Articles de octobre 2016

 Bulletin d'information en santé environnementale

  • Diane Bélanger, INRS-ETE et CHU de Québec
  • Belkacem Abdous, Université Laval
  • Pierre Valois, Université Laval
  • Pierre Gosselin, INSPQ, INRS-ETE et Ouranos
  • Elhadji A. Laouan Sidi, CHU de Québec

Les impacts sanitaires attribués aux périodes de fortes chaleurs estivales sont indéniables sous toutes les latitudes (1). À ce jour, plusieurs publications scientifiques les ont documentés à l’aide de visites à l’urgence et d’hospitalisations. Les indicateurs de risque qui leur sont associés réfèrent généralement à des caractéristiques individuelles (âge, genre, etc.), possiblement en raison du type de données disponibles dans les fichiers administratifs des systèmes de santé. Les caractéristiques du quartier (2-3), de l’immeuble ou du logement habité (4-6) et les comportements d’adaptation à la chaleur (7-8) sont donc peu souvent considérés, malgré leur lien étroit avec la vulnérabilité à la chaleur (9). Qui plus est, les indicateurs de l’adaptation à la chaleur sont encore plus rarement étudiés.

4 octobre 2016