Bulletin d'information en santé environnementale

  • Germain Lebel, M. A., M. Sc., conseiller scientifique
  • Ray Bustinza, M. Sc., conseiller scientifique
  • Marjolaine Dubé, B. Sc., statisticienne
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

Dans le contexte des changements climatiques, il est probable que le nombre et l’amplitude des vagues de chaleur soient à la hausse dans les prochaines années. L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a développé, à la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), un système de surveillance et de prévention des impacts sanitaires des événements climatiques extrêmes (SUPREME). Ce système constitue un outil d’aide à la décision pour les mesures d’urgence et la prévention des problèmes de santé liés aux événements climatiques extrêmes.

16 mai 2016
  • Mathieu Valcke, Ph. D.
  • Avec la collaboration de Michelle Gagné, M. Sc., Marie-Hélène Bourgault, M. Sc. et Fabien Gagnon, M.D., M. Sc., FRCPC
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

Dans le cadre du programme REACH (Registration, Evaluation, Authorization and restriction of Chemicals), la Commission européenne (CE) travaille activement à l’implantation, sur son territoire, d’une réglementation visant à encadrer la production et l’usage des agents chimiques considérés comme « perturbateurs endocriniens » (PE). Un PE est défini par la CE comme étant une « substance exogène causant un effet néfaste chez un organisme sain, ou sa progéniture, par l’entremise de changements dans la fonction endocrinienne ». 

9 mai 2016
  • Diane Bélanger, Ph. D., INRS-ETE et CHU de Québec
  • Belkacem Abdous, Professeur, Université Laval
  • Pierre Gosselin, Médecin-conseil, INSPQ, INRS-ETE et Ouranos
  • Pierre Valois, Professeur, Université Laval

Contexte

En raison des changements climatiques et de leurs conséquences sur la santé des populations, des systèmes d’alerte et de surveillance ont été développés à travers le monde1-2, notamment au Québec3. Très utiles à la santé publique, les données de ces systèmes demeurent toutefois incomplètes, car elles ne tiennent pas compte de l’adaptation. Il faut dire que la nature de l’adaptation est multifactorielle et s’avère complexe à mesurer. La création d’un indice composite de comportements liés à l’adaptation s’avère donc tout indiquée ici.

18 mars 2016
  • Onil Samuel, conseiller scientifique
  • Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

En 2015, l’Agence internationale de recherche sur le cancer (AIRC) rendait public un rapport d’évaluation qui indiquait que le glyphosate, l’herbicide le plus utilisé à travers le monde, et les produits commerciaux qui contiennent cette matière active étaient génotoxiques et qu’ils pourraient être une cause probable de cancer pour l’humain, notamment des lymphomes non Hodgkinien. À la suite de la publication de ce rapport, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a reçu le mandat de l’Union européenne (UE) pour revoir sa propre évaluation des risques de la matière active afin d’orienter la position européenne quant au maintien du glyphosate sur la liste des matières actives approuvées. Contrairement à l’AIRC, l’EFSA et un Comité d’examen par les pairs représentant les États membres de l’UE ont conclu presqu’unanimement qu’il était improbable que le glyphosate puisse induire le cancer chez l’humain.

8 mars 2016
  • Marie-Christine Gervais, M. Sc, conseillère scientifique Direction de la santé environnementale et de la toxicologie, Institut national de santé publique du Québec

Des préoccupations à l’égard du poids et de l’image corporelle ont été associées à l’utilisation des appareils de bronzage artificiel dans certaines études (O’Riordan et coll. 2006; Yoo et coll. 2012). Celles visant à établir le lien entre l’indice de masse corporelle et l’utilisation des appareils de bronzage chez les hommes ont donné des résultats contradictoires (Lostritto et coll. 2012; Yoo et coll. 2012; Demko et coll. 2003). Dans l’une de ces études, le désir de gagner du poids ou d’en perdre était plus commun chez les adeptes du bronzage (Demko et coll. 2003). Une autre étude a montré que l’utilisation de stéroïdes ou de stratégies de perte de poids malsaines étaient respectivement 4 et 2,5 fois plus prévalentes chez les utilisateurs d’appareils de bronzage artificiels que chez les non-utilisateurs (Miyamoto et coll. 2012).

26 janvier 2016

Pages

S'abonner à Bulletin d'information en santé environnementale