• 2 mai 2012

    En 1993, Michel Dorais, professeur en sciences sociales à l’Université Laval écrivait : « Bien que l’homosexualité ne soit plus considérée par la médecine comme une maladie à combattre, il reste beaucoup à faire pour développer une compréhension accrue de ses manifestations. » Les choses ont-elles vraiment changé?

    La formation offerte par l’Institut national de santé publique du Québec a récemment été adaptée pour les infirmiers et infirmières en vue de les outiller à mener une consultation-santé tenant compte de la diversité des orientations sexuelles.

    Les histoires de cas proposées et le travail en sous-groupe permettent de mieux comprendre les facteurs de vulnérabilité, particulièrement en ce qui a trait aux ITSS, en plus de déconstruire les principaux mythes véhiculés sur l’homosexualité et la bisexualité.

    Pour améliorer la qualité des services offerts, il est nécessaire d’accroître nos connaissances quant aux facteurs de vulnérabilité propres à ces clientèles tout en identifiant les habiletés d’intervention efficaces à mettre en place. Voici quelques thématiques abordées au cours des deux jours de formation :

  • 26 avril 2012

    Dans le domaine des ITS, la prévention secondaire réfère habituellement à des stratégies de dépistage ou à des stratégies de contrôle en vue de limiter la propagation ou le risque de transmission aux partenaires sexuels.

    Dans le cas du VPH, la protection offerte par le port du condom n’est pas aussi efficace que pour d’autres ITS. La prévention primaire a donc des limites importantes. Ainsi, même avec une méthode de prévention primaire efficace comme la vaccination, il n’y a pas de garantie totale contre l’acquisition d’un VPH. En ce sens, il importe de comprendre en quoi consiste une prévention secondaire efficace.

    Consultez la fiche thématique sur la Prévention secondaire des maladies liées au VPH.

  • 26 avril 2012

    Dans le domaine des ITS, la prévention secondaire réfère habituellement à des stratégies de dépistage ou à des stratégies de contrôle en vue de limiter la propagation ou le risque de transmission aux partenaires sexuels.

    Les limites de la prévention primaire des infections causées par le VPH

    Dans le cas du VPH, la protection offerte par le port du condom n’est pas aussi efficace que pour d’autres ITS.

    Même avec une méthode de prévention primaire efficace comme la vaccination, il n’y a pas de garantie totale contre l’acquisition d’un VPH, car les vaccins actuels protègent contre un nombre limité de VPH :

    • les VPH oncogènes 16 et 18 pour le vaccin bivalent Cervarix® et le vaccin quadrivalent Gardasil®; ces deux VPH sont responsables d’environ 70 % des cancers du col utérin;
    • les VPH 6 et 11, pour le vaccin quadrivalent Gardasil®; ces deux VPH sont responsables d’environ 85 % des condylomes.

    Or, il existe une quarantaine de VPH pouvant affecter la région anogénitale. De plus, les personnes ayant déjà eu des activités sexuelles avant d’être vaccinées pourraient avoir déjà été exposées aux VPH ciblés par la vaccination.

  • 23 avril 2012

    Myriam Troesch vous propose son article du mois

    Sexually transmitted infections in newly arrived refugees: is routine screening forNeisseria gonorrheae and Chlamydia trachomatis infection indicated?
    Infections sexuellement transmissibles chez les réfugiés nouvellement arrivés: est-ce qu’un dépistage systématique de Neisseria gonorrhoeae et Chlamydia trachomatis est indiqué?[Traduction libre]
    Willian M Stauffer  |  Paru en février 2012

    Il s’agit d’un article portant sur la première étude qui traite de la pertinence d’effectuer un dépistage systématique deNeisseria gonorrhoeae et Chlamydia trachomatis auprès de réfugiés arrivant aux États-Unis. Le but premier de l’article a été d’obtenir la prévalence de chlamydia et gonorrhée dans cette population de réfugiés. Les auteurs de l’article ont donc effectué une étude rétrospective sur 25,779 réfugiés qui ont complété une évaluation de leur état de santé au Minnesota. Dû à certaines faiblesses de l’étude, les auteurs recommandent tout de même d’effectuer des recherches plus approfondies.

  • 18 avril 2012

    Le projet d’intégration des interventions en ITSS dans les CSSS roule sa bosse depuis maintenant 1 an. Entre janvier et mars 2012, près de 240 personnes ont été rencontrées par les chercheurs, parmi eux des professionnels, des gestionnaires et des partenaires d’action des réseaux locaux de services de sept CSSS différents. Le portrait sera complété par quelques entrevues ce printemps, puis un rapport sera publié à l’automne à la suite des discussions sur les territoires des CSSS participants.

    Par ailleurs, trois projets spécifiques d’accompagnement au changement dans les CSSS seront également mis sur pied. Nous en suivrons le développement sur Espace ITSS.

    Pour tous les détails, consultez le bulletin.

    Catégories: Travail en réseau

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