|
Aperçu des contenus
L’émergence du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2002 s’est traduite par une épidémie dont la transmission est, heureusement, actuellement déclarée interrompue (Organisation Mondiale de la Santé, annonce faite le 5 juillet 2003). Cependant, la possibilité d’une résurgence du SRAS constitue quand même une menace globale de santé publique dont les répercussions médicales (hospitalières et communautaires) pourraient être considérables puisque sa gravité est significative : sa létalité globale atteint 10 à 15 % (mais elle est de plus de 50 % chez les patients âgés de 65 ans et plus) et sa morbidité est importante (ex. : insuffisance respiratoire, séjour prolongé à l’hôpital). La transmission nosocomiale de l’agent étiologique, le Coronavirus-SRAS (CoV-SRAS), en milieu de soins et sa facilité à infecter des travailleurs de la santé, d’autres patients hospitalisés et même des visiteurs soulignent l’importance d’appliquer consciencieusement et en tout temps les mesures reconnues de prévention des infections.
|