• 26 avril 2019

    Les infections transmisses sexuellement et par le sang (ITSS) sont encore très tabou au sein de notre société. Ce sujet de conversation pas très tendance et plutôt gênant reste somme toute un important problème de santé publique. En effet, chaque année, plus de 40 000 Québécoises et Québécois reçoivent un diagnostic d’ITSS, que ce soit la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis, la lymphogranulomatose vénérienne, une hépatite infectieuse (VHB ou VHC) ou bien l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Ce nombre n’inclut pas les milliers d'autres personnes qui apprennent qu'elles sont atteintes de l'infection par l’un des virus du papillome humain (VPH) ou de l'herpès génital. Cette augmentation constante des ITSS est très préoccupante et il est primordial d’agir. Il nous faut renforcer le message qu’il est important de se protéger lors de relations sexuelles, de se faire dépister lorsqu’on présente un ou des facteurs de risque d’ITSS même en absence de symptôme, et que si une ITSS se faufile et cause des symptômes, de consulter rapidement un professionnel de la santé afin de recevoir un traitement approprié afin d’éviter de transmettre l’infection. Espace ITSS vous invite à consulter deux courtes vidéos qui abordent cette problématique.

  • 18 avril 2019

    Portrait de la santé sexuelle des hommes de la région métropolitaine de Montréal ayant des relations sexuelles avec des hommes

    L’étude Engage a pour objectif de brosser un portrait actualisé de divers aspects de la santé sexuelle des hommes gais, bisexuels et autres hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (gbHARSAH) afin d’appuyer des interventions de prévention. Elle est conduite auprès de résidents des régions métropolitaines de Vancouver, Toronto et Montréal. La Direction régionale de santé publique de Montréal mène le volet montréalais en collaboration avec une équipe formée de représentants des milieux communautaire, universitaire et de santé publique. Engage est la plus récente étude combinant des informations recueillies par questionnaire ainsi que par prélèvements biologiques à avoir été entreprise au Québec auprès de gbHARSAH (la dernière étude de cette nature date de 2008).  Entre février 2017 et juin 2018, un total de 1 179 hommes cis et transgenres âgés entre 18 et 80 ans ont participé.  Le document "Faits saillants" ci-joints fait état de quelques-uns des indicateurs captés concernant les activités sexuelles et le contexte de rencontre de partenaires sexuels, la consommation de tabac, d'alcool ou de drogues, la discrimination vécue en tant que gbHARSAH, le recours aux mesures de prévention et la prévalence d'ITSS.

  • 10 avril 2019

    Infections par le VIH et par le VHC chez les personnes UDI

    Le réseau SurvUDI est un réseau de surveillance épidémiologique chez les utilisateurs de drogues par injection (UDI) implanté au Québec et à Ottawa depuis 1995. Son objectif est la surveillance des infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et par le virus de l’hépatite C (VHC) parmi les personnes UDI ainsi que le suivi des facteurs de risque de ces infections. Plusieurs changements ont été observés au cours des années, et les analyses effectuées ont souvent permis d’adapter les interventions auprès des personnes UDI.

  • 3 avril 2019

    Meilleure étude de l’année 2018 selon le NEJM

    The New England Journal of Medicine (NEJM) a présenté ses choix de publications les plus importantes de l’année 2018. Parmi les 11 meilleures publications qui auront eu un impact direct sur les pratiques cliniques, les éditeurs du NEJM estiment que « l’étude la plus importante réalisée cette année [est celle qui a] documenté l’arrivée de [la bactérie] Neisseria gonorrhoeae résistante à la ceftriaxone en Amérique du Nord ». (Traduction libre; https://www.jwatch.org/na48066/2018/12/26/nejm-journal-watch-infectious-diseases-top-stories-2018).

  • 27 mars 2019

    Le Service d’évaluation des risques de transmission d’infections hématogènes (SERTIH) est un service de l’INSPQ qui s’adresse aux professionnels et aux étudiants de la santé du Québec qui sont atteints d’une infection transmissible par le sang, c’est-à-dire une infection par le VIH, le VHB ou le VHC, et qui posent des actes à risque de transmission.

    Certaines activités professionnelles ont été identifiées comme représentant un risque de transmission de ces infections dans un cadre professionnel. Un professionnel de la santé ou un étudiant qui est atteint d’une de ces infections et qui pratique ces actes à risque de transmission a la responsabilité d’obtenir une évaluation du risque de transmission par le SERTIH.

    Les professions ou programmes de formation suivants peuvent comporter des risques de transmission :

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