Logo de l'INSPQ-Lien vers la page d'accueil
AccueilPlan du siteNous joindrePortail QuébecNouveautésOffres d'emploi EnglishEspañol
Imprimer cette page 
Cinquième sectionL'Institut
point Qui sommes-nous?
point
Bottin du personnel
point
Nos lieux de travail
point
point Diffusion de l'information
point
Centres de documentation
point

Cinquième sectionNos activités en...
point Développement, adaptation et intégration sociale
point
point Habitudes de vie,
maladies chroniques
point
point Maladies infectieuses,
immunisation
point
point Politiques publiques,
organisation des services
point
point Santé au travail
point
point Santé des Autochtones
point Santé environnementale
et toxicologie
point
point Sécurité et traumatismes
point
point Surveillance
point

Cinquième sectionNos activités de...
Laboratoires (CTQ, LSPQ) et dépistage
Collaboration internationale

Cinquième sectionAilleurs sur le Web
Centres collaborateurs OMS de l'Institut
Autres portails et sites Web de l'Institut
point
Autres liens intéressants

point
Bulletin bimensuel
Lien vers le Bulletin les Resonances de l'Institut.
Inscrivez-vous gratuitement!

Les espaces privés de l'Institut


 
Ligne verticale
Publications
Formations et événements
Santéscope
Centre de presse
Recherche

Recherche
Ligne verticale
Influenza

Surveillance
 

Conséquences

Lors d'une saison typique d'activité grippale, une moyenne de 5 à 20% de la population est touchée. Une saison particulièrement intensive de type A peut atteindre les 30% de la population. Les complications graves et les décès sont surtout enregistrés chez les personnes âgées alors que les taux plus élevés d'infection et des maladies cliniques se retrouvent chez les enfants. Pour une activité grippale d'une souche pandémique, une proportion plus importante de la population peut être infectée et le profil des populations vulnérables pourrait différer considérablement.

Il est extrêmement difficile de prévoir l'impact d'une pandémie d'influenza sur la santé de la population et sur le fonctionnement de la société. Une bonne part de cette difficulté concerne évidemment la fiabilité des modèles employés, mais surtout l'impossibilité de mesurer à l'avance la virulence (donc le taux d'attaque, les facteurs de vulnérabilité, la gravité des symptômes et le taux de létalité) de l'agent qui sera en circulation, soit ce sur quoi reposent les conclusions des modèles. La rapidité de propagation est aussi déterminante comme la durée de l'activité et l'efficacité des mesures de prévention et d'intervention qui auront été déployées.

Autres sites à consulter

 
  Page créée le 24 janvier 2005  
  Modifiée le 21 décembre 2011  
Imprimer cette page
 

Logo du Gouvernement du Québec - Lien vers le Portail du gouvernement du Québec
© 2001-2011 Gouvernement du Québec

Politique de confidentialité

Réalisation du site