• 27 février 2012

    Joanne Otis fait ici le point sur les constats de sa recherche qui a porté sur l'intégration et la coordination des actions d'éducation à la sexualité en milieu scolaire. Elle aborde également la place que les professionnels de santé publique devrait investiguer dans les années à venir, compte tenu des changements majeurs qui ont eu lieu à la fois dans le milieu de la santé et dans le milieu scolaire.

  • 23 février 2012

    Dr Michel Alary propose un texte de réflexion sur la prévention du VIH

    Bien plus qu’une question de vaccin

    À la toute fin de 2011, l’annonce par une équipe de l’Université de Waterloo en Ontario de la mise en route dès janvier 2012 d’un programme d’essais cliniques sur un nouveau vaccin contre le VIH développé au sein de cette université par l’équipe du Dr Chil-Yong Kang a suscité beaucoup d’intérêt, particulièrement au Canada1,2. Même si ce vaccin, utilisant un virus entier tué après qu’il ait été génétiquement modifié, constitue une approche novatrice, il s’agit d’une approche parmi tant d’autres,   alors que la recherche sur le développement d’un vaccin efficace contre le VIH se heurte à toutes sortes d’embûches depuis des années3.

    Catégories: VIH
  • 10 février 2012

    Thème

    Dans le présent mémoire, déposé à la Cour Suprême du Canada en février 2012, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) soumet à la Cour que la « surcriminalisation » nuit à la santé publique et pourrait même favoriser la propagation du VIH. Compte tenu de l'avancement de la science depuis les dernières années, l'INSPQ s'inquiète d'un usage excessif du droit criminel contre les personnes vivant avec le VIH.

    Public cible

    Cet écrit a été rédigé pour être déposé en Cour suprême du Canada, mais il est d'intérêt pour tout ceux qui souhaitent mieux comprendre en quoi la criminalisation excessive du non-dévoilement du statut séropositif peut nuire aux actions de santé publique.

    Catégories: VIH
  • 10 février 2012

    Compte tenu de l'avancement de la science depuis les dernières années, l'INSPQ s'inquiète d'un usage excessif du droit criminel contre les personnes vivant avec le VIH. L'INSPQ est convaincu que cela risque de nuire gravement (1) à la prévention du VIH en décourageant les personnes à se faire dépister ou à dévoiler leur état de santé (dû au risque de poursuites criminelles même lorsque le risque de transmission est très faible, i.e. condom ou charge virale indétectable) et (2) au travail des professionnels de la santé ainsi qu’à la lutte contre l'épidémie du VIH.

    Consultez le mémoire de l'INSPQ.

     

  • 8 février 2012

    La situation des Québécois d’origine haïtienne (QOH)

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