Virus del Nilo occidental

  • 26 Noviembre 2003

    Le 26 février 2003, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) adressait à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) une demande concernant l'évaluation des risques pour la travailleuse enceinte au regard du virus du Nil occidental (VNO). Cette demande s'insère dans le contexte de l'émergence de l'infection par le VNO durant l'été 2002 au Québec et de la documentation aux États-Unis d'un cas d'infection transplacentaire et d'un cas de transmission probable par le lait maternel.

    Afin de répondre à cette demande, le Groupe de référence grossesse-travail (GRGT) de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a le mandat de produire un travail comportant deux principales parties, soit une analyse de risque d'infection par le VNO pour la...

  • 26 Noviembre 2003

    À la fin du mois de février 2003, le mandat suivant était confié par le Directeur de santé publique à l'Institut national de santé publique du Québec :

    • Produire une analyse de risques d'infection par VNO pour la travailleuse enceinte ou qui allaite;
    • Mettre à jour l'analyse de risque humaine au regard de l'épandage de pesticides pour prendre en considération les aspects du risque pour la travailleuse enceinte.

    Ce document veut combler la seconde partie de ce mandat qui est d'une pertinence particulière étant donné la publication récente du Plan d'action gouvernemental de protection de la santé publique contre le virus du Nil occidental.

  • 2 Noviembre 2003

    En 2002, l'activité du virus du Nil occidental (VNO) aux États-Unis a été marquée par une augmentation du nombre de cas humains et d'animaux infectés, de même que par un élargissement de l'étendue géographique de l'activité du virus.

    Dans le cadre des projets de soutien scientifique au ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) relatifs au contrôle et à la prévention de la transmission du virus du Nil occidental, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a reçu le mandat d'évaluer les conséquences des opérations de pulvérisation d'insecticides à des fins de protection de la santé.

    Depuis la saison 2002, plusieurs organisations municipales et de santé publique se questionnent sur la pertinence et la faisabilité d'appliquer, à partir de l'été 2003...

  • 17 Abril 2003

    Ce document résume les recommandations de l'Institut au ministère de la Santé et des Services sociaux concernant la pertinence et la faisabilité de procéder à des applications préventives de larvicides au Québec, en 2003. Ces applications auraient pour but de réduire le risque de transmission du virus du Nil occidental de même que ses impacts éventuels sur la santé des Québécois. 

    Nous entendons par « traitements préventifs » les applications de larvicides dès le printemps, avant et sans attendre la confirmation durant l’année en cours de la présence d’activité virale, d’un foyer local de transmission active par les vecteurs ou du diagnostic de cas humains. Les traitements « correctifs » diffèrent des « traitements préventifs » du fait qu’ils seraient effectués localement suite...

  • 30 Agosto 2000

    In the event that West Nile virus (WNV) enters Canada, the control of the principal vector would be one of the key components of the efforts to limit the spread of this virus. At the present time, it appears that mosquitoes are the primary vector of WNV to humans and other animals.

    The use of insecticides for this purpose is not without certain human health risks. For that reason, it is critical to select the product that offers the highest level of safety, both for the public and for workers who apply the treatments.

    To determine what adulticide offers the highest level of safety, we evaluate the principal toxicity indices of the potential products identified for this type of work namely malathion, resmethrin, permethrin, propoxur and dichlorvos.

    Given the lead...

  • 30 Agosto 2000

    Dans l’éventualité où nous serions confrontés à la présence de virus du Nil occidental, le contrôle des insectes piqueurs constituerait un élément clé de la lutte contre la propagation du virus. À la lumière des données disponibles, il semble en effet que les insectes piqueurs constituent le principal vecteur de transmission du virus à l’humain.

    Or, l’utilisation d’insecticides à cette fin n’est pas sans représenter certains risques pour la santé humaine. Dans ce contexte, il devient très important de choisir le produit qui offre la meilleure innocuité, tant pour la population que pour les travailleurs qui auront à effectuer les traitements.

    Afin de déterminer quel adulticide offre la plus grande marge de sécurité, nous avons évalué les principaux indices de toxicité...

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