Victimes

  • Les agressions sexuelles peuvent entraîner chez les personnes qui en sont victimes et leurs proches des conséquences et des effets délétères prolongés. L’entourage joue un rôle important lorsqu’une personne dévoile une agression sexuelle et est souvent amené à aider une victime.
  • Au Québec, il existe des ressources (voir 2e onglet plus bas) destinées aux mineurs et adultes victimes d’agression sexuelle. Or, la population canadienne rapporte dans une proportion importante n’avoir aucune ou peu de connaissance sur les services offerts aux victimes d’actes criminels1.
  • Les victimes d’agression sexuelle ont accès à des services d’aide immédiate, à des centres désignés pour victimes d’agression sexuelle, aux centres de santé et de services sociaux, à des organismes communautaires, à des services de protection pour les jeunes, ainsi que des services et indemnisations à titre de victimes d’actes criminels.

Aider une victime

  • Certains indices, quoique non spécifiques, peuvent suggérer à l’entourage qu’une personne a été victime d’agression sexuelle. Savoir les reconnaître est une première étape dans le soutien aux victimes2,3,4.
  • Plusieurs études ont mis en lumière l’importance du soutien offert par les proches dans l’adaptation des victimes suite au dévoilement d’une agression sexuelle, particulièrement dans le cas des enfants5,6.
  • Le soutien inclut le fait de croire la victime, des réactions positives de l’entourage et la présence de personnes significatives pouvant offrir un soutien5.
  • Parmi les adultes canadiens rapportant avoir vécu une agression sexuelle après l’âge de 15 ans, près du trois quarts d’entre eux rapportaient en avoir parlé à des amis (72 %); 41 % à un membre de leur famille; le tiers à des collègues de travail (33 %); et 13 % à un médecin ou une infirmière7. Ces données montrent l’importance que l’entourage d’une victime peut avoir en termes de soutien.

Indices d’une agression sexuelle chez l’enfant

 
 

La grande majorité des agressions sexuelles sur des enfants ne laisse pas de signes physiques décelables. La majorité des enfants victimes d’agression sexuelle ont des résultats normaux lors de l’examen médical8,10. De même, la présence d’anomalies dans la région anogénitale ne permet pas de conclure qu’il y a eu agression sexuelle, car d’autres facteurs peuvent être en cause pour expliquer certains symptômes ou problèmes physiques9.

  • Comme une faible proportion des enfants victimes d’agression sexuelle dévoile à leur entourage ce qu’ils ont vécus, les adultes souhaiteraient pouvoir reconnaître un enfant qui a été victime d’agression sexuelle.
  • Toutefois, il existe très peu de signes ou d’indices spécifiques, même physiques, qui permettent de savoir qu’un enfant a été victime d’agression sexuelle. Les changements de comportement chez l’enfant peuvent être des signes d’événements perturbants dans sa vie, particulièrement si ces changements perdurent dans le temps et se combinent à d’autres comportements inhabituels6,8,9.
  • Tout changement de comportement chez l’enfant mérite une attention de la part d’un adulte, qu’une agression sexuelle soit soupçonnée ou non. La plupart des indices d’une agression sexuelle correspondent aux conséquences des agressions sexuelles envers un enfant4,10,11. Ces conséquences peuvent toutefois être aussi présentées par des enfants n’ayant pas vécu d’agression sexuelle. Voici quelques exemples :
    • Connaissance prématurée de la sexualité;
    • Comportements sexuels problématiques;
    • Isolement et repli sur soi;
    • Agressivité;
    • Baisse de rendement scolaire;
    • Malaise envers un adulte en particulier;
    • Désir excessif de passer du temps avec un adulte en particulier;
    • Cadeaux reçus dont on ignore la provenance.

Indices d’antécédents d’agression sexuelle chez l’adulte

  • Il n’existe pas d’indice spécifique pour identifier qu’une personne adulte a été victime d’agression sexuelle (dans l’enfance ou plus récemment). Les indices qui permettent de soupçonner un antécédent d’agression sexuelle chez l’adulte correspondent surtout aux conséquences de l’agression sexuelle (court ou long terme).
  • Les personnes adultes ayant subi des agressions sexuelles sont plus susceptibles de présenter des conséquences sur leur santé physique et mentale ainsi que leur bien-être12,13,14. La présence de ces difficultés ou comportements n’est toutefois pas exclusivement attribuable aux agressions sexuelles.
  • Pour connaître les conséquences à l’âge adulte d’une agression sexuelle, consultez notre section sur les conséquences à l’âge adulte d’une agression sexuelle dans l’enfance et celle sur les conséquences d’une agression sexuelle à l’âge adulte.

Que faire en cas de doute d’agression sexuelle envers un enfant?

  • Lorsque qu’un adulte soupçonne un cas d’agression sexuelle3,4 :
    • Il peut faire part à l’enfant de ce qu’il observe (changements de comportements) et se montrer ouvert et disponible (ex. : « Je suis inquiet de te voir triste ces derniers temps… Je voudrais t’aider. Sache que je suis disponible si tu souhaites me parler de ce qui ne va pas, même si ce sont des choses difficiles à dire »).
    • Il faut éviter de questionner l’enfant de manière à lui suggérer des réponses sur nos doutes.
    • Signaler la situation à la Direction de la protection de la jeunesse s’il y a des raisons de croire que la sécurité ou le développement de l’enfant est compromis. Il n’est pas nécessaire d’en être certain pour faire un signalement.

Que faire si une victime mineure dévoile une agression sexuelle?

 
 

Les fausses déclarations d’agression sexuelle faites par des enfants sont rares. Il est important de croire l’enfant qui confie qu’il a été victime d’agression sexuelle. Ce n’est pas à l’adulte qui reçoit les confidences de mener une enquête pour juger de la crédibilité de l’enfant, mais bien aux autorités compétentes.

  • Lorsqu’ils dévoilent une agression sexuelle, les enfants révèleront souvent les événements en plusieurs étapes, par bribes ou de façon accidentelle, ce qui rend difficile l’interprétation des propos pour la personne qui reçoit les confidences2.
  • Les conseils suivants s’appliquent lorsqu’une personne mineure victime d’agression sexuelle se confie à un proche2,3,4 :
    • Prendre le temps d’écouter l’enfant.
    • Lui dire qu’on le croit et lui expliquer qu’il n’est pas responsable de ce qui lui arrive.
    • Éviter de lui poser des questions suggestives afin de ne pas influencer ses propos ou de contaminer son témoignage.
    • Éviter les jugements et les réactions fortes.
    • Noter par écrit les propos de l’enfant et le contexte dans lequel il s’est confié.
    • Ne pas lui promettre de garder le secret. Lui dire que vous devez en parler à des personnes qui s’occupent de veiller à la sécurité des enfants.
    • Signaler sans délai la situation à la Direction de la protection de la jeunesse - DPJ ou au service de police local.

PHRASES À ÉVITER

Il est reconnu que l’adulte qui soupçonne une agression sexuelle chez un enfant doit éviter de le questionner de manière suggestive (notamment en posant des questions qui se répondent par « oui » ou « non »). Ces questions risquent de bouleverser davantage l’enfant, tout en pouvant contaminer son témoignage.

Voici quelques exemples de questions à éviter de poser aux enfants4 :

  • Est-ce que quelqu’un a touché à tes parties?
  • Est-ce que tu as vu son pénis?
  • Est-ce que untel t’as touché(e) là?
  • Est-ce que tu étais nu(e)?
  • Est-ce qu’il t’a touché(e) par-dessus ou sous tes vêtements?

Le signalement d’une agression sexuelle envers un mineur

Au Québec, selon la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ)15, toute personne a l’obligation légale de signaler une situation à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) ou aux policiers lorsqu’elle a des motifs raisonnables de croire qu’un enfant est agressé sexuellement. Il n'est pas nécessaire d'en avoir la certitude. L’adulte qui a des doutes sur la véracité des allégations d’agression sexuelle d’un enfant ne doit pas enquêter pour obtenir plus d’informations avant de signaler. Il n’a pas la responsabilité de valider les informations qu’il possède, mais de les signaler. On peut effectuer, de manière confidentielle, un signalement 24 heures par jour et 7 jours par semaine.

On peut aussi appeler la police, qui en vertu d’une entente particulière (Entente multisectorielle), fera le signalement au DPJ.

Vous pouvez aussi consulter le guide « Signaler une situation au DPJ c’est déjà protéger un enfant » pour mieux savoir comment se préparer à faire le signalement d’un enfant.

Pour faire un signalement, vous pouvez consulter la liste et les coordonnées des DPJ de chaque région.

Que faire si une victime adulte dévoile une agression sexuelle?

  • La réponse et le soutien de l’entourage suite au dévoilement d’une agression sexuelle s’avèrent importants dans le processus de guérison d’une victime. Or, la personne qui reçoit des confidences d’une victime d’agression sexuelle peut être prise au dépourvu et ressentir elle-même de fortes émotions. Voici quelques conseils à mettre en pratique16,17.
    • Être à l’écoute;
    • Croire la personne;
    • Ne pas porter de jugement par ses réactions ou ses questions;
    • Réconforter la personne et remettre la responsabilité à l’agresseur;
    • Vérifier si la personne est en situation de danger et si elle a des idées suicidaires;
    • Vérifier les ressources (voir l'onglet Ressources pour victimes) de la région et référer, au besoin;
    • Au besoin, aller chercher du soutien pour soi-même.

Services offrant de l’aide immédiate aux victimes d’agression sexuelle

Services de police

  • Pour les situations d’urgence, appeler le service de police de sa région : 9-1-1
  • Pour porter plainte, se présenter directement au poste de police pour recevoir de l’aide. Les victimes seront rencontrées par un enquêteur spécialisé en agression sexuelle.

De l’aide au bout du fil

  • Ligne téléphonique d’écoute, d’information et de référence, destinée aux victimes d’agression sexuelle, à leurs proches ainsi qu’aux intervenantes et intervenants. Service bilingue et confidentiel, accessible sans frais, 24 heures par jour, 7 jours sur 7.
  • Partout au Québec : 1 888 933-9007
  • Pour la région de Montréal : 514 933-9007

Centres de prévention du suicide

Centres désignés

  • Un centre désigné est un établissement du réseau de la santé et des services sociaux (généralement un centre hospitalier) qui offre des services médicaux et effectue l’intervention médicosociale et médicolégale auprès des victimes d’agression sexuelle récente (enfants, adolescentes-adolescents, femmes et hommes) dont l’état nécessite des soins médicaux (évaluation de leur état de santé, examen médical ou examen médicolégal)17.
  • Ces services sont dispensés par une équipe d’intervenants sociaux, d’infirmières et de médecins.
  • Les centres sont accessibles 24 heures par jour, 7 jours par semaine et reçoivent les victimes dans un délai minimal d’attente. On en trouve dans chaque région du Québec16. Vous pouvez consulter la liste et coordonnées des centres désignés dans les régions du Québec.

Qui peut s’adresser à un centre désigné?

  • Les victimes d’une agression sexuelle (enfants, jeunes et adultes) qui s’est produite dans les cinq derniers jours sont traitées en urgence dans un centre désigné afin de répondre à leurs besoins médicaux, médicolégaux et psychosociaux.
  • Les enfants et les jeunes peuvent être vus par l’équipe du centre désigné après le délai de cinq jours, si leur état nécessite une expertise médicale spécialisée qu’offrent les professionnels des centres désignés.
  • Les adultes qui ne sont pas traités en urgence (délai de cinq jours écoulé) sont placés sur une liste d’attente, de six jours à six mois après l’agression, selon le fonctionnement du centre désigné.

Centres de santé et de services sociaux (CSSS)

  • Les CSSS offrent une gamme de services généraux de santé et de services sociaux à la population et certains services spécialisés. Ils ont également la responsabilité de :
    • prendre en charge, accompagner et soutenir les personnes vulnérables ;
    • accueillir, évaluer et diriger les personnes et leurs proches vers les services requis ;
    • promouvoir la santé et le bien-être.
  • Lorsque les CSSS offrent les services d’un centre désigné ou ceux d’un centre hospitalier, on peut s’y présenter en cas d’urgence.
  • On retrouve 94 CSSS dans l’ensemble des régions du Québec. Vous pouvez consultez la liste des CSSS pour connaître les coordonnées de celui de votre région.

Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ)

  • Lorsque des mineurs sont victimes d’agression sexuelle, la première intervention à effectuer est de le signaler au Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ). Le DPJ évaluera le signalement et, dans le cas où il est retenu, déterminera les services à mettre en œuvre pour soutenir l’enfant et sa famille.
  • Toute personne qui croit ou qui a des raisons de croire qu’un enfant est victime d’agression sexuelle (ou d’autres formes de mauvais traitement, de négligence, d’abandon ou de problèmes de comportement) a l’obligation de le signaler immédiatement au DPJ de sa région. Ce signalement est confidentiel et peut être fait à toute heure du jour ou de la nuit.
  • Les professionnels des centres jeunesse qui relèvent du DPJ sont disponibles en tout temps pour assurer la protection des jeunes. Si la situation l'exige, ils peuvent intervenir d'urgence et veiller à sa sécurité par des services et des ressources à l'extérieur de sa famille.
  • On compte 16 centres jeunesse et 3 centres à vocations multiples au Québec. On les retrouve dans chacune des régions sociosanitaires du Québec.
    • Pour faire un signalement, vous pouvez consulter la liste et les coordonnées des DPJ de chaque région.
    • En cas d’urgence : 9-1-1
      (si on a des raisons de croire qu’un danger imminent menace la sécurité ou le développement d’un enfant)

Organismes communautaires d’aide aux victimes d’agression sexuelle

  • Au Québec, il existe différents organismes qui répondent à des besoins divers selon le cheminement de la victime d’agression sexuelle (processus judiciaire, traitement des séquelles, accompagnement, soutien psychologique, etc.).
  • Un répertoire des organismes d’aide aux victimes d’agression sexuelle est présenté par le ministère de la Santé et des Services sociaux par régions administratives et par catégories d’organismes.

Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS)

Les CALACS sont des centres d’aide directe pour les femmes et les filles de 14 ans et plus, victimes d’agression sexuelle. Les services offerts sont :

  • l’accueil;
  • les références ;
  • des rencontres individuelles et des groupes de soutien;
  • des rendez-vous d’urgence;
  • l’accompagnent dans les démarches (hôpital, poste de police, cour, etc.).

On trouve environ une quarantaine de centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle dans les régions québécoises, dont environ 25 sont membres du Regroupement québécois des CALACS.

Ressources pour hommes victimes d’agression sexuelle

 

Ressource sur le harcèlement sexuel

Le Groupe d’aide et d’information sur le harcèlement sexuel au travail de la province de Québec a pour mandat d'informer les victimes de harcèlement sexuel et/ou psychologique en milieu de travail et de les assister dans la défense de leurs droits. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site web du Groupe d'aide et d'information sur le harcèlement sexuel au travail.

 

Ressources pour victimes d’actes criminels

Centre d’aide pour victimes d’actes criminels (CAVAC)

  • Les CAVAC offrent des services de première ligne, gratuits et confidentiels aux victimes d’actes criminels de tous âges, hommes et femmes.
  • Les services des CAVAC, souvent en lien avec le processus judiciaire, visent à doter les victimes d’actes criminels d’outils qui leur permettront de retrouver leur équilibre le plus rapidement possible. On en trouve dans toutes les régions du Québec.
  • Les formes d’aide disponibles dans les CAVAC sont :
    • L’intervention post-traumatique et sociojudiciaire;
    • L’information sur les droits et recours des victimes d’actes criminels;
    • L’assistance technique (formulaires à remplir, règles à connaître, procédures);
    • L’accompagnement;
    • L’orientation vers les services spécialisés.
  • Vous pouvez consulter la liste des centres d’intervention du réseau CAVAC par régions.

Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC)

  • L’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) est un recours pour les personnes blessées à la suite d’un acte criminel commis au Québec.
  • L’aide fournie par l’IVAC consiste en indemnités pour incapacité (totale, temporaire et permanente) et décès. L’indemnisation est offerte sous forme d’assistance médicale et de services de réadaptation.
  • Pour connaître les services de l’IVAC et rejoindre un service d’aide, consultez le site de l’IVAC.
 
 

Références

  1. McDonald, S. et Scrim, K. (2011). Sensibilisation des Canadiens aux problèmes vécus par les victimes d’actes criminels : une étude de référence. Recueil de recherches sur les victimes d’actes criminels, no 04. Ministère de la Justice Canada : Division de la recherche et de la statistique.
  2. Saint-Pierre, F. et Viau, M.F. (2010). L'enfant victime d'agression sexuelle: Comprendre et aider. Montréal : Éditions du CHU Sainte-Justine.
  3. Centre canadien de protection de l’enfance. (2011). Les abus pédosexuels, ça vous concerne. Brochure.
  4. Young, S. et Durocher, L. (2010). Guide de soutien à la pratique en abus sexuels et en comportements sexuels problématiques chez les enfants âgés de 0 à 11 ans. Montréal : Centre jeunesse de Montréal, Institut universitaire.
  5. Hébert, M. (2011). Les profils et l’évaluation des enfants victimes d’agression sexuelle. Dans M. Hébert, M. Cyr, et M. Tourigny (dir.), L’agression sexuelle envers les enfants Tome 1 (pp.149-204). Québec: Presses de l’Université du Québec.
  6. Campbell, R., Dworkin, E. et Cabral, G. (2009). An ecological model of the impact of sexual assault on women’s mental health. Trauma, Violence, & Abuse, 10 (3), 225-246.
  7. Brennan, S., Taylor-Butts, A. (2008). Les agressions sexuelles au Canada 2004 et 2007. Centre canadien de la statistique juridique. No 85F0033M au catalogue-no 19.
  8. Allard-Dansereau, C., Lever, S. (2010). La consultation médicale. Dans F. St-Pierre et M.F. Viau (dir.), L'enfant victime d'agression sexuelle: Comprendre et aider. (pp.133-143). Montréal : Éditions du CHU Sainte-Justine.
  9. Allard-Dansereau, C. et Frappier, J.Y. (2011). L’intervention médicale et médicolégale. Dans M. Hébert, M. Cyr et M. Tourigny (dir.), L’Agression sexuelle envers les enfants Tome 1. (pp.97-147). Québec : Presses de l’Université du Québec.
  10. Kellogg, N. (2005). The Evaluation of Sexual Abuse in Children. Pediatrics, 116(2), 506-512.
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  12. Jewkes, R., Sen, P. et Garcia-Moreno, C. (2002). La violence sexuelle. Dans E.G. Krug, L.L. Dahlberg, J.A. Mercy, A. Zwi et R. Lozano-Ascencio (Dir.), Rapport mondial sur la violence et la santé (pp.163-201). Genève: Organisation mondiale de la Santé.
  13. Dube, S.R., Anda, R.F., Whitfield, C.L., Brown, D.W., Felitti, V.J., Dong, M. et Giles, W.H. (2005). Long-Term consequences of childhood sexual abuse by gender of victim. American Journal of Preventive Medicine, 28(5), 430-438.
  14. Thibodeau, C. et Lavoie, F. (2012). Influence d’une agression sexuelle vécue pendant l’enfance sur la santé physique à l’âge adulte. Dans M. Hébert, M. Cyr, et M. Tourigny (dir.), L’agression sexuelle envers les enfants Tome 2 (pp. 225-258). Québec: Presses de l’Université du Québec.
  15. Gouvernement du Québec. Loi sur la protection de la jeunesse. L.R.Q. Chapitre P-34.1.
  16. Pouliot, C. (2008). Guide d’information à l’intention des victimes d’agression sexuelle. Table de concertation sur les agressions à caractère sexuel de Montréal.
  17. Gouvernement du Québec. (2010). Protocole d’intervention médicosociale. Organisation des services et grandes lignes de l’intervention. Québec : Direction des communications du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.