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  • 24 octobre 2011

    Qui sont-ils?6,11,12

    • Le terme HARSAH (hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes) est utilisé pour définir une population par le biais de son comportement sexuel, il ne s’agit pas d’un terme identitaire comme gai, homosexuel.
    • Il est encore difficile d’estimer avec précision le nombre d’hommes québécois qui ont des relations sexuelles exclusivement ou occasionnellement avec d’autres hommes. Des études, selon différentes méthodologies, estiment qu’entre 4 et 10 % de la population masculine adulte ne serait pas exclusivement hétérosexuelle.
    • Un pourcentage important d’HARSAH s’identifient comme gai, homosexuel ou bisexuel, mais il est important de faire la distinction, car plusieurs n’invoquent pas l’identité gaie ou bisexuelle, mais vivent au moins une partie de leurs relations sexuelles avec d’autres hommes : ainsi, le terme HARSAH s’applique également aux  hommes qui s’identifient comme hétérosexuels et qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (hommes mariés, travailleurs du sexe, etc.).
    Catégories: HARSAH
  • 11 octobre 2011

    Les divers acteurs investis dans la lutte aux ITSS souhaitent tous la même chose : réduire le nombre de personnes infectées et offrir des services appropriés aux gens infectés.

    Lorsqu’on parle d’acteurs, on pense spontanément aux intervenants et aux professionnels, car ils sont au cœur de la lutte. Mais, les décideurs, les gestionnaires, les partenaires de différents secteurs et les personnes infectées exercent eux aussi des rôles déterminants pour atteindre l’objectif ultime. Or, il apparaît aujourd’hui très évident que ces différents acteurs impliqués ne peuvent plus agir en vase clos.

    Évolution de la problématique

    Il va sans dire qu’au fil des ans, l’infection par le VIH et le sida ont perdu le statut d’exception qui leur était conféré par l’urgence de l’épidémie. L’apparition des thérapies antirétrovirales et leurs effets bénéfiques sur les personnes vivant avec le VIH ont en effet contribué à faire évoluer la problématique de lutte aux ITSS.

    Catégories: Travail en réseau
  • 11 octobre 2011

    Lucie Bellefeuille est infirmière clinicienne au service du CSSS de Chicoutimi depuis 1982. Elle fait partie du Groupe de travail pour l’implantation des centres de dépistage anonymes sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et a largement contribué à la mise sur pied du Service intégré de dépistage et de prévention des ITSS (SIDEP-ITSS) et du Service d’infirmières de milieu.

    Entourée d’une équipe qui voulait faire la différence auprès de la clientèle desservie, c’est avec beaucoup de volonté et de travail qu’elle a bâti le Réseau intégré régional de suivi et de traitement pour les personnes atteintes par le virus de l’hépatite C.  Elle nous en parle dans les trois capsules qui suivent.

    Segment 1
    La première partie de l’entrevue expose en quoi consiste le Réseau, du germe de l’idée jusqu’aux objectifs qu’il s’est fixés.

    Segment 2
    Le second segment précise qui fait partie du Réseau et quel est le rôle de chacun.

  • 11 octobre 2011

    L’ère de la surinformation

    Alors qu’elle permet de grandes avancées à plusieurs niveaux, l’abondance d’information disponible rend extrêmement complexe le travail des gestionnaires et des intervenants auprès des populations vulnérables. Non seulement l’assimilation de toute information demande du temps, mais elle exige d’abord et avant tout de détenir un ensemble de connaissances permettant de l’interpréter adéquatement, de manière à l’intégrer dans le cadre de nos actions et nos prises de décision.

    Autrement dit, notre bassin de connaissances est le fruit de ce que nous faisons avec l’information que nous percevons (ex. : des associations, des comparaisons, etc.) tandis qu’une information à elle seule, c'est-à-dire non enrichie et n’étant point mise en contexte, n’est en réalité d’aucune utilité. La figure 1 sert d’ailleurs d’illustration graphique pour ce phénomène d’habilitation de la donnée jusqu’à la compétence, ou les connaissances appliquées.

    Catégories: Travail en réseau
  • 11 octobre 2011

    Le rythme d’implantation

    L’utilisation des ordonnances collectives n’est pas une mesure obligatoire. Le rythme d’implantation des OC semble dépendre de l’intensité de la collaboration antérieure entre les professionnels d’un milieu, de leur connaissance de ce mécanisme, des bénéfices anticipés, du soutien organisationnel disponible et de l’accès à des OC déjà rédigées.

    Les équipes qui ont investi du temps à rédiger leur OC localement, tel un groupe de médecine de famille ou une équipe clinique dans un hôpital, affirment que l’exercice leur a permis de mieux connaître et reconnaître leur rôle respectif, leurs responsabilités et leur potentiel de collaboration. Cette démarche a favorisé l’appropriation de la Loi 90 qui redéfinit les activités et les champs d’exercice de 11 professionnels de la santé.

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