• 28 octobre 2011

    Plusieurs interventions efficaces en ITSS sont déjà en place dans les CSSS. Malgré cela, ces infections sont en forte progression partout au Québec. Comment faire mieux?

    Afin de répondre à cette question, le CSSS-IUGS mène actuellement une démarche d’accompagnement au changement dans les CSSS, et ce, avec le soutien financier et la collaboration du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

    Cette démarche exploratoire se poursuivra jusqu’en 2014 pour ensuite se déployer plus largement dans les CSSS du Québec. Concrètement, trois phases distinctes s’étendront dans les trois prochaines années:

    1. un bilan des connaissances
    2. une étude de besoins des acteurs clés
    3. un projet-pilote d’accompagnement de quelques CSSS dans l’action et un projet d’évaluation de l’expérimentation par une équipe externe.

    Le projet s’inscrit au cœur de la démarche d’évaluation en soutien à la mise en œuvre de la Stratégie québécoise de lutte au VIH, au VHC et aux ITS.

  • 25 octobre 2011

    À Montréal, les 4 et 5 mai 2011, ils étaient plus de 500 participants réunis pour mieux comprendre les ordonnances collectives, cet outil favorisant grandement l’accès aux soins et la valorisation des compétences infirmières.

    Nous aimerions attirer votre attention plus particulièrement sur les présentations suivantes :

    Jean-Louis Denis, professeur titulaire de l’École nationale d’administration publique, a d’abord présenté une conférence sur la nécessité de transformer les pratiques professionnelles pour accroître la performance du système de santé. Revoir la structure organisationnelle s’appuyant sur l’expertise des professionnels constitue un premier pas. M. Denis mentionne que les ordonnances collectives suscitant un travail interprofessionnel sont un levier de renouvellement de l’organisation du travail en santé. Il prend également le temps de qualifier les défis qu’amènent ces changements.

  • 24 octobre 2011

    Qui sont-ils?6,11,12

    • Le terme HARSAH (hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes) est utilisé pour définir une population par le biais de son comportement sexuel, il ne s’agit pas d’un terme identitaire comme gai, homosexuel.
    • Il est encore difficile d’estimer avec précision le nombre d’hommes québécois qui ont des relations sexuelles exclusivement ou occasionnellement avec d’autres hommes. Des études, selon différentes méthodologies, estiment qu’entre 4 et 10 % de la population masculine adulte ne serait pas exclusivement hétérosexuelle.
    • Un pourcentage important d’HARSAH s’identifient comme gai, homosexuel ou bisexuel, mais il est important de faire la distinction, car plusieurs n’invoquent pas l’identité gaie ou bisexuelle, mais vivent au moins une partie de leurs relations sexuelles avec d’autres hommes : ainsi, le terme HARSAH s’applique également aux  hommes qui s’identifient comme hétérosexuels et qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (hommes mariés, travailleurs du sexe, etc.).
    Catégories: HARSAH
  • 11 octobre 2011

    Les divers acteurs investis dans la lutte aux ITSS souhaitent tous la même chose : réduire le nombre de personnes infectées et offrir des services appropriés aux gens infectés.

    Lorsqu’on parle d’acteurs, on pense spontanément aux intervenants et aux professionnels, car ils sont au cœur de la lutte. Mais, les décideurs, les gestionnaires, les partenaires de différents secteurs et les personnes infectées exercent eux aussi des rôles déterminants pour atteindre l’objectif ultime. Or, il apparaît aujourd’hui très évident que ces différents acteurs impliqués ne peuvent plus agir en vase clos.

    Évolution de la problématique

    Il va sans dire qu’au fil des ans, l’infection par le VIH et le sida ont perdu le statut d’exception qui leur était conféré par l’urgence de l’épidémie. L’apparition des thérapies antirétrovirales et leurs effets bénéfiques sur les personnes vivant avec le VIH ont en effet contribué à faire évoluer la problématique de lutte aux ITSS.

    Catégories: Travail en réseau
  • 11 octobre 2011

    Le rythme d’implantation

    L’utilisation des ordonnances collectives n’est pas une mesure obligatoire. Le rythme d’implantation des OC semble dépendre de l’intensité de la collaboration antérieure entre les professionnels d’un milieu, de leur connaissance de ce mécanisme, des bénéfices anticipés, du soutien organisationnel disponible et de l’accès à des OC déjà rédigées.

    Les équipes qui ont investi du temps à rédiger leur OC localement, tel un groupe de médecine de famille ou une équipe clinique dans un hôpital, affirment que l’exercice leur a permis de mieux connaître et reconnaître leur rôle respectif, leurs responsabilités et leur potentiel de collaboration. Cette démarche a favorisé l’appropriation de la Loi 90 qui redéfinit les activités et les champs d’exercice de 11 professionnels de la santé.

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