• 24 juillet 2019

    Trouver les millions manquants

    Le 28 juillet de chaque année se tient la Journée mondiale contre l’hépatite. À cette occasion, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance une campagne pour prévenir la transmission des virus de l’hépatite et les conséquences qui y sont associées. Dans le monde, 300 millions de personnes vivent avec une hépatite virale et ne sont pas au courant. Sans trouver les personnes non diagnostiquées pour les relier aux soins, des millions continueront à souffrir et des vies seront perdues. Cette année, lors de la Journée mondiale contre l'hépatite du 28 juillet, l’OMS appelle les gens à travers le monde à prendre des mesures et sensibiliser le public à trouver les millions de personnes qui manquent à l’appel.

  • 18 juillet 2019

    Mise à jour des résultats

    Dans le contexte de la progression de la résistance de Neisseria gonorrhoeae aux antibiotiques utilisés pour le traitement de cette infection, une surveillance des échecs de traitement est en cours au Québec depuis novembre 2014. Le 5 octobre 2018, espace ITSS vous présentait les résultats de cette vigie en date du 31 décembre 2017. La vigie s’est poursuivie, et un rapport de la compilation des données recueillies entre le 20 novembre 2014 et le 31 décembre 2018 a été diffusé par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) dans le réseau de la Santé Publique récemment. Les résultats principaux de cette vigie d’échec au traitement ont également été présentés au congrès international ISSDTR, qui avait lieu du 14 au 17 juillet 2019, à Vancouver.

  • 10 juillet 2019

    A l’approche de la journée mondiale contre l’hépatite (tous les 28 juillet), nous voulions attirer votre attention sur le lancement du Blueprint, proposé par le réseau canadien sur l’hépatite C (CanHepC). Ce lancement a eu lieu le 24 mai dernier, lors du 8ème symposium canadien sur le virus de l’hépatite C à Montréal. Ce document propose un modèle directeur pour guider les efforts d’élimination de l’hépatite C au Canada. Ces travaux s’inscrivent dans la lignée du cadre d’action pancanadien sur les ITSS, mais les chercheurs et experts impliqués dans le réseau CanHepC proposent d’aller plus loin spécifiquement pour l’hépatite C.

  • 3 juillet 2019

    Nouvelle publication de l’INSPQ et ajout d’informations aux guides d’usage optimal de l’INESSS

    Le Laboratoire de santé publique du Québec a annoncé sa nouvelle offre de service pour la confirmation de N. gonorrhoeae par test d’amplification des acides nucléiques (TAAN). Depuis le 17 juin 2019, il est possible de confirmer un résultat positif par TAAN à partir d’échantillons pharyngés et d’échantillons obtenus dans un contexte d’abus sexuel. Afin d’encadrer l’utilisation de ce nouveau TAAN de confirmation et d’outiller les cliniciens dans la prise en charge clinique de la personne atteinte (traitement, intervention auprès de ses partenaires et tests de contrôle), l’INSPQ a publié un guide explicatif sur la Prise en charge clinique des TAAN pharyngés positifs pour N. gonorrhoeae. Ces recommandations ont été intégrées dans les guides d’usage optimal de l’INESSS.

  • 26 juin 2019

    Au Canada, une personne vivant avec le VIH peut être déclarée coupable d’agression sexuelle parce qu’elle n’a pas divulgué sa séropositivité à un partenaire sexuel et ce, même en l’absence de transmission ou lorsque le risque de transmission est négligeable (voir la Vidéo Criminalisation du VIH). La criminalisation de l’exposition au VIH, en plus de contribuer à la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH, nuit aux efforts de la santé publique pour prévenir cette infection.

    Depuis plusieurs années, des démarches visent à amener le système de justice pénale à tenir compte des données scientifiques concernant la transmission du VIH. Heureusement, ces démarches ont porté fruit et le système de justice pénale en tient dorénavant davantage compte. Cette manchette présente ce qui s’applique au Québec en termes d’obligation de divulguer son statut sérologique selon différents contextes.  

    Catégories: VIH

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L’étude PIXEL a été menée en 2013-2014 par l’Institut national de santé publique du Québec. Elle vise à décrire 1) diverses activités sexuelles des jeunes adultes québécois, 2) leur accès aux services en santé sexuelle, 3) leur état de santé sexuelle, apprécié selon trois indicateurs : la prévalence d’ITS, les antécédents de grossesse non planifiée et le bien-être sexuel. Consultez notre dossier complet au www.inspq.qc.ca/pixel

Qui sont les participants? 3 000 jeunes âgés de 17 à 29 ans, dont 2 300 jeunes ayant déjà eu une relation sexuelle au cours de leur vie. Ils ont été recrutés dans divers types d’établissements de formation de neuf régions administratives du Québec.

Certains résultats sont présentés par sexe (homme, femme) et/ou par groupe d’âge (17-20, 21-29 ans). Dans le groupe des 21-29 ans, la plupart des participants (88 %) sont âgés entre 21 et 25 ans.

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