Logo INSPQ
Le contexte de la femme enceinte ou qui allaite et le travail

Le nombre croissant de femmes sur le marché du travail justifie que la question des risques potentiels pour la grossesse et l'allaitement soit examinée avec attention. À la fin des années 90, la prématurité représentait un peu plus de 7 % des naissances au Québec et les bébés de petit poids comptaient pour près de 6 %. Quant aux anomalies congénitales, leur prévalence oscillerait entre 1 et 13 pour 10 000 selon le type d'anomalie. Au Québec, dans le but d'être soustraites aux dangers présents dans leur milieu de travail, un peu plus de 20 000 travailleuses adhèrent chaque année au Programme pour une maternité sans danger. Les agresseurs ergonomiques comptent pour près de 70 % des cas. Les agresseurs biologiques sont en hausse à environ 15 %. Les agresseurs chimiques et physiques sont les autres risques principalement rapportés.

La reconnaissance des risques pour la grossesse et l'allaitement ainsi que la mise sur pied de moyens de réduire les dangers reposent en grande partie sur l'opinion des professionnels de la santé impliqués aux différentes étapes du cheminement des demandes. Depuis 1981, les médecins du réseau de la santé publique émettent des recommandations relatives aux dangers présents au poste de travail. Plus de 90 % de ces recommandations sont entérinées par les médecins traitants, afin de permettre à leur patientes de poursuivre une maternité sans danger.

Pour les médecins du réseau de la santé publique, les recommandations doivent tenir compte des particularités de chaque poste, tout en visant l'équité pour l'ensemble des travailleuses occupant des emplois similaires au Québec.

 
Dernière mise à jour le 7 mars 2008
 
Logo du Gouvernement du Québec - Lien vers le Portail du gouvernement du Québec
© 2001-2009 Gouvernement du Québec

Politique de confidentialité
Réalisation du site