Améliorer la qualité de l’air intérieur
Plusieurs substances (produits du tabac, de vapotage, du cannabis et d’entretien ménager, peintures, etc.) peuvent se retrouver dans l’air de nos logements. Ces contaminants peuvent être dangereux, notamment pour les femmes enceintes, les bébés et les jeunes enfants.
Les bébés et les enfants sont plus sensibles aux contaminants présents dans l’air intérieur parce que leurs organes sont en développement. Lorsqu’ils sont exposés à une mauvaise qualité de l’air, ils sont plus souvent atteints d’asthme, d’otite, de bronchite et de pneumonie. De plus, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson (voir Mort subite du nourrisson). Pour maintenir la qualité de l’air intérieur, vous pouvez appliquer certaines mesures.
Réduire la présence de contaminants
Limitez la présence de contaminants dans le milieu intérieur en réduisant l’utilisation de produits chimiques comme certains produits nettoyants, les chandelles, l’encens, les diffuseurs de fragrances ou les pulvérisateurs. Fumer ou vapoter à l’extérieur est également fortement recommandé puisque plusieurs produits dangereux sont contenus dans la fumée et se répandent dans l’air.
Ventiler adéquatement
La ventilation permet l’entrée d’air frais et l’évacuation des contaminants présents dans l’air intérieur. En ouvrant régulièrement les fenêtres, même en hiver, vous pouvez assurer une bonne ventilation. L’utilisation d’un échangeur d’air contribue aussi à la bonne ventilation du logement. Assurez-vous que les filtres sont bien entretenus. Allumez également la hotte de cuisine pour faire sortir la fumée de cuisson et le ventilateur de la salle de bain pour évacuer l’humidité.
À savoir …
Dans certaines circonstances, l’utilisation d’un purificateur d’air portatif (avec filtre HEPA) correctement choisi, utilisé et bien entretenu pourrait être envisagée (ex. : logement situé à proximité d’une autoroute).