• 11 octobre 2011

    Lucie Bellefeuille est infirmière clinicienne au service du CSSS de Chicoutimi depuis 1982. Elle fait partie du Groupe de travail pour l’implantation des centres de dépistage anonymes sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et a largement contribué à la mise sur pied du Service intégré de dépistage et de prévention des ITSS (SIDEP-ITSS) et du Service d’infirmières de milieu.

    Entourée d’une équipe qui voulait faire la différence auprès de la clientèle desservie, c’est avec beaucoup de volonté et de travail qu’elle a bâti le Réseau intégré régional de suivi et de traitement pour les personnes atteintes par le virus de l’hépatite C.  Elle nous en parle dans les trois capsules qui suivent.

    Segment 1
    La première partie de l’entrevue expose en quoi consiste le Réseau, du germe de l’idée jusqu’aux objectifs qu’il s’est fixés.

    Segment 2
    Le second segment précise qui fait partie du Réseau et quel est le rôle de chacun.

  • 11 octobre 2011

    L’ère de la surinformation

    Alors qu’elle permet de grandes avancées à plusieurs niveaux, l’abondance d’information disponible rend extrêmement complexe le travail des gestionnaires et des intervenants auprès des populations vulnérables. Non seulement l’assimilation de toute information demande du temps, mais elle exige d’abord et avant tout de détenir un ensemble de connaissances permettant de l’interpréter adéquatement, de manière à l’intégrer dans le cadre de nos actions et nos prises de décision.

    Autrement dit, notre bassin de connaissances est le fruit de ce que nous faisons avec l’information que nous percevons (ex. : des associations, des comparaisons, etc.) tandis qu’une information à elle seule, c'est-à-dire non enrichie et n’étant point mise en contexte, n’est en réalité d’aucune utilité. La figure 1 sert d’ailleurs d’illustration graphique pour ce phénomène d’habilitation de la donnée jusqu’à la compétence, ou les connaissances appliquées.

    Catégories: Travail en réseau
  • 11 octobre 2011

    Une ordonnance collective, c’est quoi ?

    Une ordonnance collective (OC) est une prescription donnée par un médecin à un professionnel habilité permettant à ce dernier d’initier des mesures diagnostiques et des traitements.  On dit ces ordonnances « collectives », car elles s’appliquent à une « collection » de patients, elles s’adressent à une « collection » de professionnels habilités et peuvent être signées par une « collection » de médecins.

    Au Québec, la prescription est un acte médical. Cependant, le mécanisme d’ordonnance collective, introduit en 2003, ouvre une nouvelle avenue pour effectuer les soins en équipe. Grâce à une ordonnance collective, l’infirmière peut par exemple initier et délivrer des traitements sans que le patient ait à consulter un médecin préalablement.

    Ça porte sur quoi ?

    Les OC peuvent avoir pour objet les médicaments, les traitements, les examens ou les soins à donner à un groupe de personnes ou lors de situations cliniques prédéterminées.

    Ça sert à quoi?

    Les ordonnances collectives permettent :

  • 10 octobre 2011

    La recherche des facteurs de risque est un concept-clé dans la lutte aux ITSS au Québec puisqu’elle permet un dépistage efficace et une intervention préventive adaptée. Ce fait est bien connu en théorie. Or, un questionnement pratique demeure : comment effectuer une recherche efficace de facteurs de risque chez un individu?

    Pour dépister les différentes ITSS, une partie de votre rôle consiste à évaluer le risque de transmission. Les données épidémiologiques indiquent que certains groupes sont plus à risque de contracter certaines ITSS. Votre évaluation doit s’appuyer à la fois sur les caractéristiques sociodémographiques des personnes qui vous consultent et sur la recherche de comportements à risque tels que relations sexuelles non protégées, partenaire anonyme, usage d’alcool, de drogue par injection, relations sexuelles entre hommes, etc. Alors que l’identification des premiers éléments peut être assez simple, l’investigation des seconds peut présenter certains défis. Voici quelques pistes pour les relever.

    Catégories: Dépistage
  • 10 octobre 2011

    En étudiant les services de dépistage et de traitement des ITSS, le constat montérégien reflète celui de bien d’autres régions du Québec : certaines populations sont moins bien desservies, particulièrement celles présentant des problématiques de santé plus complexes (jeunes, HARSAH, UDI, etc.).

    À la lumière du portrait dressé dans le rapport Épidémie d’infections transmissibles sexuellement et par le sang – Inversons la tendance ! rédigé par Dre Jocelyne Sauvé, la directrice générale de santé publique de la Montérégie, la région n’a pas hésité à entrer dans l’action et à se mobiliser pour faire plus, pour faire mieux.

    Cet éloquent rapport ainsi que la tenue de la Journée montérégienne de santé publique sur le thème des ITSS ont mobilisé les troupes régionales en vue d’améliorer leur contribution à la lutte. Les paliers local et régional se sont alors donné la main pour intensifier leurs actions. De belles initiatives sont nées.

    Ainsi, des gestionnaires, des professionnels de la santé et des intervenants communautaires du réseau ont travaillé ensemble à mettre sur pied un impressionnant éventail d’activités :

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