Bulletin d'information en santé environnementale

  • Emmanuelle Bouchard-Bastien, M. Env., conseillère scientifique
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

L’ère de l’Anthropocène invite l’humanité à la réflexion, au questionnement et à la prise de conscience à propos des conséquences de ses agissements sur l’environnement. Les deux articles choisis (Bonneuil et Fressoz, 2016; Locher et Fressoz, 2012), écrits par des historiens français des sciences et de l’environnement, proposent un récit historique de la relation entre l’humanité et le climat. Chaque récit présente à sa façon un portrait des préoccupations climatiques dans l’action politique et l’organisation sociale, ce qui permet d’éclairer les dynamiques historiques et actuelles de la relation entre l’homme contemporain et les changements climatiques.

25 mai 2017
  • Louis St-Laurent, M. Sc., conseiller scientifique
  • Onil Samuel, B. Sc., conseiller scientifique - Expert
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

Introduction

Le taux d’incidence du cancer de la thyroïde est celui qui augmente le plus rapidement parmi l’ensemble des principaux cancers, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde. Selon la Société canadienne du cancer (2016), au Canada on a observé une augmentation de 6,3 % par année chez les hommes, entre 2001 et 2010, et de 4,7 % par année chez les femmes, entre 2005 et 2010. Les causes de l'augmentation de l'incidence du cancer de la thyroïde ont fait l'objet de plusieurs débats. Cette augmentation pourrait être attribuable à une surveillance accrue ainsi qu’à l’utilisation de technologies permettant davantage de diagnostics de cancers asymptomatiques de la thyroïde à un stade précoce. Néanmoins, certains auteurs croient que d’autres facteurs pourraient expliquer ces tendances, notamment les expositions environnementales.

4 mai 2017
  • Ray Bustinza, M. Sc., conseiller scientifique
  • Germain Lebel, M. A., M. Sc., conseiller scientifique
  • Marjolaine Dubé, B. Sc., statisticienne
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

Dans le contexte des changements climatiques, il est possible que le nombre de vagues de chaleur au Québec et leur sévérité soient à la hausse. Depuis 2010, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) prépare annuellement des bilans qui ont pour objectif d’estimer les impacts des vagues régionales de chaleur extrême sur la santé au Québec.

6 avril 2017
  • Marie-Christine Gervais, M. Sc., conseillère scientifique
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

Selon les estimations des Nations unies, 70 % de la population mondiale habitera en ville en 2050. Malgré certains bénéfices propres aux villes, dont un accès favorisé aux biens et services ainsi que des interactions sociales facilitées, l’environnement urbain peut engendrer plusieurs effets néfastes sur la santé de la population, que ce soit par l’adoption possible d’un mode de vie sédentaire, une exposition accrue à la pollution atmosphérique, au bruit et à la chaleur, ou un accès limité à un espace vert.

L’étude de Mueller et al. (2017) a pour but d’estimer le nombre de décès qui pourraient être évités si les recommandations internationales associées à certains facteurs de risque étaient respectées. Pour ce faire, le modèle UTOPHIA (Urban and TranspOrt Planning Health Impact Assessment), une évaluation des impacts à la santé développée par les auteurs, a été appliqué à la ville de Barcelone, en Espagne. 

14 mars 2017
  • Patrick Poulin, Ph. D., conseiller scientifique
  • Équipe scientifique sur l’environnement intérieur, Direction de la santé environnementale et de la toxicologie
  • En collaboration avec Marie-Eve Levasseur, Jean-Marc Leclerc et Pierre Lajoie
  • Équipe scientifique sur l’environnement intérieur, Direction de la santé environnementale et de la toxicologie
  • Avec la participation spéciale de Patrick Bélanger, Centre de toxicologie du Québec (CTQ)
  • et de Mathieu Valke, Michelle Gagné et Marie-Hélène Bourgault, Direction de la santé environnementale et de la toxicologie

Il est reconnu que les populations des pays industrialisés passent plus de 90 % de leur temps dans les milieux intérieurs, un comportement qui engendre des enjeux de santé publique propres à ce type d’environnement. En effet, les bâtiments publics et privés abritant ces populations sont constitués, meublés et décorés de matériaux synthétiques qui sont susceptibles d’émettre et de disperser diverses substances organiques potentiellement nocives pour les occupants. De plus, la présence de certains produits de consommation, de même que l’utilisation de produits de nettoyage et de fragrances, tendent à accentuer la charge et la diversité de ces substances dans les milieux intérieurs. L’exposition à ces dernières est généralement plus importante dans les environnements intérieurs qui ne sont pas adéquatement entretenus ou mal ventilés.

6 février 2017

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