Catégories : Gestion du risque, Pratiques en santé publique, Publications, Zoonoses Publié le 15/06/2011
Une recrudescence des infestations par des punaises de lit s’observe actuellement au Québec. En plus des immeubles à logements et des résidences privées, les hôtels, les motels, les établissements de santé, les résidences pour personnes âgées ou pour étudiants sont aussi touchés par la problématique. [Lire la suite]
Catégories : Gestion du risque, Pratiques en santé publique, Zoonoses Publié le 25/01/2010
Dès le milieu des années 1990, tant les professionnels de la santé que les spécialistes de la gestion parasitaire (ou gestionnaires de parasites) ont noté une augmentation des plaintes liées à la présence des punaises de lit dans les grandes villes à travers le monde (Hwang et al., 2005; Ter Poorten and Prose, 2005). Des infestations de punaises ont notamment été signalées dans des maisons, des immeubles à logements, des hôtels, des motels, des établissements de soins, des refuges pour sans-abri et des résidences pour étudiants et pour personnes âgées (Ter Poorten and Prose, 2005). [Lire la suite]
Catégories : Microbiologie environnementale, Zoonoses Publié le 03/12/2007
Il y a quelques décennies, alors que l’agent étiologique était encore inconnu, des maladies neurodégénératives létales et apparemment transmissibles, touchant les humains et les animaux, furent regroupées sous le vocable des encéphalopathies spongiformes transmissibles, ou EST. À défaut de connaître la véritable identité de l’agent responsable, celui-ci fut nommé «agent transmissible non conforme» (ATNC). Ce n’est que dans les années 1980, sous les travaux de l’équipe du professeur Stanley Prusiner, que le caractère très particulier de l’agent étiologique présumé responsable des EST fut confirmé. Les études de ce professeur démontrèrent que des extraits purifiés de cerveaux de hamster, qui présentaient des anomalies à la suite d’une inoculation de la «tremblante», contenaient une glycoprotéine se révélant étroi­tement liée au pouvoir infectieux. Cette glycoprotéine fut nommée prion (de «proteina­ceous infectious particle») et notée «PrP», pour «protease resistant protein». Cette découverte valut au Docteur Prusiner le Prix Nobel de médecine en 1997. [Lire la suite]
Catégories : Zoonoses, Risques et maladies infectieux Publié le 02/08/2004
La rage est une infection virale qui, à cause de ses conséquences potentiellement mortelles, fut l’une des premières maladies infectieuses à recevoir l’attention des scientifiques.

Au Québec, les cas de rage humaine sont extrêmement rares. Le décès d’un garçon de 9 ans ayant été en contact avec une chauve-souris à l’automne 2000 a toutefois fait ressurgir cette préoccupation au sein du public et des professionnels de la santé. En fait, depuis une quarantaine d’années, on ne relève que deux cas de rage humaine au Québec, le précédent cas remontant à 1964 alors qu’une fillette avait été mordue par une mouffette. Dans ces deux cas, les enfants sont décédés parce qu’ils n’avaient pu recevoir à temps une prophylaxie post-exposition. [Lire la suite]
Catégories : Pesticides, Zoonoses Publié le 06/10/2001
Le contrôle des insectes piqueurs au moyen d’insecticide constitue, en situation épidémique, une alternative employée par plusieurs états dans la lutte contre la transmission du virus du Nil occidental. Or, l’utilisation d’insecticides chimiques à cette fin n’est pas sans présenter certains risques pour la santé humaine. Dans ce contexte, il devient essentiel de choisir, au cas où un tel usage s’avérerait nécessaire au Québec, le produit qui offre la meilleure innocuité, tant pour la population que pour les travailleurs qui auront à effectuer les traitements. Dans le cadre de cet avis1, les principaux indices de toxicité des insecticides homologués au Canada pour le contrôle des populations d’insectes adultes, soit le malathion, la resméthrine, la perméthrine, le propoxur et le dichlorvos, ont été évalués. [Lire la suite]
Catégories : Zoonoses Publié le 06/10/2001
Problématique
Le virus du Nil occidental (VNO) a été isolé pour la première fois en 1937 en Ouganda. Il s’agit d’un virus à ARN, du groupe des Flaviviridae, dont fait partie, entre autres, le virus de l’encéphalite de Saint-Louis1-3. Le VNO est reconnu comme étant le plus répandu de ce groupe et son activité est endémique sur plusieurs continents1,4,5. Il a été la cause d’éclosions dans plusieurs pays d’Afrique, d’Asie de l’Ouest, du Moyen-Orient et d’Europe. Il a été également associé à des épidémies en Roumanie (1996 à 1998) ainsi que plus récemment, en Russie (1999), aux États-Unis (1999-2000) et en Israël (2000). [Lire la suite]
Catégories : Pesticides, Zoonoses Publié le 06/10/2001
Généralités
Les propriétés de l’insecticide biologique Bacillus thuringiensis subsp. israelensis (Bti) en font un produit de choix pour contrôler la transmission du virus du Nil occidental. Au Québec, il est employé depuis 1984 dans des programmes de lutte contre les insectes piqueurs comme les moustiques et les mouches noires1. Cependant, l’utilisation d’un insecticide, même biologique, dans l’environnement et la possible exposition de la population humaine vient poser la question de sa sécurité pour la santé publique. En 1995, à la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS), le Comité de santé environnementale du Québec (CSE) avait produit un avis scientifique sur l’utilisation du Bt en milieux forestier, agricole et urbain2-4. Dans le contexte de l’arrivée possible du virus du Nil occidental au Québec dans les prochaines années, la mise à jour de cet avis s’avère essentiel. Notons cependant que, puisqu’il existe peu de documentation spécifique sur les effets sur la santé humaine et animale du Bti, l’information présentée dans cet article discute en général de l’innocuité du Bt et de ses différentes souches. [Lire la suite]