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Les JASP de retour sur trois jours du 27 au 29 novembre à Montréal

Fortes du succès de la dernière édition, les Journées annuelles de santé publiques (JASP) se dérouleront cette année sur 3 jours, soit les 27, 28 et 29 novembre 2019 à l'Hôtel Bonaventure à Montréal.

Des thématiques riches et actuelles seront au rendez-vous pour cette 23e édition.

Parmi celles-ci :

  • la santé des immigrants,
  • les produits dérivés du cannabis,
  • la vaccination des femmes enceintes et des jeunes enfants,
  • la santé par les mesures économiques,
  • les changements climatiques et la qualité de l'air,
  • ...et bien d'autres sujets à ne pas manquer!

Restez à l’affût, la programmation détaillée sera dévoilée le mois de mai prochain.

Appel de propositions ouvert : Votre projet de maîtrise en 360 secondes!

Vous êtes finissant à la maîtrise dans une université québécoise? L'activité Découvrez la relève en santé publique est pour vous. Ne manquez pas la chance de faire connaître votre projet au moyen d'une courte vidéo et de gagner une bourse de participation aux JASP. Tous les détails ici : https://www.inspq.qc.ca/jasp/appel-d-exposes-la-rencontre-de-la-releve-en-sante-publique

Pour rester informé des nouvelles des JASP, abonnez-vous au bulletin d'information : https://www.inspq.qc.ca/jasp/inscrivez-vous-au-bulletin-des-jasp

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Un nouvel outil pour traiter de l’intimidation dans les médias

Un nouvel outil suggérant des pistes pour aborder le sujet de l’intimidation dans les médias est mis en ligne aujourd’hui par l’INSPQ en partenariat avec le ministère de la Famille. Découlant du Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation 2015-2018, cet outil Web s’adresse aux professionnels des médias de l’information, aux étudiants en journalisme, aux personnes intervenant auprès des victimes et des auteurs d’intimidation de même qu’au grand public.

La manière dont les médias traitent de l’intimidation, qu’il s’agisse d’un cas précis ou de la problématique en général, et l’utilisation qui est faite de ce terme peuvent avoir un effet sur la perception de cette problématique au sein de la population. « On a constaté que le terme était parfois utilisé comme « fourre-tout », ce qui peut alimenter une certaine confusion », explique Dominique Gagné, conseillère scientifique à l’INSPQ.

Des réponses à des questions

Pour y voir plus clair, l’INSPQ a rassemblé les meilleures données probantes sur l’intimidation dite traditionnelle et l’intimidation en ligne. Cette nouvelle trousse média présente toute l’information pertinente et répond à une multitude de questions telles que :

  • Qu'est-ce que l'intimidation?
  • Combien de personnes sont touchées?
  • Quelles sont les causes et les conséquences?
  • Que pouvons-nous faire?
  • Quelle est l’ampleur de l’intimidation en ligne chez les jeunes?
  • Que pouvons-nous faire?
  • Vers quels organismes d'aide se tourner?

L’influence du traitement journalistique

De plus, l’INSPQ s’est inspiré des meilleures pratiques en matière de traitement journalistique du phénomène de l’intimidation et des principaux constats d’une analyse de la couverture médiatique de cette problématique dans la presse écrite québécoise pour suggérer quelques recommandations. Celles-ci peuvent s’appliquer à toute personne ayant à intervenir dans les médias ou dans l’espace public. En résumé, il s’agit de bien définir l’intimidation et d’en comprendre les caractéristiques, afin de transmettre une information juste et crédible sur le phénomène. Il est aussi important de varier les points de vue et de privilégier le recours aux experts et aux sources officielles pour remettre en contexte les différentes situations faisant l’objet d’une couverture médiatique.

Finalement, l’INSPQ aborde le lien entre l’intimidation et le suicide. « Comme le suicide d’une personne victime d’intimidation est un phénomène rare, mais généralement abondamment couvert par les médias, il importe de ne pas présenter ce geste comme étant un résultat direct d’une situation d’intimidation », constate Dominique Gagné. La trousse rappelle ainsi la manière de traiter du suicide dans les cas d’intimidation.

Quelques faits saillants

Environ 20 % des jeunes Canadiens seraient victimes d’intimidation dite traditionnelle. Malgré le fait que les jeunes soient souvent ciblés en raison de leurs caractéristiques individuelles (ex. : apparence, poids, expression de genre), il faut aller au-delà de ces caractéristiques et s’intéresser au contexte dans lequel ils évoluent afin de mieux comprendre le phénomène et pouvoir le prévenir. L’intimidation peut entraîner différentes conséquences pour les auteurs et les victimes qui peuvent perdurer dans le temps. Les personnes qui vivent de l’intimidation peuvent ressentir de l’insécurité et de l’angoisse et développer une faible estime de soi, de l’anxiété ou des symptômes de dépression. Il est important de savoir que ce phénomène peut être contré et ses conséquences atténuées par différents facteurs comme la qualité des relations sociales et les compétences personnelles et sociales des personnes qui en sont la cible. La réaction de l’entourage, du milieu et des personnes qui sont témoins des gestes posés peut également avoir une influence. L’intimidation en ligne est un phénomène relativement récent et peu documenté. « En raison du caractère anonyme et potentiellement viral de certains gestes posés en ligne, les conséquences pourraient être encore plus importantes pour les jeunes qui en sont victimes », de conclure Dominique Gagné.

Pour consulter cette trousse média sur l’intimidation : www.inspq.qc.ca/intimidation

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Un vaccin contre la désinformation? Dre Ève Dubé à Tout le monde en parle

Le 24 mars dernier, Dre Ève Dubé, anthropologue à l’INSPQ était l'une des invitées à l’émission « Tout le monde en parle », aux côtés de Dre Caroline Quach, professeure titulaire au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie et pédiatre-microbiologiste-infectiologue au CHU Sainte-Justine et d'Olivier Bernard, « le Pharmachien ».

L'émission portait notamment sur la réapparition récente de la rougeole au Canada, potentiellement associée à de fausses croyances, et sur la circulation d’informations erronées à propos de la vaccination. Dre Dubé a souligné l'importance pour les professionnels de la santé d'aborder le sujet de la vaccination avec leurs patients, même avec les plus réfractaires. Ce fut une belle occasion de rappeler l'importance de la vaccination et des fondements scientifiques, à une heure de grande écoute.

Pour voir ou revoir le segment : https://ici.radio-canada.ca/tele/tout-le-monde-en-parle/site/segments/entrevue/111017/vaccination-information-desinformation-olivier-bernard-pharmachien-vulgariser

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Vous vous intéressez aux inégalités sociales de santé?

Une nouvelle page web portant sur la Surveillance des inégalités sociales de santé a été développée sur le site de l'INSPQ. On y retrouve une brève description des inégalités sociales de santé (ISS) et du Système de surveillance des inégalités sociales de santé au Québec. Vous trouverez également de l'information sur les mesures d'inégalités retenues au Québec ainsi qu'un lien vers chaque publication de l'INSPQ portant sur ce thème.

Si vous préférez consulter des données sur les inégalités en lien avec différentes problématiques, visitez le site Santéscope. Vous y trouverez des synthèses permettant de dresser un portrait actuel des ISS et d'en faire le suivi systématique dans le temps pour le Québec.

Changements climatiques et santé : prévenir, soigner et s'adapter

Le 27 février dernier, dans le cadre d'un événement conjoint avec l'Institut EDS, des experts de l'INSPQ (Dr Pierre Gosselin, Céline Campagna et Ray Bustinza), en collaboration avec Melissa Sant'Ana et Diane Bélanger lançaient un premier ouvrage intitulé Changements climatiques et santé : prévenir, soigner et s'adapter. L'événement a rassemblé plus de 80 personnes dont le directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda, le sous-ministre à la lutte contre les changements climatiques, M. Éric Théroux, Dr Nicole Damestoy, présidente-directrice générale de l'INSPQ et Dr Julien Poitras, doyen de la Faculté de médecine à l'Université Laval. Tous ont souligné l'importance d'agir en adaptation aux changements climatiques pour réduire les impacts sur la santé de la population.

Un ouvrage important

« Ce livre met en lumière les nombreuses incidences des changements climatiques sur la santé. En parallèle, il propose des mesures d’adaptation et de soins pour atténuer et prévenir les impacts dans le domaine de la santé, ainsi que dans d’autres domaines connexes. Les professionnels de la santé et des services sociaux pourront approfondir le rôle étiologique du climat en matière de santé. De même, des professionnels d’autres secteurs, tout comme le grand public averti, pourront se familiariser avec ces sujets pour lesquels leurs interventions s’avèrent souvent cruciales. »

Publié aux Presses de l'Université Laval (PUL), l'ouvrage est le fruit de plusieurs années de recherche et le résultat d'un travail d'équipe colossal. Il en vente dans les librairies de même que sur le site des PUL Tous les contenus scientifiques se retrouvent également au cœur d'une formation en ligne (de type MOOC).

Voir aussi

« Adapter la médecine aux changements climatiques » par Marie-Laurence Delainey, ICI Radio-Canada, 10 février 2019.

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Bourse postdoctorale : Intelligence artificielle et résistance aux antibiotiques

Dans le cadre des Bourses d’apprentissage en matière d’impact sur le système de santé de 2018-2019 des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), l’INSPQ est à la recherche d’un étudiant postdoctoral pour travailler sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) afin d’améliorer la compréhension de l’utilisation des antimicrobiens dans la communauté, de ses déterminants et de ses conséquences.

Si vous envisagez un postdoctorat, que vous avez de de l’expérience en science des données, en informatique et dans les méthodes d’informatique d’intelligence artificielle et que le domaine de la santé publique vous intéresse, nous vous invitons à transmettre à Mme Élise Fortin, chercheuse d’établissement à l'Unité Immunisation et infections nosocomiales, une déclaration d’intérêt qui comprend :

  • une introduction générale,
  • vos objectifs,
  • votre curriculum vitæ professionnel,
  • une demi-page détaillant vos réalisations et compétences pertinentes.

Pour en savoir plus, consultez l'aperçu du Programme de bourses d'apprentissage en matière d'impact sur le système de santé.

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Le NEJM-Journal Watch reconnait l’importance d’une étude dirigée par le Laboratoire de santé publique du Québec

Récemment, The New England Journal of Medicine (NEJM) Journal Watch a présenté ses choix de publications les plus importantes de l'année 2018. Parmi les onze publications ayant eu un impact direct sur les pratiques cliniques, les éditeurs du NEJM estiment que « l'étude la plus importante réalisée cette année [est celle qui a] documenté l'arrivée de [la bactérie] Neisseria gonorrhoeae résistante à la ceftriaxone en Amérique du Nord ».

Cette étude qui émane du Laboratoire de santé publique du Québec a été menée par Dre Brigitte Lefebvre, responsable du département de la résistance aux antibiotiques du laboratoire. Dre Lefebvre est également responsable des programmes de surveillance provinciaux des infections invasives à Neisseria meningitidis, du Streptococcus pneumoniae et d'Haemophilus influenzae, en plus de faire le suivi de la résistance à Neisseria gonorrhoeae et des carbapénemases chez les entérobactéries.

Nos félicitations à Dre Lefebvre, à l'équipe des marqueurs épidémiologiques et à ses co-auteurs!

Les auteurs remercient particulièrement le travail de l’infirmière, Marie-Christine Dubé, qui a eu le réflexe de dépister la patiente par culture. Sans elle, le cas n’aurait pas pu être identifié.


Pour consulter l'étude, c'est ici : https://www.jwatch.org/na45560/2017/11/29/ceftriaxone-resistant-neisseria-gonorrhoeae-arrives-north

Pour lire l'article original en anglais en prendre connaissances des onze études ayant eu le plus d'impact en 2018, c'est ici : https://www.jwatch.org/na48066/2018/12/26/nejm-journal-watch-infectious-diseases-top-stories-2018

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Parution de l'édition 2019 du guide Mieux vivre avec notre enfant

L'édtion 2019 du guide Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans est maintenant en ligne. Quelques changements et ajouts ont été apportés à l’édition de l’an dernier afin de demeurer près des préoccupations des parents et des pratiques actuelles en périnatalité.

Les changements au Guide alimentaire canadien sont-ils reflétés dans cette édition?

Récemment, la révision par Santé Canada du Guide alimentaire canadien a suscité beaucoup d’engouement. L'équipe du Mieux vivre suit le dossier de près et attend avec intérêt, au cours de la prochaine année, la publication des nouvelles recommandations ciblant plus spécifiquement les femmes enceintes et les nourrissons, deux clientèles aux besoins alimentaires particuliers. Nous nous assurerons dès lors de la cohérence de nos recommandations avec celles-ci. 

« Quoi de neuf? » - Un outil pour les professionnels de la santé

Le document Quoi de neuf?, préparé à chaque édition, fait état des changements de l’édition en cours par rapport à l’édition précédente. Bien que certains contenus aient été révisés, la mise à jour de 2019 s’inscrit dans la continuité de l’édition 2018. Chaque section et chapitre se retrouve donc à l’intérieur des mêmes intervalles de pages.

Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans est un guide pratique qui offre une information appuyée scientifiquement sur la grossesse, l’accouchement et les deux premières années de vie de l’enfant. Un guide imprimé est remis gratuitement à tous les nouveaux parents du Québec au début du suivi de grossesse, ainsi qu’aux parents qui adoptent un enfant. Toute autre personne intéressée peut en faire l’achat.

L’édition 2019 du guide Mieux vivre est disponible pour consultation ou téléchargement à l’adresse : www.inspq.qc.ca/mieux-vivre dès maintenant.

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État du suicide au Québec : les plus récentes données

À la veille de la 29e Semaine de prévention du suicide, qui se tiendra du 3 au 9 février, l’INSPQ présente les données les plus récentes sur la mortalité par suicide au Québec, en collaboration avec le Bureau du Coroner et l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS).

Selon les données provisoires pour l’année 2016, 1046 personnes se sont enlevé la vie au Québec. Cela représente 104 personnes de moins que l’année précédente. Chez les hommes, depuis le sommet atteint en 1999 (1 284 suicides), le nombre de suicides a constamment diminué pour atteindre 803 suicides en 2016. On constate que le taux de suicide des hommes et des femmes augmente avec l’âge pour atteindre un sommet chez les personnes âgées de 50 à 64 ans.

Plus spécifiquement chez les femmes :

  • Chez les femmes, la diminution du taux de suicide observée depuis la fin des années 1990 semble s’être estompée, et ce, à partir de la fin des années 2000.
  • En 2016, 243 femmes se sont enlevé la vie au Québec. Les résultats des années précédentes suggèrent que le suicide chez les femmes est plutôt stable depuis une dizaine d’années.

Plus spécifiquement chez les hommes :

  • Depuis 2015, le taux de suicide le plus élevé est observé chez les hommes âgés de 50 à 64 ans. Ce taux semble stable depuis quelques années.
  • Chez les hommes âgés de 20 et 49 ans, la diminution du taux de suicide entamée au début des années 2000 semble se poursuivre.
  • Après avoir subi la plus importante diminution du taux de suicide chez les hommes, les jeunes âgés de 15 et 19 ans ont un taux de suicide relativement stable depuis une dizaine d’années.

Inégalités sociales

Il existe un lien entre l’état de santé et les inégalités sociales et matérielles, notamment en ce qui concerne le suicide. Selon la mise à jour de l’INSPQ, les personnes vivant dans des milieux matériellement et socialement défavorisés sont beaucoup plus susceptibles de s’enlever la vie que celles vivant dans des milieux plus aisées. Ce phénomène s’observe autant chez les hommes que chez les femmes.

Dans les régions :

  • Pour la période 2014-2016, les taux de suicide pour les régions du Nunavik, de l’Abitibi-Témiscamingue, Chaudière-Appalaches et Mauricie et du Centre-du-Québec étaient significativement plus élevés que le reste du Québec, alors que ceux de Laval et de Montréal étaient significativement inférieurs.
  • Au Nunavik, le phénomène du suicide est préoccupant. Dans ce territoire peuplé d’environ 13 000 individus, on dénombre en moyenne 13 suicides par année pour la période 2014-2106.
  • Le taux de suicide augmente progressivement avec l’augmentation des inégalités matérielles et sociales.

Pour consulter le rapport complet : https://www.inspq.qc.ca/publications/2497

Besoin d’aide pour vous ou un proche? Ligne québécoise de prévention du suicide : 1-866-APPELLE (277-3553). Disponible partout au Québec, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

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Formation en ligne sur les changements climatiques et la santé

L’INSPQ lance une formation en ligne de type MOOC (Massive Open Online Course) sur les changements climatiques et leurs impacts sur la santé humaine. À l’intention des professionnels de la santé et des services sociaux, la formation a comme objectif de stimuler les approches innovantes autour de mesures éprouvées d’adaptation, de prévention et de préparation aux changements climatiques, et ce, afin d’en atténuer les effets sur la santé des populations. Elle sera accessible gratuitement du 18 février au 22 avril 2019.

Un nouveau module sera mis en ligne chaque semaine et les participants pourront échanger avec les formateurs et les autres apprenants grâce aux forums de discussions. Chaque module de formation requiert d’une à trois heures d’implication. Une attestation de réussite sera acheminée à tout participant ayant obtenu une moyenne finale d’au moins 50 % sur l’ensemble des activités. Cette formation s'adresse tant aux médecins qu'au personnel infirmier, pharmaciens, ergothérapeutes, physiothérapeutes, psychologues, travailleurs sociaux et gestionnaires.

Elle comprend six modules traitant des liens entre la santé et le climat :

  • Décès par causes traumatiques et non traumatiques.
  • Impacts cardiovasculaires, respiratoires et rénaux.
  • Impacts neurologiques, psychosociaux et de santé mentale.
  • Effets sanitaires reliés à l’eau et à l’alimentation et aux maladies vectorielles et cumul de ces impacts pour certaines populations vulnérables.

Des impacts multiples et peu connus

Selon l'Organisation mondiale de la santé, 23 % des décès dans le monde sont associés à l’environnement. « Lorsqu’on parle des changements climatiques, on discute peu des importantes répercussions sur la santé, les services de santé et les services sociaux », constate Céline Campagna, l’une des auteurs de la formation et responsable du programme Climat et santé à l’INSPQ. Plusieurs médecins et professionnels de la santé ignorent ces conséquences. » D’ailleurs, une étude menée en 2013 au Québec auprès des omnipraticiens a révélé que ces derniers avaient une faible littératie écomédicale et 65 % ont estimé que leur formation en médecine ne les préparait pas à faire face aux enjeux climatiques dans leur pratique.

Une formation... et un livre!

Certains contenus de cette formation se retrouvent aussi dans un livre publié aux Presses de l’Université Laval intitulé Changements climatiques et santé. Prévenir, soigner et s'adapter. Les participants à la formation auront accès gratuitement à la version PDF du livre. L’ouvrage sera disponible en librairie à compter du 20 février 2019.

Ce projet est financé en partie par le Fonds vert dans le cadre du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec. Le consortium Ouranos, le ministère de la Santé et des Services sociaux, Santé Canada et l’Institut national de la recherche scientifique y contribuent également.

Pour vous inscrire gratuitement, c'est ici : https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:inspq+117001+session01/about

Pour plus d’information : monclimatmasante@inspq.qc.ca

La formation débutera le 18 février et se terminera le 22 avril prochain.

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