le rôle du porte-parole

Différents intervenants jouent un rôle dans la gestion et la communication des risques : décideurs, professionnels, médecins, conseillers en communication et porte-parole. Ce dernier a un rôle tout particulier puisque c’est lui qui doit informer adéquatement la population des actions à venir ou recommandées pour contrôler le risque. Sa crédibilité s’appuie sur la perception de son empathie, de sa transparence, de son ouverture, de ses actions, de son expertise, de ses compétences et de son engagement envers la population. Ainsi, l’équipe de santé publique joue un rôle clé dans la communication du risque, l’identification de l’information à communiquer, la formulation et l’ajustement de messages en fonction des différents publics cibles.

Ajuster ses messages aux publics ciblés

Les messages sont à adapter en fonction du risque, du contexte, des perceptions, des attentes et de l’intérêt des publics. Les principes de base de la communication s’appliquent : clarté, concision et adaptation des contenus en fonction du niveau de connaissance du public visé. Lorsque plusieurs régions sont concernées, les communications sont coordonnées au niveau national pour favoriser une communication cohérente auprès de la population. Toutefois, les messages peuvent être adaptés selon la façon dont chacune des régions est affectée par le risque. Enfin, même si la planification de la communication des risques à la santé a tendance à être supplantée par l’action lors d’une situation d’urgence, il est important de planifier les grandes lignes de ce qui devrait être réalisé dès que possible. De plus, une réflexion éthique aidera à éclairer de possibles enjeux et à faire des choix de communication en fonction de ses valeurs et de celles des autres.

Pour plus de détails sur le sujet, consulter la publication La communication des risques à la santé.

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Eau potable

Selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les méthodes de traitement appliquées dans les systèmes de distribution de l’eau potable sont en mesure d’inactiver le virus qui cause la COVID-19.

Lieux de baignade et spas

Comme pour l’eau potable, les concentrations de désinfectants utilisées pour traiter l’eau des piscines et des spas publics sont en mesure d’inactiver le virus qui cause la COVID-19 (CDC, 2020). Des mesures de précaution et d’hygiène doivent toutefois être prises par les usagers et les employés dans les lieux de baignade. De plus, les mesures d’hygiène et de salubrité habituellement appliquées dans les piscines et les spas publics doivent se poursuivre rigoureusement.

Pour connaître les mesures à prendre, consulter : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/eau-potable-eau-baignade.

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Le 31 décembre 2019, la Chine a signalé la survenue de nombreux cas d’infections par un nouveau virus dans la ville de Wuhan. Nommé SARS-CoV-2, ce virus de la famille des coronavirus a démontré sa capacité à se transmettre entre les humains et à causer une infection appelée COVID-19 (pour coronavirus disease 2019). Les symptômes s’apparentent à ceux des autres infections virales respiratoires comme de la fièvre, de la toux et de l’essoufflement. L’infection peut être bénigne, mais dans certains cas elle peut devenir plus sévère avec des difficultés respiratoires importantes et présence d’une pneumonie. Elle peut entraîner le décès chez certaines personnes plus vulnérables.

En collaboration avec ses partenaires du réseau de la santé, dont le ministère de la Santé et des Services sociaux, l’Institut a développé des lignes directrices décrivant les recommandations pour la gestion des situations impliquant des cas ou des contacts de cas de COVID-19.

Ces lignes directrices constituent des documents intérimaires. Puisque les informations relatives au COVID-19 évoluent sans cesse, les documents peuvent être modifiés rapidement pour ajuster les interventions aux nouvelles connaissances. Les versions disponibles les plus récentes sont déposées sur la page COVID-19.

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M. Mathieu Valcke, conseiller scientifique spécialisé à la Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, M. Sami Haddad, proche collaborateur de l'INSPQ, ainsi que leur étudiant M. Honesty Tohon, de l'Université de Montréal recevront le prestigieux prix du meilleur article publié en 2019 pour l'avancement de la science dans le domaine de l'évaluation du risque.

Octroyé par la Society of Toxicology – Section évaluation du risque, le prix concerne cet article intitulé :« An assessment of the impact of multi-route co-exposures on human variability in toxicokinetics: a case study with binary and quarternary mixtures of volatile drinking water contaminants »

L'article fait référence aux travaux réalisés par M. Tohon en 2014 lors de son stage à l'INSPQ, dans le cadre de ses études doctorales en santé publique. Lors de son passage à l'INSPQ, M. Tohon devait s'initier à la modélisation PBPK probabiliste afin de simuler la coexposition multivoies à deux ou trois substances présentes dans l'eau potable.

Toutes nos félicitations aux auteurs pour cette contribution au rayonnement de l'INSPQ au niveau international dans le domaine de l'évaluation du risque!

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Un événement unique

L'Association pour le développement de l'épidémiologie de terrain (EPITER), l'Association des Épidémiologistes de Langue française (ADELF) et leurs partenaires du Québec sont heureux de vous inviter à participer au IXe Congrès International d'Épidémiologie EPITER-ADELF. Il s'agit d'une première dans les Amériques!

À votre agenda

Sous le thème « Épidémiologie et santé publique : union des forces en francophonie », le congrès aura lieu à l'Université Laval, dans la ville de Québec du 18 au 20 août 2020. Cet événement de langue française permettra de communiquer, valoriser et partager des connaissances, des résultats de travaux de recherche ou d'expériences novatrices issus d'une diversité de disciplines et de pratiques professionnelles. Il vous propose une foule d'activités scientifiques sous forme de conférences plénières, de communications scientifiques, de symposiums thématiques et même d'ateliers méthodologiques.

Appel à communications

Si vous souhaitez présenter vos travaux (communication orale, affichée ou asynchrone), vous avez jusqu'au 7 mars 2020 pour soumettre votre résumé.

Saisissez cette occasion pour contribuer au rayonnement scientifique de vos travaux ou de vos interventions terrain, tout en réduisant votre empreinte carbone!

Partagez la bonne nouvelle

Nous vous invitons à diffuser cette information à vos collègues et partenaires de vos réseaux professionnels afin qu'un maximum de personnes puissent profiter de cette opportunité unique.

Pour vous inscrire ou pour en savoir davantage : www.fourwav.es/adelf-epiter-2020.

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Dans le cadre de la Semaine de prévention du suicide, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) présente dans son rapport annuel les données les plus récentes sur la mortalité par suicide au Québec. Voici les grandes lignes de ce rapport.

Selon les données provisoires pour l’année 2017, le taux de suicide est encore légèrement en diminution au Québec. Cette diminution s’observe principalement chez les hommes, alors que le taux de suicide est stable chez les femmes.

Il demeure qu’un total de 1045 personnes s’est enlevé la vie au Québec, dont 75 % sont des hommes.

Les taux d’hospitalisations pour tentative de suicide sont en hausse

Pour la première fois, l’INSPQ rend public le nombre d’hospitalisations pour tentative de suicide au Québec. En 2018, près de 3800 personnes ont été hospitalisées pour une tentative de suicide. Il faut mentionner que ce portrait est partiel, car les tentatives ne requérant aucune hospitalisation n’ont pas été comptabilisées et pourraient contribuer à augmenter l’ampleur du problème.

Les adolescentes plus touchées

« La hausse des hospitalisations pour tentative de suicide la plus marquée s’observe chez les adolescentes de 15 à 19 ans, constate Pascale Lévesque, épidémiologiste à l’INSPQ. Les changements dans les procédures de codification au sein des hôpitaux et les divers facteurs influençant la décision d’admettre un patient à l’hôpital sont des hypothèses qui pourraient expliquer cette hausse. Il est également possible que les tentatives de suicide soient également en hausse au Québec surtout chez les adolescents et que cette hausse ait contribué à augmenter le taux d’hospitalisation. Des travaux supplémentaires utilisant des sources d’information multiples doivent être réalisés pour améliorer notre compréhension de cette hausse. »

Faits saillants - suicides

  • Le taux de suicide est encore légèrement en diminution au Québec. Cette diminution s’observe principalement chez les hommes, alors que le taux de suicide est stable chez les femmes.
  • Selon les données de l’année 2017, 1045 personnes se sont enlevé la vie au Québec. Cela représente pour le moment 60 personnes de moins qu’en 2016.
  • Chez les hommes, depuis le sommet atteint en 1999 (1 284 suicides), le nombre de suicides a constamment diminué pour atteindre 781 suicides en 2017.
  • Chez les femmes, on parle de 264 décès par suicide en 2017.

Plus spécifiquement chez les femmes :

  • Malgré de légères variations, le taux de suicide chez les femmes est stable depuis une dizaine d’années.
  • Comme chez les hommes, le taux de suicide le plus élevé s’observe chez les femmes âgées de 50 à 64 ans.
  • Depuis 2007, les taux de suicide les plus bas s’observent chez les jeunes filles (10 à 14 ans) et les jeunes femmes (15 à 19 ans).

Plus spécifiquement chez les hommes :

  • Le taux de suicide est trois fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes.
  • Le taux de suicide est stable chez les jeunes hommes de 15 à 19 ans, tandis qu’il semble encore en diminution chez les hommes de 20 à 34 ans. Le taux de suicide le plus élevé s’observe chez les hommes âgés de 50 à 64 ans.

Dans les régions :

  • Pour la période 2015-2017, les taux de suicide pour les régions de l’Abitibi-Témiscamingue et Chaudière-Appalaches étaient significativement plus élevés que le reste du Québec, alors que ceux de Laval et de Montréal étaient significativement inférieurs.

Pour consulter le rapport et l'infographie Le suicide au Québec : 1981 à 2017 — Mise à jour 2020.

Pour consulter la campagne de prévention de l’Association québécoise de prévention du suicide.

Besoin d’aide pour vous ou un proche?

Ligne québécoise de prévention du suicide : 1 866-APPELLE (277-3553). Accessible partout au Québec, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

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Les deux organisations au cœur de la coordination de l’Observatoire, l’Institut national de santé publique du Québec et l’Université de Montréal, sont fières de profiter de cette occasion pour remercier les membres et collaborateurs qui font de l’Observatoire une structure novatrice depuis maintenant 4 ans.

En offrant un espace de partage des savoirs et de concertation entre décideurs et scientifiques, l’Observatoire vise à voir venir les problématiques de santé publique reliées aux zoonoses et à permettre aux différents acteurs d’influencer la gestion des risques associés pour s’adapter aux changements climatiques. Plusieurs questions sont ainsi soulevées :

  • De quelle façon les changements climatiques influenceront les zoonoses?
  • Quelles sont les interventions nécessaires à mettre en place pour protéger la santé de la population?
  • Est-il possible de voir venir l’émergence de zoonoses ou de problématiques associées?

Le Québec doit s’adapter aux changements climatiques afin de réduire la vulnérabilité de la population face aux impacts sur la santé. L’Observatoire s’inscrit en ce sens dans les actions du Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2020, financé par le Fonds Vert.

Voici un aperçu des grandes réalisations de l’Observatoire depuis décembre 2015 :

Publication de bulletins

Journées scientifiques aux Journées annuelles de santé publique 

Journée de formation au symposium Adaptation Canada 2016, en collaboration avec l’Agence de la santé publique du Canada

Publication de fiches thématiques sur plusieurs zoonoses d’importance au Québec, mettant en relation le fardeau associé en santé publique et en santé animale selon une approche Une Seule Santé

Priorisation des zoonoses pour le Québec en août 2018

 

Consultez la page Web de l’Observatoire afin d’en savoir davantage et pour être au fait des webinaires à venir et vous inscrire pour recevoir nos bulletins.

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La Journée mondiale de lutte contre le sida permet de faire le point sur le VIH, mais aussi sur l’ensemble des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) au Québec. Cette année, le thème de cette journée est « Les organisations communautaires font la différence. » C’est l’occasion pour l’INSPQ de rendre hommage à ces organisations et à leur travail primordial auprès des personnes vivant avec le VIH et leurs proches. Du côté de l’INSPQ, deux rapports majeurs sur les ITSS sont publiés à l’occasion de cette journée.

Rapport du Programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec – Rapport annuel 2018

On confirme dans ce rapport que le VIH est encore actif au Québec et une proportion relativement élevée de cas est diagnostiquée tardivement et ne bénéficie pas d’un traitement précoce. Les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) demeurent les plus touchés. Chez les femmes, la majorité des cas sont enregistrés chez des immigrantes de pays où le VIH est endémique.

Portrait des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) au Québec - Année 2018 et projections 2019

Les constats issus de la vigie et de la surveillance des ITSS confirment la pertinence de consolider les actions et la mobilisation pour mieux joindre, dépister, détecter et traiter les ITSS. Les principaux sont les suivants :

  • Le nombre annuel de nouveaux diagnostics de l'infection par le VIH tend à diminuer légèrement depuis quelques années, notamment chez les HARSAH. La moitié des nouveaux diagnostics pour lesquels l'information est disponible en 2018 ont reçu un diagnostic tardif.
  • L'incidence des cas déclarés d’infections à C. trachomatis augmente de manière presque constante depuis plusieurs années. Pour la première fois depuis 2005, le taux projeté chez les femmes pour l'année 2019 est inférieur à celui de l'année précédente.
  • Le taux d'incidence de cas déclarés d'infections gonococciques a plus que doublé entre 2014 et 2018. La hausse du nombre d'infections extragénitales chez les hommes compte pour une proportion importante de l'augmentation. Pour la première fois depuis 2011, le taux projeté chez les hommes pour l'année 2019 est inférieur à celui de l'année précédente.
  • La résistance du gonocoque aux antibiotiques continue de progresser, en particulier la résistance à l'azithromycine.
  • La hausse importante de cas déclarés de syphilis infectieuse concerne surtout les hommes. Une croissance soutenue est observée depuis 2016 chez les femmes, ce qui suggère une extension de l'épidémie vers la population hétérosexuelle.
  • La forte recrudescence de la lymphogranulomatose vénérienne observée depuis le printemps 2013 semble se poursuivre, avec environ 100 cas déclarés annuellement.
  • 1 200 cas d'hépatite B et 1 300 cas d'hépatite C ont été déclarés en 2018.

En matière de lutte contre les ITSS, une approche intégrée permet à la fois de cibler un ensemble de facteurs souvent communs à plusieurs de ces infections et d’aborder la santé sexuelle et la consommation de substances psychoactives. La surveillance des ITSS favorise l’appropriation et l’utilisation des données de surveillance pour soutenir la planification et l’évaluation des actions.

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