• 29 septembre 2011

    Les vaccins que je recommande à mes patientes sont-ils sécuritaires?

    Plusieurs personnes sont inquiètes des effets secondaires possibles des vaccins contre le VPH. Avec plus de 80 millions de doses distribuées dans le monde pour les deux vaccins préventifs, nous pouvons déclarer que leur profil de sécurité est excellent.

    Voici des messages pertinents à communiquer à vos patients en vue de mieux distinguer les mythes de la réalité avec eux.

    Les vaccins peuvent-ils donner la maladie? 

    Les vaccins sont basés sur une particule des VPH, la protéine L1, et non pas sur le virus en entier. Cette protéine est en fait une reproduction d’une composante de l’enveloppe du virus. Le vaccin lui-même ne contient donc pas de virus ou de matériel génétique qui permettrait que le VPH puisse se répliquer et causer l’infection ou la maladie chez les personnes immunisées.

    C’est le même principe que celui utilisé pour le vaccin de l’hépatite B où on prend seulement l’antigène de surface et non pas le virus lui-même ni son matériel génétique. De cette manière, il est assuré que le vaccin ne peut causer la maladie contre laquelle il protège.

  • 28 septembre 2011

    Les infections par le virus du papillome humain (VPH) sont très fréquentes et certains génotypes du virus causent des lésions aux régions anogénitale et oropharyngée. Il s’agit en fait de l’infection transmissible sexuellement (ITS) la plus courante au monde. On rapporte d’ailleurs que 7 à 8 personnes sexuellement actives sur 10 seront atteintes par au moins un des génotypes de VPH infectant la région anogénitale au cours de leur vie.

    La prévention primaire : de quoi parle-t-on?

    Les moyens à prendre avant d’être exposé(e) à un partenaire potentiellement infecté font partie de ce qui est appelé la prévention primaire. Comme professionnel de la santé, vous pouvez contribuer à cette prévention en communiquant à vos patients des informations claires, précises et à jour. Cette fiche souhaite vous outiller en ce sens.

    Prévenir les infections au VPH avant leur acquisition permet d’éviter des conséquences importantes pour la santé, tant sur le plan physique (cancer du col utérin, condylomes, etc.) que psychosexuel, (anxiété, difficultés relationnelles, etc.). Cela rend aussi possibles des économies considérables au sein du système de santé.

  • 9 septembre 2011

    Quel impact aurait l’envoi de données québécoises manquantes sur la surveillance canadienne du VIH?

    Communication affichée présentée au congrès ISSTDR, Québec, Canada

    Thème

    Afin de permettre la surveillance du VIH à l’échelle du Canada, les différentes provinces et territoires transmettent les données générées par leurs programmes de surveillance de l'infection aux autorités fédérales. L'entente pour la transmission des données du Québec ne prévoit présentement pas d'information sur les catégories d’exposition au VIH (homme ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, utilisation de drogue par injection, origine d’un pays endémique pour le VIH, etc.).

    Nous analysons ici l'impact qu'aurait l'envoi de cette information sur les mesures de l'importance relative de chaque catégorie d'exposition au Canada.

  • 6 septembre 2011

    Tendances de l’incidence du cancer anal au Québec

    Communication affichée présentée au congrès HPV 2005, Vancouver, Canada

    Thème

     

     

    Dans plusieurs pays, la fréquence du cancer anal augmente. Grâce aux données du Fichier des tumeurs du Québec, nous dressons ici un portrait provincial des tendances observées quant à l’incidence du cancer anal de 1984 à 2001.

    Public cible

    Analysées dans le cadre des travaux préparatoires aux décisions d’inclure ou non la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH) dans nos programmes, les données présentées ici sont intéressantes pour les décideurs et les épidémiologistes ainsi que pour les médecins de soins primaires et de soins spécialisés. Elles intéresseront en particulier les professionnels des domaines du VPH et de la prévention du cancer.

    Faits saillants

    L’étude illustre que le cancer anal est en nette augmentation chez les hommes de la région de Montréal et chez les femmes hors de Montréal. Ce type de cancer demeure néanmoins plus rare que le cancer du col utérin.

  • 6 septembre 2011

    Facteurs associés à la gestion des risques sexuels de transmission du VIH et autres ITSS chez des hommes québécois séronégatifs ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et qui utilisent Internet pour rencontrer des partenaires sexuels

    Communication affichée présentée au congrès ISSTDR, Québec, Canada

    Thème

    Les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) forment un groupe particulièrement touché par les infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS), dont le VIH.

    L’analyse des données du Net Gay Baromètre 2007 permet ici de dégager des déterminants associés à un comportement à risque de transmission du VIH et d’autres ITSS chez des HARSAH québécois séronégatifs.

    Public cible

    Les données présentées intéresseront les intervenants psychosociaux, les infirmiers et infirmières ainsi que les cliniciens qui interviennent auprès des HARSAH. Ils pourront y trouver des repères pertinents pour l’intervention préventive en matière de transmission du VIH et d’autres ITSS.

    Catégories: VIH, HARSAH

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